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19
nove
2007

Sandra Quichotte ou la petite grue et les éoliennes

Sandra Quichotte ou La petite grue et les éoliennes Suite de la lettre ouverte au Préfet de l’Aube

Dans la lettre ouverte au Préfet de l’Aube parue sous le nom de « nouvel Article » une internaute écrit « …du moment que l’on ne met pas d’éoliennes dans les couloirs de migration… »

Je suis,entièrement de son avis, mais à cela j’ajouterai :

- Du moment que l’on ne ruine pas un paysage
- Du moment que l’on ne nie pas le patrimoine culturel

Et, il me semble, qu’il ne faut pas oublier le plus important

- Du moment que l’on ne porte pas atteinte à la santé et au bien être des hommes en construisant des aérogénérateurs de 125 à 150 mètres de haut à proximité des villages dans des zones comprises entre 150m et 1,5km des premières habitations et tout cela dans régions où il n’y a pas de vent.

Cette dernière condition est peut-être la moins respectée de toutes lorsque l’on construit un Parc Eolien.

Mais parlons des oiseaux. Voici un petit conte tout à fait d’actualité.

Les noms ont des histoires, et les histoires ont des noms. Certains noms sont porteurs d’histoires et porter certains noms n’est pas sans créer d’histoires. J’ai connu une Cassandre Tartarin, que personne ne voulait croire. Un Monsieur Harpagon généreux comme personne. Des Orgueilleux qui ne l’étaient point. Et des Vigoureux toujours souffreteux. Certains noms ont aussi, faut le dire, des connotations tendancieuses, inutile d’en citer, je suis sûr, vous devez en connaître. D’autres noms peuvent donner un caractère à ceux qui n’en ont pas, comme ils peuvent faire l’inverse : Monsieur Noble était vil et habitait la même ville que Monsieur Vil qui ne l’était pas. Mais je ne vais pas vous raconter leur histoire qui est, je vous l’assure, pleine d’enseignements sur l’art de porter son nom.

Non je vous raconte l’histoire d’une petite grue cendrée qui s’appelait Sandra Quichotte et que tout le monde appela bientôt Sanchotte.

Les Quichotte étaient une vieille famille, qui, je le crois, venait d’Espagne, baptisée ainsi car Monsieur Quichotte aux rondeurs bien affirmées (il avait toujours faim) avait pour compagne une jolie grue aussi maigre que longue en pattes. Quand le couple arrivait sur le lac du Der, ce n’était que gloussement. En fait, Le lac entier était un ricanement et très vite toutes les grues du monde voulurent être présentes à l’arrivée des Quichotte.

Je vous ai dit que Madame Quichotte était très longue en pattes, ce que je ne vous ai pas dit c’est que Monsieur Quichotte avait les siennes à peine plus longues que celles d’un canard. Pour un échassier, cela frise le ridicule. Mais le caractère bien trempé de Don (c’était le prénom de Monsieur Quichotte) l’aida à surmonter sa disgrâce, et, son habileté de pêcheur, ainsi que son franc parler avait fait de lui la joie des dames. Sans peine, il rencontra sa dulcinée qui devint Madame Quichotte, Donna Quichotte.

A leur approche du lac, un aboyeur annonça leur venue. Toutes les grues se turent et firent le plus grand silence. Croyez-moi c’est très rare chez les grues..

C’est Donna qui avait conduit jusqu’ici l’escadrille. Au dernier moment, Don avait pris la tête. Suivi de sa famille, il touchait du bout des pattes la surface de l’eau et très vite perdant l’équilibre, faisait une culbute se retrouvant assis sur la rive dans une flaque d’eau. L’épouse attendrie relevait son tendre et enlevant de son plumage les algues et la boue qui le maculaient lui posait, du bout du bec, un baiser sur le front. Don, enfin toussotant, se dandinait un peu pour rajuster ses plumes et regardant l’assemblée, partait dans un grand éclat de rire, entraînant avec lui toute la gent ailée.

« Ah ! Comme ils sont drôles » glapissaient toutes les grues.

C’était devenu une coutume. L’arrivée fort attendue avait quelque variante, Don un peu cabot réfléchissait longtemps à la mise en scène. Il savait que le rire est un atout majeur. Sa chute, bien préparée, était souvent accompagnée de petits cris, de saperlipopette ou autres petits jurons. De toutes les façons, l’effet produit était toujours très réussi. On adorait les Quichotte, je dirais même plus, on espérait les Quichotte. Le temps de cette halte, tous voulaient les recevoir, voulaient pêcher avec eux, pique-niquer avec eux, bavarder avec eux. Les Quichotte étaient bel et bien la coqueluche du lac.

Enfin l’hiver pressant, tout le monde repartait sur la route du sud, comme chaque année à la fin de l’automne pour repasser l’année suivante au printemps en allant vers le Nord.

