L'article

5
octo
2008

Troyes : pourquoi pas des logiciels libres ?

Au début du conseil, Philippe Beury utilisa les possibilités de l’article 24 du règlement intérieur, pour faire une proposition qu’il désirait soumettre au vote du conseil municipal de Troyes.

Malheureusement, bien qu’il permit au conseiller municipal MoDem de s’exprimer et qu’il demanda à monsieur Rudent de lui répondre, le Maire de Troyes ne fit pas voter le conseil sur cette proposition.

Vers des logiciels libres à la ville de Troyes.

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Exposé de Philippe Beury :

L’acquisition de licences logicielles coûte à notre collectivité cette année, la somme de 180 336,47 €. Il existe pourtant, des solutions alternatives, libres, gratuites et tout aussi performantes : ce sont ce qu’on a coutume d’appeler les logiciels libres. Loin des clichés qui circulent, ces logiciels couvrent toute gamme des besoins d’une collectivité comme la nôtre, sont d’une facilité d’utilisation en tout point comparable aux logiciels propriétaires et sont tout à fait compatibles avec ces derniers.

La richesse du monde du logiciel libre permet toutes les possibilités : d’une migration totale (serveurs, système d’exploitation, logicielles bureautiques...) à une migration ciblée sur le seul domaine, par exemple, de la suite bureautique.

Par ailleurs, les enjeux pour une collectivité comme la nôtre sont nombreux :

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Permettre l’indépendance technologique.

Les formats propriétaires restreignent fortement les choix technologiques en orientant les utilisateurs vers des solutions fermées et donc peu évolutives ; ils limitent également le choix des prestataires - tant pour le déploiement que pour la maintenance - à l’éditeur officiel de la solution, ou à des prestataires sous-traitants choisis par lui. Les standards ouverts, quant à eux, permettent de concevoir sa solution pas à pas et de remplacer un élément lorsqu’il ne répond plus aux besoins de manière satisfaisante, mais également de maîtriser les cycles d’évolution et de mise à jour. Quant au choix des prestataires, il est infiniment plus large puisqu’il est alors possible de recourir à toute technologie compatible.

Assurer la pérennité des données.

Lorsque les données sont stockées dans des formats fermés, elles ne sont accessibles qu’à l’aide des logiciels propriétaires spécialement conçus pour les lire ; et lorsque l’éditeur du format et du logiciel disparaît, ou qu’il ne maintient plus le logiciel, les données deviennent illisibles. A contrario, le stockage des données dans un standard ouvert offre la garantie que l’on sera toujours en mesure de les lire, soit en utilisant un logiciel interopérant existant, soit en développant un logiciel répondant à des besoins spécifiques. Les collectivités locales, notamment les mairies, stockant des données dont l’archivage et la conservation durable sont essentiels (par exemple les registres d’état civil), l’utilisation de standards ouverts présente pour elles et le citoyen un intérêt considérable.

Développer l’accessibilité.

Utiliser des standards ouverts pour les données et documents que l’on diffuse dans le cadre de l’e-administration permet de s’assurer que les citoyens ne devront pas acheter un logiciel propriétaire souvent coûteux pour se renseigner ou accomplir leurs actes administratifs en ligne. Cela garantit également que, quels que soient l’ordinateur et le système d’exploitation utilisés, il y aura une solution pour lire ces données et en produire dans le même format, et ainsi communiquer avec la collectivité.

Réduire la fracture numérique à l’aide de logiciels libres.

Les logiciels libres peuvent être copiés légalement par tous et sont le plus souvent téléchargeables gratuitement sur Internet. Cette gratuité présente des avantages considérables pour la réduction de la fracture numérique, tant du point de vue de la collectivité qui peut mettre en œuvre des projets de plus grande ampleur, que pour la diffusion des TIC (technologies de l’information et de la communication) auprès de l’ensemble des citoyens. Opter pour des logiciels libres permet de réaliser des économies substantielles sur les projets informatiques tels que l’équipement d’un établissement scolaire, celui d’un espace public numérique ou encore la fourniture de matériel informatique à des publics peu fortunés. Ainsi, pour le même budget, il est possible d’équiper les établissements et EPN (Espace Public Numérique) de davantage de postes informatiques, ou de fournir du matériel informatique à des foyers plus nombreux. Cela présente également l’avantage d’éviter les problèmes liés à la gestion des licences d’utilisation, qui se présentent souvent lorsque les postes sont affectés à des utilisateurs multiples. C’est ce qu’ont fait plusieurs collectivités, notamment en matière d’éducation, domaine considéré comme prioritaire en termes de réduction de la fracture numérique.

