L'article

31
mai
2008

Transports : La faute à Voltaire.

D’ici quelques mois les travaux du pont Voltaire vont débuter. Ils se dérouleront du mois d’août prochain, jusqu’au premier trimestre 2009. L’ouvrage, âgé de plus de 100 ans (115 ans précisément) a besoin, c’est indéniable, d’un bon coup de jeune.

Cette colonne vertébrale entre Troyes et Sainte-Savine sera donc, en partie coupée pendant plusieurs mois. Depuis les travaux de requalification de la rue Zola, c’est sans doute l’opération la plus importante en matière de circulation dans l’agglomération.

Les conséquences seront évidemment nombreuses pour chacun des habitants de l’agglomération. Pour y faire face et limiter les perturbations inévitables, la CAT nous promet un autopont et une passerelle piétonne.

L’autopont en question devrait permettre, nous dit encore la CAT, de maintenir, sur un seul sens de circulation, une partie du trafic voiture et bus. Si les choses demeurent en l’état, le reste du trafic devrait logiquement se reporter sur d’autres voies de circulation de l’agglomération. Il faut donc s’attendre, pendant les 7 à 8 mois de travaux, à un bordel considérable, à la fois sur le secteur Voltaire-Gare mais aussi sur d’autres axes de l’agglomération.

Tout cela ne serait finalement qu’ « un difficile moment à passer », « un mal nécessaire ». C’est vrai. Mais ces mois douloureux pour toutes celles et ceux qui se déplacent, pourraient aussi être l’occasion de sensibiliser, d’expérimenter d’autres moyens de se déplacer. Autrement dit, quitte à souffrir, autant tirer avantage de cette souffrance et préparer l’avenir.

D’autant plus que le contexte actuel se prête à l’audace. Avec un baril à plus de 130$ (bientôt à 150$), l’urgence d’envisager d’autres moyens de se déplacer en ville est évidente. Les esprits sont prêts. Et ce n’est de toute manière pas l’autopont et le maintien d’une circulation « polluante » qui empêcheront la grogne et la pagaille pendant ces 7 à 8 mois.

Préparer l’avenir des déplacements sans pétrole et faire preuve d’audace

Faire preuve d’audace serait d’interdire les automobiles particulières (sauf les riverains) d’emprunter cet autopont. Une audace bien modeste puisque, il y a encore quelques mois, la CAT n’envisageait aucun autopont et donc plus aucune circulation sur cet axe pendant toute la durée des travaux.

Faire preuve d’audace serait de restreindre l’utilisation de cet autopont à la seule circulation « douce » (bus, vélo et pourquoi pas covoiturage...), mais dans les deux sens, par des feux alternés.

Faire preuve d’audace serait de proposer, pour les lignes de bus qui empruntent cet axe, la gratuité pendant la durée des travaux. Voilà qui serait une façon intelligente de compenser la gène occasionnée tout en favorisant l’utilisation des bus.

Finalement, ces longs mois de perturbation du trafic pourraient être, avec un zeste d’imagination et de courage, une bonne occasion pour notre ville et notre agglomération, d’impulser de nouveaux comportements dans la manière de se déplacer en ville. Ce n’est hélas, pas la direction que nos responsables semblent vouloir prendre.

A noter sur votre agenda : réunion-débat à l’occasion des trois ans d’auboisementcorrect ; le jeudi 5 juin 2008 à 20h30, hôtel du Petit Louvre. Tous nos lecteurs sont invités. Une petite collation conviviale suivra nos débats.


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Les commentaires (20)

Transports : La faute à Voltaire.
  • Commentaire 24454
    le 31 mai 2008  à 12:32

    il me semblait avoir lu ou entendu que la durée des travaux avait été réduite de quelques mois à quelques semaines, pour ne pas trop perturber la circulation ? quelqu’un aurait il des infos a ce sujet ?

  • Commentaire 24455 Pascal Houplon
    le 31 mai 2008  à 12:57

    Début des travaux en août prochain et fin au cours du premier trimestre 2009. Je viens d’ajouter ces dates dans l’article.

    A l’origine, la circulation devait être coupée totalement pendant plus de 7 mois et demi.

    L’autopont permet de réduire cette interruption totale à trois semaines.

    Mais l’autopont ne permettra qu’une circulation dans un seul sens.

  • Commentaire 24456 winnie
    le 31 mai 2008  à 14:46

    Dans un seul sens, mais lequel ? ce serait bien d’être précis, tant qu’à faire...
    Vos idées sont bonnes : bus gratuit pendant les travaux par ex. Mais qu’en faites vous ? vous les gardez pour AC ? ou bien les proposez vous à qui de droit ?

  • Commentaire 24458 Pascal Houplon
    le 31 mai 2008  à 15:30

    Le sens de circulation n’est apparemment pas encore décidé.