C’est la grande et éternelle migration.

Comme leur père l’avait fait avant eux et le père de leur père et tous leurs aïeux, ils empruntaient la même route.

Du lac Der ils descendaient vers Troyes, passaient au-dessus des lacs du Temple et d’Orient. Ce choix était plus récent, dans les années soixante-dix cette option avait été prise peu après leur mise en eau. Pour les enfants, vous comprenez, une petite baignade dégourdit les pattes, les ailes et tout le corps avant le grand effort. Les enfants adorent l’eau.

Cela dura longtemps. La route magnifique traversait l’Aube, l’Yonne, puis toute la France et descendait l’Espagne pour rejoindre l’Afrique.

C’est en été 2000 que naquit la petite Sandra. Qu’elle était belle avec sa robe de plume cendrée, ses yeux noirs joliment maquillés et ce bec si magnifiquement ciselé qui lui donnait l’air de sourire. Le bon Dieu l’avait gâtée. Question taille, comme sa mère, elle était toute en jambes, mais elle avait su prendre des rondeurs de son père, tout en laissant de coté l’embonpoint, ce qui lui donnait la grâce ondulante d’un Botticelli. Oh qu’elle était douce la petite Sandra, toujours de bonne humeur et prête à rire, comme son père, et courageuse comme sa mère.

C’est donc à l’aube de ce siècle nouveau qu’elle passa pour la première fois au-dessus de nos terres. Elle aima ce paysage, ondoyant sous son vol, si doux et si serein. Découvrant un village puis un autre celui de Praslin, de Pargues, de Chesley de Mélisey et tant d’autres ; des villages si tranquilles loin des usines, loin des dangers de la ville. Très vite elle connut la route par cœur. Elle était dessinée dans son corps, dans ses gènes avant même qu’elle naisse. Elle reconnaissait cette beauté sans fard, si simple, si vrai de la Champagne et de la Bourgogne.

Les hommes qui habitent ces lieux doivent être comme leur pays, pensa-t-elle. Sûr, je repasserai l’année prochaine.

C’est ce qu’elle fit. Comme toutes les grues, elle revint l’année suivante au printemps, puis à l’automne aussi. Quelques années s’écoulèrent. La vie a ses malheurs, Don et Donna n’étaient plus du voyage cette année-là. C’est Sanchotte qui prit la tête du groupe. Comme à l’habitude, elle passa à nouveau au-dessus des villages Mélisey, Chesley, Pargues, la forêt de Chaource et les lacs. Mais le paysage avait changé, des nuages de poussière semblaient jaillir des collines, des entrailles de la terre, d’énormes chantiers tailladaient la campagne.

- Mais que font donc les hommes ? Pourquoi abîmer ces collines si belles et si paisibles, ne voient-ils plus leurs beautés pour les détruire ainsi ? Heureusement, Dieu soit loué, il nous reste le ciel, çà, ils ne pourront nous le prendre.

Cette année-là elle eut quatre petits, c’était exceptionnel. Ils avaient hérité du sourire de leur mère, bien sûr ils étaient tous beaux, les plus gros comme les maigres. Ils lui rappelaient son père, ils aimaient rire, et sa mère aussi, ils étaient tous hardis.

L’hiver arriva. L’escale du lac du Der fut brève ainsi que celle du Temple, le froid venait très vite.

Les enfants joyeux et chahutant rapaient dans le brouillard Passe par cette route mon frère tant que tu peux C’est la plus belle, y en a pas deux. C’est nos anciens qui l’ont trouvée Ici au ciel tout est parfait. Pas de fléchage pour nous guider krooh-kri... kraah kraah krooh

Soudain, un immense tourbillon lent attira l’attention de Sanchotte, Des géants à trois bras d’au moins cent mètres de haut, sifflant et grinçant des dents, grimpés sur les collines, leur barraient la route essayant de les attraper. Sanchotte évita de justesse d’un coup d’aile le premier ; les siens en firent autant. Alors un autre géant se dressa sur la route, elle s’affola, mais réussit malgré tout à s’éloigner du bataillon de bêtes qui continuaient à gesticuler en cadence.

Une éclaircie, un vent assez faible avait chassé les nuages, lui permit de compter sa troupe. Il n’en manquait pas un, mais elle vit sur le sol quelques grues arrêtées autour de l’une d’entre elles allongée et blessée. Fuyez ! crièrent-elles, cette région et devenue mal famée, elle est maudite.

Il fallut à nouveau pénétrer les nuages, les courants ascendants n’étant pas assez forts pour voler plus haut. C’est là qu’une cohorte d’autres géants attendaient. Sanchotte heurta de plein fouet l’un d’eux, ces enfants firent de même. Les bras démesurés des monstres tournoyant au-dessus de leurs têtes se lacérèrent de rouge que des plumes de cendre venaient souiller en paquets. Quelques grues de son groupe échappèrent au massacre. Elles continuèrent leur route. Le ciel devenu plus limpide leur permit de voir au loin d’autres monstres. Il y en avait bien trente, c’étaient des éoliennes.