Au-delà des projets qu’une collectivité peut mettre en œuvre, le déploiement de logiciels libres et la sensibilisation à leur utilisation est un bon moyen de lutte contre la fracture numérique. D’un point de vue pédagogique, la possibilité de distribuer les logiciels libres permet de prolonger leur utilisation à l’extérieur.

On peut ainsi inciter tout citoyen à se doter de tous les outils nécessaires à la bureautique, à la navigation sur Internet et au courrier électronique, mais aussi pour la lecture et la création de fichiers multimédia, la publication assistée par ordinateur... gratuitement et librement, au lieu de grever le budget du foyer ou d’utiliser des copies illégales.

Il existe de nombreuses associations habituées à aider des publics à découvrir et utiliser des logiciels libres. Ces associations sont partenaires de la plupart des collectivités ayant déployé des logiciels libres destinés à être utilisés par le public, et peuvent contribuer à de nombreuses initiatives reposant sur des logiciels libres.

Quelques exemples :

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- La Gendarmerie est passée à OpenOffice depuis 2005, réalisant ainsi une économie de 2 millions d’euros par an.
- La DGI (Direction Générale des Impôts) depuis fin 2006 a lancé sa migration vers OpenOffice. 80 000 postes informatiques sont concernés.
- Des ministères comme l’équipement ou l’intérieur migrent progressivement vers la suite bureautique libre.
- Des lycées, des collèges et des écoles abandonnent peu à peu les logiciels propriétaires.
- Le centre hospitalier d’Avranches-Granville depuis 2003 a remplacé ses logiciels propriétaires par la suite OpenOffice.
- La mairie du XIIIe arrondissement de Paris a également choisi OpenOffice.
- Tout récemment, la ville de Marseille vient en début d’année de lancer un appel d’offre pour une migration vers la solution libre OpenOffice.

Il est proposé au conseil municipal,

De décider la mise en place d’un groupe de travail chargé de proposer d’ici la fin de l’année 2009, la migration totale ou partielle du réseau informatique de la ville de Troyes et des services qui en dépendent vers des logiciels libres.

François Baroin : "Moi, votre truc, j’y comprends rien !"

- La réponse de Michel Rudent, Délégué aux NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) fut une fin de non recevoir. Le conseiller municipal délégué niant tous les avantages des logiciels libres. La proposition de Philippe Beury ne fut pas suivi de vote...

- Offrant une petite ouverture, le maire de Troyes, après avoir dit en souriant qu’il ne comprenait rien à l’échange de propos entre Rudent et Beury, conclut en demandant à Philippe Beury de rencontrer Michel Rudent afin d’approfondir cette option.



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Les commentaires (16)

Troyes : pourquoi pas des logiciels libres ?
  • Commentaire 27101
    le 5 octobre 2008  à 14:45

    De nombreuses entreprises comme Air France utilisent les logiciels libres comme linux... pourquoi pas Troyes ??? Troyes ne veut pas faire d"economie...:-(

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  • Commentaire 27106 Pascal Houplon
    le 5 octobre 2008  à 19:18

    On peut franchement se poser des questions sur le refus de la majorité face à une proposition qui laissait la porte largement ouverte à toutes les possibilités.

    La ville, initialement, aurait simplement pu engager la migration de quelques services, quelques bureaux déterminés par rapport à une utilisation simple des logiciels bureautiques (avant une migration plus large). C’était à chaque fois quelques centaines d’euros économisés dans les licences et surtout une plus grande liberté pour le futur. C’était une décision qui pouvait être totalement indolore, progressive, très souple à mettre en place.

    Au lieu de cela, on a un refus massif, catégorique, pour ne pas dire dogmatique et surtout assez maladroitement argumenté par M. Rudent.

    C’est dommage car ailleurs, des établissements basculent de plus en plus vers les logiciels libres. A tel point, qu’aujourd’hui, certaines entreprises réclament que les futurs employés ou cadres soient formés à ces logiciels.

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  • Commentaire 27108 stephane
    le 5 octobre 2008  à 20:36

    Il est vrai que dautres administrations passent petit a petit vers des alternatives gratuites ... Les offices agricoles, l AUP pour la nomner passent regions apres regions sur des solutions libres. IL en est de meme dans le secteur de l education pour la promotion des NTIC dans les ecoles.
    Pas d inquietude donc, cela finira bien par se faire.

    lisez plutot :
    « le poids du logiciel libre au sein de l’éducation nationale reste un argument de négociation avec les éditeurs permettant de tirer les prix des licences commerciales vers le bas ». Cimenter des situations de marché avec "l’aide" du monde du logiciel libre, voilà un aspect bien novateur.
    lu sur http://www.pcinpact.com/actu/news/3...