    Les propositions que je fais sont à la disposition de tous. Beaucoup d’élus lisent auboisementcorrect, d’autres y participent. La balle est dans leur camp.

  • Commentaire 24460 Vanator
    le 31 mai 2008  à 18:19

    Pour plus d’informations, ça se passe ici : Presse Troyes d’avril, aux pages 16 et 17

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  • Commentaire 24462 Mistake
    le 31 mai 2008  à 18:37

    "Les conséquences seront évidemment nombreuses pour chacun des habitants de l’agglomération.","à un bordel considérable","ces mois douloureux","quitte à souffrir", "la grogne et la pagaille"

    A lire ces phrases, je me demande bien ce qu’il va se passer dans cette si paisible ville de Troyes ! N’est-ce pas un peu exagéré tout ce rafut pour rien ?

    Il faut positiver et surtout relativiser ces travaux... Déjà estimons nous heureux de vivre dans une agglomération de 120 000 habitants où le trafic est loin d’être équivalent à de très nombreuses grosses villes françaises. Troyes est une petite ville , je crois que les habitants ne sont tout simplement pas habitués à ces petits dérangements alors que, et c’est le comble, ces travaux sont pour eux. Quel est le problème de faire un détour et prolonger son trajet de 10 minutes ? Il faut le prévoir c’est tout.

    Aussi, je vous rejoint complètement sur le fait qu’il faudrait changer un peu nos habitudes et délaisser la voiture. Par exemple, rejoindre la rue Emile Zola depuis le centre de Sainte-Savine à pied ne doit pas mettre plus de 20 ou 30 minutes, temps de marche que des dizaines de milliers de parisiens font chaque jour pour se rendre au travail... question de culture sans doute.

    Par contre, je pense que la ville n’a pas à prendre en charge la gratuité des transports en commun ! En quel honneur ? et avec quel budget ? Je trouve que l’autopont et la passerelle sont déjà des bonnes choses, certaines autres villes n’auraient rien fait... Accroitre la fréquence des bus pendant cette période serait une solution seulement si les mentalités se mettent à changer et que les gens laissent leur voiture au garage...

  • Commentaire 24463 Pascal houplon
    le 31 mai 2008  à 20:06

    J’ai forcé le trait, vous avez raison. Mais c’est sans doute comme cela que seront vécus (à tort) les travaux par une partie de la population.

    La gratuité du bus sur une ou deux lignes est une mesure possible parmi d’autres qu’il faudra financer. Augmenter la fréquence a également un coût. Qui là aussi le financera ? Baisser significativement le prix du ticket peut également être une autre possibilité, moins coûteuse que la gratuité mais moins forte et sans doute moins efficace.

    C’est à la CAT et non à la ville de Troyes d’assurer le financement de telles mesures. Elle en a les moyens mais en-a-t-elle la volonté ?

  • Commentaire 24464 Vanator
    le 31 mai 2008  à 20:24

    Cela ne sert à rien de baisser le prix du ticket de bus : ça revient déjà moins cher que la voiture lorsqu’on compte essence + assurance + parking. Si les gens prennent leur voiture c’est par confort et fainéantise, ou bien parce qu’ils habitent dans des quartiers non desservis (hors agglomération par exemple). Baisser le prix du bus déjà moins cher que la voiture ne produira rien sur les mentalités...

  • Commentaire 24478 Pascal houplon
    le 1er juin 2008  à 16:16

    Que le bus ou le vélo soit moins cher que la voiture, c’est une évidence. Mais, malgré celà, la majorité des troyens préfèrent la bagnole. Sans doute parce qu’ils n’ont pas encore conscience de l’avantage économique du bus ou du vélo. Sans doute aussi parce que les a-priori sont encore trop grands sur les transports doux. Ces travaux, en les accompagnant de mesures favorables aux transports doux, peuvent être l’occasion d’aider à la prise de conscience des avantages de ces modes de déplacement.

    Soit effectivement, on ne fait rien et on accepte le conformisme actuelle.

    Soit on met en place des mesures pour accompagner le changement, on sème les graines de ces changements en sachant que les mentalités sont difficiles à faire évoluer. Mais, enfin, le pire reste l’inaction. Non ?

  • Commentaire 24479 Vanator
    le 1er juin 2008  à 16:53

    Oui, vous avez raison, c’est pire de rester inactif. Mais de toute façon, la solution on la connaît : ce n’est malheureusement pas l’incitation (ça marche, mais beaucoup moins fortement), mais la contrainte. En réduisant l’espace dévolu aux véhicules personnels au profit de voies de transports en commun ou modes doux, les automobilistes contraints à passer plus de temps dans les embouteillages seront sans doute plus tentés de prendre les transports en commun. Un exemple flagrant : la rue du Général De Gaulle.