Mais pourquoi mon Dieu les hommes ont-il construit sur notre passage ces pics. Le vent dans ces contrées n’est pourtant pas si fort pour faire tourner suffisamment ces pales.

N’ont-il point fait de cartes, comme ils savent le faire pour révéler notre parcours ? Peut-être ne sont-elles pas à jour. A moins qu’en traçant sur le papier un trait délimitant une zone, dans le ciel nous sommes censées le voir et ne pas le franchir.

L’homme aime bien mal sa planète pour l’abîmer ainsi sous couvert de la défendre. _______________________

Les promoteurs éoliens utilisent les cartes de la LPO éditées par le schéma éolien de la Champagne Ardenne. Malheureusement, ces cartes, faute de correspondants, ne prennent pas en compte des zones où pourtant les grues passent par milliers.

C’est le cas pour toute une région dans le sud de l’Aube où 30 éoliennes sont demandées : Balnot-la-Grange, Chesley, Lagesses, Maisons-les-Chaource, Villiers-le-Bois, où 6 autres éoliennes sont demandées : Pargues et Praslin, et d’autres à Villiers-sous-Praslin. Dans le prolongement de cette région un peu plus loin, en Bourgogne, 5O éoliennes sont demandées : Mélisey, Rugny, Quincerot .

Si les projets aboutissent, de véritables barrières d’éoliennes seront dressées par les promoteurs perpendiculairement au sens de la migration.

Bernard ANDRE



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Les commentaires (32)

Sandra Quichotte ou la petite grue et les éoliennes
  • Commentaire 15189 lili lolo jo
    le 19 novembre 2007  à 06:00

    une émotion de censure !
    cherchez plus loin !
    on n’a pas fini de rigoler !

    Voir en ligne : vive toutes sorte de grues !

  • Commentaire 15198
    le 19 novembre 2007  à 08:22

    mais on s’en fout des grues d’abord on n’avait pas besoin de les attirer en les agrainant à tour de bras c’est comme le cas pour les sangliers, les chasseurs leur apportent des tonnes de maïs et après ils viennent pleurer quand il faut payer les dégats sur les cultures. En attendant ces viandard ont mis leur butin dans les congels...

  • Commentaire 15208
    le 19 novembre 2007  à 10:09

    ? ??mauvais week end ? le Der est un point d’étape normal pour les grues... si elles sont plus nombreuses ce n’est pas par l’agrainement mais par les mofifs climatiques...et la raréfaction des autres points d’accueil ... on s’en fout pas des grues quand on voit l’intérêt suscité. la camargue a ses taureaux et chevaux, nous les grues... il se peut que ce soit tout bêtement un élément s’ajoutant à ceux qui favorisent le tourisme (rappel : locomotive économique). alors même non fanatique des bébêtes, je leur souhaite longue vie et suis contre les éoliennes à cet endroit. il doit bien être possible de les placer ailleurs.

  • Commentaire 15243 renard traqué
    le 19 novembre 2007  à 14:28

    On s’en fout de tout ça ! Tout le coin va passer en appellation Champagne. Le prix des terrains va être multiplié par (?). Ce ne sont plus des grues qu’on va voir, mais des 4X4 noirs, et l’habitat va être valorisé, les taillis et bois supprimés pour le profit. Rien ne résiste au Champagne.

  • Commentaire 15322 B.Y.
    le 19 novembre 2007  à 22:43

    Bonsoir,

    Quelques précisions suite aux échanges concernant cette réflexion au sujet de l’impact éolien sur les Grues (sans le talent rédactionnel de M. André).

    Tout d’abord, la Grue est pour le grand public l’oiseau qui symbolise le mieux la migration, parce que c’est grand, c’est beau, ça s’entend et ça se voit. La population ouest-européenne compte aujourd’hui environ 200.000 individus (contre 80.000 il y a seulement 25 ans). Si la population augmente, c’est grâce uniquement à la protection sur ses sites de reproduction (contrées nordiques et nord-orientales), au respect des zones de quiétude sur ses territoires d’hivernage (SO de la Fce, Espagne, Champagne Humide) et au quasi arrêt du tir au fusil (espèce protégée depuis 40 ans). L’augmentation de la culture du maïs est également un facteur essentiel impliquant une forte hausse des disponibilités alimentaires, en particulier en automne (meilleure survie des oiseaux). Je ne parle pas là d’agrainage (cf un message précédent sur le forum). Il n’y a absolument aucun parallèle entre la croissance démographique des populations européennes de grues et le nourrissage artificiel des sangliers fait par certains chasseurs !! Cet argument est abérrant et bien trop simpliste pour expliquer l’augmentation des passages de Grues au-dessus de nos contrées fréquentéés de manière ancestrale, comme le dit très bien M. André, par l’espèce. Les seuls agrainages existants pour les grues sont situés au bord du Der, sur un site de taille restreinte (taille ridicule en comparaison des milliers d’ha de maïs qui ont défiguré les prairies ancestrales de Champagne Humide) au pied d’un observatoire ouvert au public. L’objectif est d’attirer les grues sur ce site afin de limiter l’impact sur les champs cultivés limitrophes et de pouvoir les observer sans déranger. Rien d’autre.

