Un reportage télévisuel, il y a quelques années, présentait les succès de la ville de Troyes dans la maîtrise des tags muaux. Des équipes municipales faisaient diligence pour effacer les tags disgracieux le plus rapidement possible ; Nous ne pouvions que nous en féliciter. Les tags ou graffitis ayant droit de cité dans ses lieuix d’accueil comme récemment un garage de la rue de la Paix l’a permis. Force est de constater que telle n’est plus la réalité. Souci d’économie budgétaire ou lassitude, les graffitis s’accumulent et ont des anciennetés supérieures à une année sans faire l’objet d’aucun traitement. dans tous les quartiers y compris à proximité de l’église Saint-Jean et de son exposition sur le Beau 16ème qui attire - à juste titre - nombre de visiteurs. Des exemples entre autres pris dans la Vallée Suisse ou aux alentours de vieux tags dénués de toute qualité artistique et des statues mutilées ou maculées.
Un sursaut d’éradication serait le bienvenu en proposant par ailleurs des lieux spécifiques d’exercice de cet art de la rue qui peut être parfois remarquable.