    Le soucis c’est qu’à Troyes, les rues étant relativement étroites, on supprimerait carrément certains axes aux véhicules personnels du coup (comme la rue Émile Zola). Enfin moi ça ne me pose pas de soucis, j’y suis même très favorable :D À Montpellier c’est ce qui a été fait, en passant de 2 x 2 voies à 1 x 2 voies + couloir de tramway + pistes cyclables. Et on ne s’en porte pas plus mal :)

    Et ce qui est cool c’est que, comme hier soir par exemple, on rentre du centre-ville, après avoir bu un coup (ou plusieurs...), c’est pratique de se laisser ramener par le tramway qui passe toutes les 15 minutes jusqu’à plus de 2h du matin. Et croyez-moi, c’est qu’il y a du monde qui l’emprunte, c’est loin d’être des voyages à vide. Et il y a actuellement une étude pour mettre en place un service 24h/24, comme ça les gens travaillant dans les hôpitaux et autres boulots de nuit pourront y aller par ce biais. Et tout ça avec un ticket unitaire à 1€30 (ni plus ni moins qu’à Troyes...), ou le forfait à 30€ par mois.

    Bon évidemment, Troyes étant moins étudiante et 4 fois plus petite, il serait improbable d’arriver à un tel niveau d’utilisation. Mais même en faisant moins, on pourrait arriver à quelque chose de pas mal je pense...

  • Commentaire 24544 Pascal houplon
    le 2 juin 2008  à 21:53

    Je vous rejoins volontiers sur les aménagements que vous citez. Et j’ai en mémoire, il y a presque 10 ans, la ville de Rennes qui, elle aussi, sur quelques voies larges (type quais de champagne, avenue chomedey) avait sacrifié une voie de circulation au profit des bus et des vélos. C’était il y a 10 ans !

    En revanche, la seule contrainte est, à mon sens, vouée à l’échec. Il faut manier "la carotte et le bâton", la contrainte et l’incitation. Autrement dit, il me semble important (c’est l’angle à travers lequel la liste troyes2008 avait fait campagne), de mêler le volontarisme politique et la concertation, la participation des habitants.

    Car, en matière de transports, on ne fera rien sans les habitants et surtout pas contre eux. Mais on ne fera rien, non plus, sans une vraie volonté de faire bouger les comportements, et sans se fixer d’objets précis. J’ai cru comprendre, ici ou là, que notre ville n’avait justement aucun d’objectif en matière de circulation. Cela en dit long sur le chemin à parcourir.

    Pour revenir à votre réflexion, je penche davantage pour la notion d’espace partagé. La voirie est pour le moment aménagée quasi uniquement pour la voiture, qui n’est, en milieu urbain, qu’un moyen de déplacement parmi d’autres. Il faut reconsidérer cela et repenser sérieusement le partage de la rue. Bus ou vélo doivent avoir les mêmes conditions de confort et de sécurité que la voiture. Cela implique une véritable révolution culturelle lors des aménagements des rues. Grosso-modo, il ne s’agira plus, demain, d’aménager une rue pour faire rouler quelques bagnoles en laissant un petit espace périphérique pour les piétons. Il s’agira d’aménager cette rue pour que chaque mode de déplacement y trouve, de manière équitable, sa place.

  • Commentaire 24545 Vanator
    le 2 juin 2008  à 22:05

    Il faut manier le bâton et la carotte, oui... Mais il y en a un des deux qui marche beaucoup mieux, même si c’est malheureux à dire... La preuve c’est qu’à l’époque de la rénovation d’Emile Zola, tout le monde était contre la semi-piétonisation (commerçants etc). On a forcé les choses en disant "si si, vous verrez ce sera bien, croyez-nous...". Aujourd’hui, pari tenu, ce sont mêmes les ex-opposants qui en demandent plus que ce qui était prévu au départ. Comme quoi, il faut parfois savoir imposer les choses quitte à se mettre quelques personnes à dos, si c’est pour récupérer la ferveur de la majorité par la suite, et améliorer la qualité de vie de chacun par la même occasion. Les mauvais moments sont très vites effacés.

  • Commentaire 24574 pascal houplon
    le 3 juin 2008  à 18:04

    Sur Zola, si mes souvenirs sont bons, à la demande uns et des autres (et notamment des commerçants), il était d’abord question de laisser la circulation pleine et entière (d’ailleurs, le PDU a été pensé dans ce sens). Ce n’est qu’au cours des travaux, et devant le constat que la piétonisation ou semi-piétonisation (de fait pendant les travaux) était efficace que les uns et les autres (élus, riverains et commerçants) ont changé d’avis.

    L’habileté politique de Baroin, il faut le lui reconnaître, a été justement de suivre le vent sans jamais annoncer qu’il était favorable à la piétionisation de Zola (pour ne pas s’attirer les foudres des commerçants), mais sans exclure non plus cette perspective.