    J’en reviens à l’éolien. Malgré ses effectifs importants et son envergure de + de 2 m, c’est une espèce fort peu sensible au collision avec des pales d’éoliennes en mouvement. Je ne sais même pas si un seul cas de collison est connu en Europe (cumul de sources très récentes en provenance de divers pays européens dont l’Allemagne et l’Espagne, très fournis en éoliennes et en Grues). La Grue semble anticiper la traversée des parcs éoliens en modifiant sa trajectoire plus de 1 ou 2 km en amont : il n’y a donc pas de collisions, mais tout de même un impact comportemental induisant un effort de vol supplémentaire.

    En revanche, certaines populations d’oiseaux sont nettement plus sensibles du point de vue mortalité : les rapaces. Leur mode de vol en longs planés explique sans aucun doute cela, notamment sur les territoires de nidification. Le rapace le plus sensible vis à vis des éoliennes est le Milan royal, jadis répandu dans l’Aube toute l’année, aujourd’hui devenu un simple migrateur de passage (la mise en culture des herbages de l’Aube, notamment dans le Chaourçois, ont fait disparaître cette espèce en tant que nicheuse en seulement 20 ans). D’autres rapaces sont fréquemment trouvés morts au pied des éoliennes, en rapport avec leur abondance (Buse variable, Faucon crécerelle) puis leur taille (Busard St-Martin, Milan noir...). Etc, etc.

    Mais bien au-delà de ces quelques espèces emblématiques, toutes les autres, infiniment plus nombreuses (plusieurs dizaines de millions ou-dessus de notre département), que peu de gens connaissent, sont aussi victimes des éoliennes, avec en premier lieu les migrateurs nocturnes (merles et grives, fauvettes, alouettes...) et les migrateurs diurnes les plus abondants (étourneau, pinson...).

    On oublie souvent les chauves-souris, dont les espèces migratrices sont régulières au pied des pales, mortes (pipistrelles migratrices, Noctules, etc.).

    J’ai réalisé des études d’impact des parcs éoliens de la région pendant 3 années non stop.

    Quand un projet éolien gêne les habitants locaux pour des considérations le plus souvent très personnelles (en premier lieu la valeur de l’habitat qui risque de diminuer...),sur le principe de cette maxime redondante "des éoliennes oui, mais pas chez nous", comme par magie, l’impact sur les oiseaux est sorti du grand chapeau argumentaire. Ca peut aider, effectivement. Mais qui s’intéresse vraiment aux oiseau parmi les personnes qui utilisent soudainement leur risque de mort vis à vis des éoliennes ?? Combien ?? Allez, disons 10 %, peut-être 20. Mais assurément pas + !

    Alors adhérez à la LPO, envoyez nous vos osbervations de terrain, vous contribuerez réellement à la connaissance et à la sauvegarde de ces pauvres volatiles et au moins nous aurons les informations en main pour signaler un passage migratoire au-dessus de la plaine de Chaource et des villages concernés par les projets éoliens en question !

    Cordiales salutations,

    Yohann Brouillard
    Ornithologue et gestionnaire d’espaces naturels sensibles

  • Commentaire 15360
    le 20 novembre 2007  à 12:07

    Il suffit de voir dans les villages dès que les grues passent, combien les gens les guettent et sortent des maisons dès qu’ils entendent leurs cris si particuliers. Si plusieurs hirondelles font le printemps, les grues, elles l’annoncent et annoncent aussi la venue du froid. Dans tous les villages, au -dessus desquels les grues passent, c’est une fête quand on les voit, elles font partie de l’identité de nos villages, une année sans grues ne serait plus une année.
    Point besoin d’appartenir à la LPO, que je respecte, pour les observer. A la différence des hirondelles que l’on aime voir en plein été voltiger dans le ciel, c’est une fois qu’elles sont là que l’on se dit « tient v’là des hirondelles », on s’aperçoit de leur présence alors qu’elles sont déjà installées. Pour les grues, c’est autre chose, elles passent et avec elles emmènent les années.
    Quant à l’impact des éoliennes sur les grues peut-être, jusqu’à présent a-t-on eu le bon ton de ne pas les installer dans les couloirs de migrations. Aujourd’hui ce bon sens semble se perdre. Je vois mal le cultivateur qui trouvera une grue morte au pied d’une éolienne qui lui rapporte en faire état, on ne tue pas la poule aux œufs d’or.
    Du « not in my back yard », on est passé au « surtout chez moi, pourvu que je touche » et rare sont ceux qui n’en veulent pas, non pas dans leur jardin mais dans leurs champs, que voulez-vous il faut comprendre 4500 € par an et par éoliennes. A ce prix, on est en droit d’oublier l’environnement, les oiseaux, les châteaux et la beauté des paysages ; en plus c’est écolo, on le dit, seul le sot laisserait passer cette opportunité. Pour un peu d’argent, il ne faut pas être trop regardant, tant pis pour les autres, moi je touche.
    C’est ainsi que des lois mal pensées et mal appliquées favorisent la scission au sein des villages.