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  • Commentaire 27114 mataf
    le 5 octobre 2008  à 22:37

    Il pourrait être opportun de demander aux internautes leurs avis par voie de pétition. En effet, aujourd’hui où l’on nous ressasse journellement qu’il faut être économe dans tous les domaines, je ne comprends pas la position de la municipalité qui se prive d’une pareille manne. Il est vrai que de changer de logiciels pose un problème aux utilisateurs. En effet, il faut réapprendre à connaître des nouveaux logiciels mais ce n’est pas insurmontable et par coûteux du tout. Seul la bonne volonté des utilisateurs suffira ainsi que celles des administrateurs de réseaux. De plus, hormis quelques fonctions ou touches qui diffèrent les logiciels libres sont simples d’utilisation. Pour ma part, j’ai été obligé de me réadapter par suite de changement et cela n’a pas durée une éternité, quelques semaines seulement le temps de perdre les vieilles habitudes.
    Et notre Conseil Général fonctionne-t-il avec des locigiels libres car là aussi nos impôts s’en ressentiraient également ?

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  • Commentaire 27120
    le 6 octobre 2008  à 09:09

    Ce refus de la majorité, c’est seulement de la mauvaise foi (qui coûte tout de même 180000euros) ou bien une ignorance crasse en informatique ? je ne vois pas un seul argument contre les logiciels libres alors pourquoi ne pas avoir soumis cette proposition au vote ???

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  • Commentaire 27125 Clément S
    le 6 octobre 2008  à 10:55

    L’acquisition de licences logicielles coûte à notre collectivité cette année, la somme de 180 336,47 €.

    Demandez le détail de ces licences.
    S’il ne s’agit que de l’achat de logiciels de burautique simples, d’accord ... mais j’en doute :

    La ville de troyes n’utilise pas que des "word" et des "excell". Il y a encore bcp de systemes d’exploitation et de logiciels d’applications spécifiques, d’interfaces, qui n’ont pas d’équivalence.

    Renseignez-vous auprès des ministères que vous citez si malgres l’utilisation de logiciels burautiques gratuits ils n’ont pas d’autres sytemes dont l’utilisation est bien plus importante. Je vois mal la police ou la dgi gerer les contribuables avec un gros fichier excell.

  • Commentaire 27130 Philippe Beury
    le 6 octobre 2008  à 12:19

    Les 180 336 € représente l’acquisition de logiciel Microsoft...

    Mon propos n’était pas de passer totalement en logiciel libre mais d’étudier la possibilité de remplacer une grande partie des logiciels par des logiciels libres... Et on n’a même pas voulu "étudier la possibilité"...

    Vous aurez noté que l’essentiel de mon argumentation n’est pas financière. Si les logiciel libre sont gratuits, ils ont cependant un coût et le passage en "libre" représenterait un coût pour la collectivité u moins les premières années. Les avantages sont autres...

    C’est vrai qu’il n’y a pas que des logiciels bureautique à la VDT mais il y en a beaucoup... et ceux-ci peuvent facilement être remplacé.

    La ville de Marseille passe en logiciel libre...

  • Commentaire 27133
    le 6 octobre 2008  à 14:08

    M Beury en même temps que les logiciels libres pouvez vous soumettre à la ville de Troyes d’équiper les différentes salles de bornes wifi Faisant parti de plusieurs associations nous avons de plus en plus de contacts et de transmissions à faire via internet mais seuleument la ville de Troyes reste comme souvent à la traine D’avance merci

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  • Commentaire 27187 jms
    le 7 octobre 2008  à 20:21

    Peut-être est-ce le mot libre qui fait peur !

    Au-delà de OpenOffice, c’est tout un ensemble de logiciels libres qui sont utilisés par la Direction Générale de Impots, par exemple pour vos démarches fiscales sur internet. Comme quoi la confiance en ces logiciels existe chez des autorités de référence.