    Pour les uns, c’est une preuve d’opportunisme politique et d’un manque de volontarisme. (c’est plutôt mon sentiment)

    Pour les autres, c’est la preuve d’une attitude pragmatique et efficace.

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  • Commentaire 24477 lilith10
    le 1er juin 2008  à 16:01

    Est-ce que finalement cette foutu crise spéculative sur le pétrole ne va pas enclencher le grand chambardement, mais pas celui qu’on croit.

    Pétrole trop cher = restreindre les transports pour les pas- , peu- et moins friqués = moins de CO2 = agir contre le changement climatique = décroissance. Tu vois pas l’entropie ! Le machin que Clausius avait expliqué comme "l’idée de transformation ou de retour en arrière ...l’irréversibilité ". Trop drôle, non ?

    Moi je suis pour une augmentation massive du prix du baril. Messieurs les spéculateurs faites un effort, aidez nous à réaliser que nous n’avons pas tant besoin de toutes ces voitures et de ces inutiles objets de consommation et que finalement nous pouvons vivre autrement. Continuez à vous tirer le chargeur dans le pied, on est sur la bonne voie :-)

  • Commentaire 24483 winnie
    le 1er juin 2008  à 19:14

    "Moi je suis pour une augmentation massive du prix du baril" .... Vous avez des amis pêcheurs, routiers, paysans ou simplement des gens qui utilisent leur voiture pour leur travail !?! C’est bien de vouloir réduire le CO2. J’habite en limite du bouchon de Champagne et fais tous mes déplacements à pied. Mais tout le monde ne peut pas se le permettre. Restons réalistes ..... quand même !

  • Commentaire 24486 Un ami de lillith
    le 1er juin 2008  à 20:58

    J’habite en limite du bouchon de Champagne et fais tous mes déplacements à pied. Mais tout le monde ne peut pas se le permettre

    En réalité, tout le monde ne peut plus se permettre de rouler en voiture. C’est la fin, this is the end... et bon courage aux pêcheurs, agriculteurs, routiers etc

  • Commentaire 24495 Toto
    le 1er juin 2008  à 23:44

    Ben y’a la voile et la vapeur, pour les bateaux, pour les autres, y’a les chevaux ou les boeufs... faudrait remettre en état les rails, faire des canaux... Ou alors y’aurait le moteur à eau, à c’qui paraît, ou le moteur électrique, ou le moteur à éolienne...

    Sinon, c’est pas une bonne chose le nouveau pont ? J’ai lu quelque part, sur-ment dans un canard de propagande locale, que c’était pour pouvoir faire passer le train électrique... Moi j’aurai fait un pont-levis... Un vrai authentique pont-levis, comme à l’époque qui faisaient les maisons de toutes les couleurs !!! Alé, nos bons z’édiles, faut aller jusqu’au bout d’vot logique... De l’audace... Et pis les touristes y z’aiment ça les pont-levis, ça fait moyenâgeux...

  • Commentaire 24521 lilith10
    le 2 juin 2008  à 13:28

    oui, this is the end, my only friend, the end. C’est ir-ré-ver-sible. Ils n’arrêtent pas de nous le dire, et on n’arrête pas de le savoir

    La question c’est qu’est-ce qu’il y après le tournant. A quelle vitesse le prendre pour ne pas sortir de la route, ou pour décoller ? Et qui pilote ?

    Quatre cas de figure :
    - le marché (et ses affidés qui disent piloter), on a de bonnes chances de se prendre le mur de plein fouet.
    - on prend le volant ; tout est sinon possible du moins envisageable
    - y’a pas de pilote, mieux vaut espérer que dieu n’aura pas bu un verre de trop.
    - on découvre très vite le secret du voyage dans le temps et on choisit son époque : bas Moyen age, années 20, 2084

    Pour le 1 , tapez 1, pour le 2 tapez 2, pour le 3....

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  • Commentaire 24494 Ruhl
    le 1er juin 2008  à 23:43

    Ouh la la ! On coupe l’accès à un pont et ca y est la petite vie des prolos troyens est boulversée. Mais comment font les habitants des grandes agglomérations quand les accès aux grandes artères ou autoroutes sont coupés ? C’est avec cette incapacité à faire face au moindre petit changement, que de génération en génération, les troyens ont enraciné cette ville et leur vie dans la médiocrité.

  • Commentaire 24536 un troyen
    le 2 juin 2008  à 18:21

    N’exagerez-pas. Les troyens ont accepté d’autre travaux tout aussi importants : zola, jules guesde, de Gaulle. Ils râleront un peu mais cela se passera finalement bien. Ils râleront comme partout en France quand on fait des travaux, à Reims, à Paris, dans les grandes ou les petites villes. Cela n’a rien à voir avec une incapacité à changer.

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