  • Commentaire 15365 mirtylle
    le 20 novembre 2007  à 13:46

    merci mr Brouillard d’élever un peu le débat...Parce que quand on lit les commentaires ici, vraiment ça fait mal !

    lire qu’on doit pas s’occuper des grues parce qu’elles sont pas originaires d’ici, mais plutôt des hirondelles "bien de chez nous" pour qui on ne fait rien...je suppose que c’est de l’humour...

    bref quoi qu’il en soit, il me paraitrait judicieux que les gens qui n’ont rien d’intelligent à dire, la ferme.

    ce qui nous éviterait de perdre du temps à lire leurs inepties.

    en tous cas merci mr brouillard d’avoir pris le temps d’écrire et de nous éclairer sur les migrateurs, parce qu’en effet, c’est important de prendre soin de ce qui n’a pas encore été abîmé.

  • Commentaire 15414
    le 21 novembre 2007  à 01:20

    Réponse à Monsieur Brouillard Ornithologue et gestionnaire d’espaces naturels sensibles

    Monsieur

    Je respecte votre profession et votre science ; néanmoins j’avais jusqu’à une date récente confiance en la pertinence des recommandations et conclusions de la LPO, je l’ai perdue et votre lettre ne fait que renforcer maintenant un sentiment d’incrédulité à l’égard de cette organisation.

    Il n’y a pas le grand public d’un coté et les ornithologues et les membres de la LPO de l’autre ,vous n’avez pas ,en effet, l’exclusivité d’observer et d’aimer la faune et l’avifaune du Chaourçois ,et c’est faire injure à ses habitants que de considérer que « comme par magie,l’impact sur les oiseaux est sorti du grand chapeau argumentaire contre les éoliennes » dés lors qu’ils sont aussi contre l’implantation d’un parc de 90 éoliennes de 125 à 150 mètres de haut dans un rayon de 10 km autour du village de Balnot La Grange.

    Ceux qui ont choisi de s’installer à la campagne en particulier le Chaourçois ou qui y sont nés savent , oh ! combien ,apprécier le bruit , les cris, le chant, la présence , la cohabitation des oiseaux ;
    Le matin, l’après midi mais aussi le soir et la nuit (le rossignol en mai, la chouette et le cri strident des chauves-souris l’été) ;

    Le passage des grues est un spectacle stupéfiant auquel je n’avais jamais assisté jusqu’à ce que je m’installe à Chesley il y a environ 14 ans .

    Je n’ai donc pas attendu que me tombe sur la tête ce projet catastrophique de transformer le Chaourçois et le Haut Tonnerrois en gigantesque champ éolien ,pour contempler régulièrement chaque année ce spectacle et ce concert fascinant du ballet des grues au-dessus de Chesley cherchant les courants ascendants, formant des spirales, délitant, suspendant le temps que les petites estafettes dispersées affluent et reformant après beaucoup d’hésitation et d’indiscipline leur superbe formation collective en vol de croisière .
    Elles disparaissent ensuite très vite .
    Il en passe chaque année des milliers au-dessus de Pargue, Balnot La Grange , Maison les Chaource ,Villiers Le Bois ,Chesley ;
    Cette année les passages ont été particulièrement denses et se sont étagés du 15 Octobre jusqu’à la semaine dernière ; ces passages sont bas car on peut les compter à l’œil nu ,ils arrivent qu’elles se posent (samedi 9 octobre 9 h du matin, champ devant Cussangy), je peux vous envoyer des dizaines de photos de l’heure et des dates de tous ces passages, mais franchement, à quoi bon, c’est de notoriété publique ,il faut être sourd aveugle ou de parfaite mauvaise foi comme peut l’être un futur heureux bailleur de terrains enclavés dans une ZDE tétanisé par tout ce qui pourrait faire obstacle à la perception de ses futurs loyers pour nier l’existence de ces passages de grues au dessus de ces villages ;

    Vous affirmez mais sans documenter de manière crédible votre affirmation pourtant péremptoire

    « Malgré ses effectifs importants et son envergure de + de 2 m, c’est une espèce fort peu sensible aux collisions avec des pales d’éoliennes en mouvement.Je ne sais même pas si un seul cas de collision est connu en Europe (cumul de sources très récentes en provenance de divers pays européens …) »

    Quelles sources ? Pouvez-vous les citer ? Parlez-vous au nom de la LPO Monsieur Brouillard ?

