Troyes a juste la bonne taille pour pouvoir aller partout dans le centre à pied... c’est bien tentant de s’y promener, et quand nos activités nous retiennent toute la journée dehors, il arrive un moment où certain besoin pressant s’impose...
Alors on regarde autour de soi, on cherche... un petit coin tranquille (mais c’est interdit de faire pipi n’importe où !)... Troyes manque singulièrement de terrains vagues ou de parcs à buissons accueillants...
A défaut, un bar fera l’affaire... Après avoir essuyé un refus dans cinq bars ou cafés (réservé aux consommateurs ! du jamais vu à Paris !), on est tenté de se replier sur d’autres solutions.
En théorie, dans les villes, il y a des toilettes publiques. On pourrait même considérer que c’est un élément un peu indispensable. Pourtant, à Troyes, on dirait que personne n’a vraiment réfléchi au problème.
Il y en a deux près de la halle. L’une ne fonctionne plus depuis longtemps, l’autre veut bien qu’on lui donne des pièces mais se refuse à ouvrir la porte.
On en compte trois ou quatre autres, réparties de façon bien étonnantes toutes du même côté du bouchon de champagne.
Ca fait un peu peu.
Mais admettons qu’on ait fait un kilomètre pour se rapprocher, qu’on soit devant la porte, ouf, à se trémousser. Là, que voit-on ?
Introduisez la monnaie...
Et oui, le pipi à Troyes coûte trente centimes !
Est-ce bien raisonnable ?
Faut-il que tout le monde se mette à faire pipi en pleine rue pour que cet état de fait évolue ?










