Candidature infinitésinale, ignoré des grands partis, la candidature de Bruno Lebecq est restée un temps inaudible. Pourtant, après quelques semaines de campagne, après avoir parlé avec des centaines d’électeurs il n’en est plus rien. On s’interroge sur l’offre des sociaux démocrates français et de Bruno Lebecq et il se dit de plus en plus que cette alternative comporte un grand nombre d’éléments positifs :
1 Une sécurité face à la "vague bleue" attendue et à la tentation de la concentration du pouvoir au seules mains de l’UMP ; une situation toujours néfaste pour la démocratie, en votant pour un parti autonome bien que proche de l’UMP. Cette option retient aussi l’attention d’électeurs de gauche qui ne souhaitent pas s’opposer systématiquement au gouvernement et sont sensibles aux "points de vigilance" des sociaux démocrates français, le pôle humaniste de la droite issu de la mouvance du gaullisme social : les questions sociales, l’Europe (nous la souhaitons plus respectueuse des nations et des peuples, à élargissement déterminé, constitutionnalisée en 20 pages), priorité absolue au PME et artisans (en tant qu’espace privilégié la création d’emplois, de transmission du savoir et des compétences, et d’épanouissement individuel voire familiale), la participation des salariés (au capital, aux résultats et aux décisions), la rénovation de la pratique politique (le mandat unique, pas plus de deux mandats successifs, engagement de disponibilité des candidats, c’est à dire la démission AVANT la candidature, l’obligation de siéger) ainsi que l’engagement de veiller à une croissance durable. Nous nous gardons la possibilité de ne pas voter les lois proposées par le gouvernement lorsqu’elles ne seront pas conformes aux intérêts de nos électeurs. Cela est extrêmement important car les députés inscrits au groupe parlementaire de l’UMP n’auront aucune liberté de vote. Vous aurez remarqué comme moi que le Président de la République annonce depuis quelques jours les futures mesures (sur l’assurance maladie ou la justice, par exemple)alors même que les députés ne sont pas encore élus !
2 Une réponse au déficit d’éthique : je suis le seul candidat qui s’engage à cesser toute autre activité professionnelle, à n’exercer que ce seul mandat à plein temps car le Parlement siège du lundi au vendredi, à Paris bien entendu. Aucun autre candidat ne remplit ces convictions minimales même si certains commencent à dire ces jours-ci qu’ils abandonneront (peut être l’un ou l’autre de leur mandat). Aucun ne l’a fait bien entendu avant l’élection, seul garant de leur parole. Aucun ne sera donc en mesure de remplir ces engagements. Je suis, par ailleurs, le seul candidat à faire preuve d’une expérience professionnelle appronfondie de gestion territoriale puisque c’est mon métier, j’ai notamment exercé au Conseil Général de l’Aube. Est il utile de rappeler le système de l’échevinage qui consiste notamment en Allemagne à choisir les élus entre autre parmi les professionnels engagés, et de signaler que ma candidature s’en inspire ?
En outre, le montant des indemnités parlementaires impliquent que l’on se consacre pleinement à son travail de député. A t on calculé le nombre de mandats que les candidats et leurs suppléants cumulent ? Rien que pour les UDF et les UMP une dizaine sans compter toutes les fonctions qu’ils ont avec. Quel frein au renouvèlement, quel frein à la parité homme femme ! Sans parler du fonctionnement de certaines municipalités minées par les rivalités. Peu de débats,non plus, sur le rôle personnel des futurs députés (disponibilité, commission,...) car on parle avant tout des questions locales ce qui n’étonne pas puisque nos candidats sont avant tout des élus locaux.
3 Une alternative au "mic-mac" de la droite auboise auquel je ne suis aucunement mêlé : le candidat UDF a débauché une suppléante au sein de l’UMP, elle même adjointe d’un maire investi par l’UMP ! Le candidat de l’UDF est aussi le premier adjoint au maire de Troyes, lui même président de l’UMP.
Vont ils se représenter ensemble aux municipales en 2008 ? Qui soutient qui ? Les électeurs, eux, ont tranché en 2002 où les mêmes candidats étaient déjà présents ( N.Dhuicq alors suppléant de P.Micaux) : 40% d’abstention, près de 30% des votes aux ectrêmes résultat : un député élu avec 30% des voix.
Avec les sociaux démocrates français et Bruno Lebecq, donnons nous la chance d’un véritable changement !