    Si vous parlez au nom de la LPO ,comment la LPO est elle capable d’expliquer qu’elle peut recueillir des données fiables sur l’absence de collusion entre grues et éoliennes de divers pays européens dont l’Allemagne et l’Espagne mais que par contre elle laisse publier en son nom un tracé du couloir de migration des Grues dans la carte du Schémas Régional Eolien qui s’arrête brutalement selon une frontière qui va de Praslin à Coussegrey parce que « la LPO faute de correspondant jusqu’à aujourd’hui n’a eu aucun renseignement sur la migration des grues cendrées au dessus de cette région » (je cite les propos recueillis auprès d’un des membres de la LPO)

    Désolé de vous dire que la LPO n’est pas crédible , votre affirmation non plus .

    Le lobby éolien est très puissant , il est triste de constater qu ‘en parlant au nom de la LPO vous êtes promptes à nous accuser de détournement de la protection des grues au profit de notre cause, mais si vous voulez que l’on se place sur un plan purement patrimonial comme vous le suggérez, je pose la question, de quel droit peut on opposer l’enrichissement d’une petite poignée de propriétaire foncier au détriment de la valeur du patrimoine immobilier du plus grand nombre et pourquoi nous reprochez vous de faire qu’il n’en soit pas ainsi ?
    De quel droit nous reprochez-vous d’invoquer les dispositions de loi du 13 Juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique française et les circulaires d’application selon lesquelles il est nécessaire de prendre en compte l’impacte sur la Faune et l’Avifaune avant de décider de l’implantation d’une ZDE ?

    Que faites vous pour nous aider Monsieur Brouillard ?

    Un habitant du Chaourçois ;

  • Commentaire 15323
    le 19 novembre 2007  à 22:49

    Pourquoi attirer les grues par dizaines de mille ?

    On en a marre de les entendre du soir au matin ; je souhaite qu’elles restent au lac du der où les agriculteurs sont rémunérés pour les agrainer.

  • Commentaire 15324 allonzenfants
    le 19 novembre 2007  à 22:56

    non ce n’est pas vrai l’oiseau qui symbolise le mieux la migration c’est l’hirondelle et on ne fait rien pour elle... il y en a de moins en moins...espèce en voie de disparition !
    la grue n’était pas un oiseau de nos régions et elle est apparue avec la proximité des lacs et certains en font un produit touristique.

    Voir en ligne : http://www.hirondelle.oiseaux.net/h...

  • Commentaire 15328
    le 19 novembre 2007  à 23:30

    Il faut se mefier des associations "soit disant défenseur de la nature".
    Exemple à Nogent une association para municipale, que je ne citerais pas pour pas leur faire de la pub, qui se dit défenseur de la nature et des petits oiseaux, vient de se faire achéter, pour la somme de 40 000 € environ, par ce qui va être le plus gros pollueur du Nogentais simplement pour dédouaner sa futur usine de bio-éthanole au blé, qui à défaut de porter atteinte aux petits oiseaux, fera créver la population humaine autour. Alors ou est l’objectivité de ces associations vendues aux polleurs ??? Je ne serais pas étonné que dans le sud Aubois les promoteurs d’éoliennes et les élus locaux, vous trouvent une association bien sous tout rapport pour vous vanter les bien faits de l’éolien !

  • Commentaire 15433
    le 21 novembre 2007  à 10:59

    Ce que vous dites est valable pour bien d’autres associations de défenses des oiseaux, le lobby éolien, très riche, glisse une petite enveloppe, afin de les amadouer et financer leurs études souvent très coûteuses . Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est le cas de Monsieur Brouillard, bien que le résultat de son étude doit satisfaire nombre de sociétés éoliennes en les laissant installer leurs machines avec toute sa bénédiction dans le couloir de migration des grues.

    Pourtant l’avis de Monsieur Brouillard n’est peut-être pas celui de la LPO, il faut l’espérer, en tous les cas ce n’est pas celui de BirdLife (dont la LPO est le représentant en France) qui est clair et formel , on ne met pas d’éoliennes dans les couloirs de migration ni à proximité, l’Adene est plus arrangeante sur ce sujet, il fallait s’en douter : Pour minimiser encore le risque, des mesures préventives peuvent être prises afin d’éviter l’implantation d’éoliennes dans des couloirs de migration majeurs (ou en les implantant selon un axe parallèle aux routes migratoires-.)

    Et oui que voulez-vous, l’argent est le nerf de la guerre et fait dire ce qu’il veut faire entendre.