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  • Commentaire 27192 claude
    le 7 octobre 2008  à 22:52

    C’est évidemment une excellente proposition. La réponse du Monsieur NTIC me semble expéditive et de ce fait, manquer de sérieux.
    Il me semble important de souligner que les avantages des logiciels "libres" ne sont pas seulement comptables. A mon avis, il faut faire jouer la concurrence et combattre le monopole de Microsoft. Cela passe par un examen détaillé des systèmes d’exploitation basées sur Linux (Mandriva par exemple) et bien sûr des applications bureautiques citées "Open Source" (Sun).
    Ce choix permet d’améliorer notablement la stabilité du fonctionnement des machines et leur protection aux virus et autres intrusions malveillantes.
    La conception modulaire de ces logiciels permet effectivement des évolutions et offre un large choix d’applications (sauvegardes, gestion de réseau, filtrage des attributions, etc).

    repondre Répondre



  • Commentaire 27198
    le 8 octobre 2008  à 09:38

    le même problème que dans toutes les autres entreprises qui trainent du pieds. les responsables informatiques en place ont peur pour leur place car justement il ne connaissent que microsoft.
    l’éducation nationale y passe et fait de grosses économies, les services de police y passe petit à petit...
    il existe des solutions gratuites libres comme open office qui remplacent dans 99% des cas les solutions payantes existantes et il y a des solutions libres qui surpassent les solutions payantes (serveurs web apache/php/MYSQL)
    il faut quand même former un peu les gens avant et cela a un coup mais effectivement c’est une grosse économie et les arguments pour ne pas passer aux logiciels libres sont inexistants.

  • Commentaire 27202 Pascal Houplon
    le 8 octobre 2008  à 12:54

    On peut aussi évoquer le développement des sites municipaux ou inter-communaux qui utilisent des logiciels libres tels que SPIP (celui-là même que nous utilisons sur auboisementcorrect). Un seul exemple : près de chez nous, Reims-métropole, utilise ce logiciel, avec tous les avantages qu’un tel système procure dans les gestions des contenus, dans l’indépendance, la capacité de mise à jour...

  • repondre Répondre



  • Commentaire 27212 yohann
    le 8 octobre 2008  à 17:26

    « La réponse de Michel Rudent, Délégué aux NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) fut une fin de non recevoir. Le conseiller municipal délégué niant tous les avantages des logiciels libres. »

    Il est en effet étonnant que Monsieur RUDENT soit sur cette position face aux logiciels libres. Je pense que c’est faute de mal les connaîtres.

    C’est pourtant la bonne occasion de faire une économie de 180.000 euros.

    Avec cette somme on pourrait compenser la subvention que la CAT n’a pas versé à l’office de tourisme par la faute de ce même mr rudent qui siège a la commission tourisme de la cat.

    Décidemment cela chauffe pour lui.

    repondre Répondre



  • Commentaire 27518 Jacques
    le 20 octobre 2008  à 18:34

    180 000 euros , c’est une somme importante ! Si des milliers de communes Françaises font la même chose en pure coût de licence et sans aucun service de la société Microsoft , je comprends ou passe le déficit extérieur de la France .
    Cet argent serait certainement mieux employé à développer le tissu industriel et logiciel de nos régions qu’a payer les retraites de nos chers amis américains .
    Les Logiciels libres offres un début de solution pour faire baisser cette lourde facture . Rejeter la proposition d’étude est un pure scandale : c’est criminel et injustifiable .

    repondre Répondre



  • Commentaire 27562
    le 21 octobre 2008  à 12:01

    180.000€ en économies sur des licences Microsoft, cela fait perdre la tête...
    Il s’agit du denier public, NOS impôts, NOTRE argent !!
    Monsieur Rudent pourrait avoir une vision plus citoyenne sur la gestion de l’argent public.
    Et au delà du cout de la bureautique simple, des tas d’autres logiciels spécifiques (et qui coutent très cher) trouvent leur équivalent en logiciel libre : accompagner ce changement de mentalité, c’est notamment la mission de l’association ADULLACT que j’ai découvert par hasard il n’y a pas longtemps.
    Ils hébergent un grand nombre de logiciels pour les collectivités, librement téléchargeables et exploitables, accompagnent les collectivités vers l’e-administration et la dématérialisation des procédures.
    http://www.adullact.org/
    Voilà un site qui mérite une visite...

    repondre Répondre



  • Commentaire 33506 Mathdabomb
    le 6 août 2009  à 19:45

    Bonjour, je déterre un peu l’article, mais depuis mars 2009, une association pour favoriser la promotion des logiciels libres est née à Troyes. Elle se nomme LAILA pour Laila Adopte l’Informatique Libre dans l’Aube. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à surfer sur notre site : http://assolaila.free.fr.
    Nous nous réunossons aussi tou les dernier jeudi de chaque mois aux MacCallary’s à sainte Savine pour parler du libre autour d’un verre, à cette occasion vous pourrez aussi prendre contacte avec nous.
    N’hésiter pas à nous envoyer un mail ou nous retrouver sur le canal IRC #tronux.
    amicalement

    repondre Répondre



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