  • Commentaire 15366
    le 20 novembre 2007  à 14:10

    expliquez ce qu’il faudrait faire pour protèger les hirondelles SVP merci, ce serait intéressant pour que l’on se positionne. Si vous proposez le retour des lignes électriques aériennes pour qu’elles puissent se percher, j’ai bien peur que ce ne soit trop idéaliste, de même que de demander aux personnes de leur ouvrir leurs locaux pour qu’elles nichent... :-|Quant aux grues...entretenir des lacs, étangs va dans un sens facile puisque les efforts profitent dans la même mesure aux humains. leur présence n’est pas imposée au quotidien, pour les voir il faut se déplacer : les hirondelles sont moins spectaculaires. On peut le regretter comme la disparition des bleuets ... tout passe:-|

  • Commentaire 15398 allonzenfants
    le 20 novembre 2007  à 20:26

    la disparition des bleuets moi j’en connais la cause ainsi que des hirondelles...les mêmes maux produisent les mêmes effets... mais B.Y. va nous le confirmer ! je veux dire "pesticides" et "desherbants"...

    mais çà : il faut s’attaquer aux labos !
    les écolos préfèrent les proies plus...faciles.
    Heureusement il y a maintenant le GRENELLE de l’environnement. Maintenant attendons...

  • Commentaire 15407 Pire que Toto
    le 20 novembre 2007  à 23:30

    Les hirondelles : plusieurs explications : raréfaction de leurs lieux de nidification, et comme le dis Allonzenfants, produits chimiques qui nous empoisonnent aussi et qui stérilisent. Y faut pas oublier aussi les conséquences sur les abeilles (et par conséquent sur la flore...) !

    Et aussi les chauves souris si utiles : elles deviennent obèses et cardiaques : avec les lumières de rue qui fonctionnent toutes la nuit et qui attirent des nuages d’insectes, elles n’ont plus qu’à se servir et s’empifrer sans gros efforts, alors qu’avant, elles devaient faire beaucoup plus de chemin pour en avaler moins...:’-(:’-(:’-(

  • Commentaire 15367
    le 20 novembre 2007  à 14:15

    c’est la nature Cher ! je compatis mais voilà : la vie est faite de petits désagréments que soi seul comprenons. Allez haut les coeurs, pensez à autre chose (si possible une chose agréable:-))) . Troyes est une ville accueillante, ouverte et non envahie par les grues (ailées) à ce jour : c’est avec plaisir que nous vous offrirons l’asile:’-))

  • Commentaire 15406
    le 20 novembre 2007  à 23:29

    Vous préferez sans doute le bruit des voitures, des mobylettes, des quads et des avions ? On ne les attire pas par dizaines de milles comme vous dîtes, depuis des millénaire les grues survolent la Champagne !! Elles y font halte en plus grand nombre depuis l’expansion de la culture du maïs. C’est l’agriculture qui a favorisé l’espèce dans un 1er temps. Ensuite les lacs c’est vrai, en créant de vaste zones de quiètude (l’objectif des lacs n’étant pas de préserver les oiseaux mais bien d’empêcher Paris d’avoir les pieds dans l’eau au moment des crues). Vous parlez des grues comme s’il s’agissait de cocottes agrainées comme certains faisans ou perdix lâchés la veille de l’ouverture de la chasse. Tout n’est pas artificiel il reste des espèces bien sauvages ! La nature n’est pas encore totalement maîtrisée !

    Il faut se mettre à jour de temps en temps et savoir de quoi on parle un minimum !

    Yohann

  • Commentaire 15408
    le 20 novembre 2007  à 23:34

    vous l’avez bien compris mon précédent message ci-dessus était une réponse à un message 5 ou 6 places plus haut, rien à voir avec celui juste avant

    YB

  • Commentaire 15415 HE ! eh !
    le 21 novembre 2007  à 06:41

    j’ai fait une faute !
    c’est pas phone ma,c’est faune ma !

  • Commentaire 15420 alllonzenfants
    le 21 novembre 2007  à 09:20

    çà y est l’anono...vous pouvez vous positionner...ou...vous repositionner !

    en attendant écoutez Yvette Horner "le retour des hirondelles" mais il serait aussi interessant d’avoir l’avis de B.Y.

    Et je maintiens que dans notre région l’oiseau migrateur reconnu par tous c’est bien l’hirondelle... des "faubourgs" :-)) les grues sont importées par la proximité récente des lacs et de leur agrainnage.

    Moi, je n’ai qu’une attente : le retour des hirondelles qui nous apportent le printemps. c’est quand même mieux...et elles coûtent moins cher à la société... le retour des grues me fout le bourdon :o)

    Demandez à Yvette Horner de vous concocter une valse lente....:'-))

  • Commentaire 15620 le rest’ au chaud !
    le 22 novembre 2007  à 20:51

    y’a pas queue don qui chiotte !
    y’a aussi don qui rota ave don perignon !
    et ils ont invité dom camillo ave don patillo !
    une bande d’enfoirés !

  • Commentaire 16001
    le 27 novembre 2007  à 00:18

    ça peut étre utile de perturber le débat pour qu’appaissent les bonnes questions !
    quand on lit le ramassi de sornettes qui précèdent !

  • Commentaire 16017
    le 27 novembre 2007  à 07:39

    la quête !
    il ne faut pas dire rendez l’argent mais aboul le fric !

  • Commentaire 16032 DUDULE
    le 27 novembre 2007  à 10:42

    Monsieur qui ne signez pas et flinguez la LPO.Si j’ai bien compris vous étiez d’accord avec cette"organisation"jusqu’au jour ou elle n’a pu pour une raison"x"protéger vos intérets personels.OUi elle n’a pas de monopole sur l’avifaune(il y a d’autres organisations) par contre j’ai quelques questions à vous poser:que faites vous quand les cotisants de la LPO(tous bénévoles)envoient des dons pour racheter un étang afin de sauver les butors étoilés ?que faites vous quand des cotisants comme moi envoient un don pour l’élevage d’une outarde canepétière dont l’espèce est en voie de disparition par la chasse à l’origine et par la culture maintenant ?ou êtes vous quand de mai à juillet nous prenons sur notre argent et notre temps pour aller repérer et sauver les nids de petits busards cendrés,des roseaux et st martin ?dont 80% sont broyés par les moissoneuses ?.Voyez vous une quarantaine de milliers de bénévoles ne pourront tout sauver à eux seuls !quand nous serons un million(dont vous je n’en doute pas)alors tout pourra changer et vos petits intérets particuliers pris en compte dans votre petit secteur."Un adhérent bénévole"

  • Commentaire 16062 DUDULE
    le 27 novembre 2007  à 16:46

    NOus,personellement,participons également au réseau papillon(16000 internautes)qui les surveillent dans leur jardin sous la houlette du muséum d’histoire naturelle et de NOE CONSERVATION sur une période de 5 ans afin d’en constater l’évolution.L ’on surveille également l’expansion de la coccinelle asiatique AXYRIDIS qui détruit,également,notre petite bête à bon dieu de nos campagnes,en avez vous chez vous ?Voyez vous il ne suffit pas que d’apprécier de les regarder,faut il encore s’investir pour les sauver,pour nous et les générations à venir !

  • Commentaire 16063 DUDULE
    le 27 novembre 2007  à 17:04

    NOus participons également au réseau papillon(16000 internautes)qui les surveillent dans leur jardin sous la houlette du muséum d’histoire naturelle et de NOE CONSERVATION sur une période de 5 ans afin d’en constater l’évolution.L ’on surveille également l’expansion de la coccinelle asiatique AXYRIDIS qui détruit,également,notre petite bête à bon dieu de nos campagnes,en avez vous chez vous ?Voyez vous il ne suffit pas que d’apprécier de les regarder,faut il encore s’investir pour les sauver,pour nous et les générations à venir !

  • Commentaire 16068
    le 27 novembre 2007  à 18:06

    le seul problème que je soulève c’est esque votre argent va bien où vous pensez qu’il va !
    c’est tout ce que je voulais dire,il est evident que je n’ai rien contre ls coccinelles,biensûr !

  • Commentaire 16077 DUDULE
    le 27 novembre 2007  à 19:31

    BIen sûr que je pense qu’il va bien là ou il faut !à la LPO pas de vedettes et de crozemarie pour pomper au passage.

  • Commentaire 16143 allonzenfants
    le 28 novembre 2007  à 17:24

    l’intérêt ? quel intérêt ? pour qui ?

  • Commentaire 16157 DUDULE
    le 28 novembre 2007  à 19:09

    L’intérêt de quoi ?

  • Commentaire 18054
    le 2 janvier 2008  à 00:33

    en tout cas, c’est reparti pour l’enquête publique sur le projet qui consiterait à coller 6 éoliennes de 150m de haut à Pargues et Praslin. Début prévu pour 14 janvier 2008 : avis aux amateurs !

  • repondre Répondre



  • Commentaire 22240 Sophie
    le 26 mars 2008  à 11:18

    La réglementation impose une distance minimale de 500 mètre vis à vis des habitations : cela peut être plus car cette distance est celle qui est nécessaire pour respecter la réglementation acoustique.
    La société éolienne doit procéder à des mesures acoustiques : avant et une fois le parc en fonctionnement. Si l’émergence acoustique du parc est supérieure aux normes en vigeur, soit 3 décibel la nuit et 5 le jour, il sera imposé par les autorités compétentes à la société exploitante de réduire l’activité des éoliennes : ce qui présente un coût non négligeable que les sociétés éoliennes préfèrent éviter.

    Jolie plume sinon ;-)

    repondre Répondre



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