"Je ne suis pas né écolo, je le suis devenu". Ces mots, prononcés par Nicolas Hulot dans son premier long-métrage, illustrent l’humilité de l’écologiste face à son propre parcours.
"Le syndrome du Titanic" reprend le titre d’un ouvrage de Nicolas Hulot paru en 2004. Il y défendait son parcours, assumait ses liens avec les milieux économiques ou politiques sans pour autant se priver de critiquer le modèle de société qui nous gouverne.
Hulot a cette franchise, ce courage, ce pragmatisme qui lui permettent de dire :« Je n’ai pas une vision diabolique du monde économique. Tous les acteurs économiques ne sont pas des exploiteurs, et ces grandes entreprises, c’est aussi le monde du travail. »
Cette position lui a valu bien des inimitiés au sein de la galaxie Verte, notamment du côté des purs et durs qui voyaient l’animateur comme le chantre de l’écologie de droite. Pourtant Hulot, en mettant les mains dans le cambouis, a fait avancer l’écologie en France plus que n’importe qui et surtout plus que ceux qui lui taillaient de jolis costards.
Son premier long métrage jette un regard sans concession sur notre monde et notre frénésie consommatrice.
Bande Annonce du Syndrôme du Titanic de Nicolas Hulot
envoyé par sortiescinema. - Les dernières bandes annonces en ligne.
Pourquoi le syndrome du Titanic ?
Lors du naufrage du Titanic, la légende dit que l’orchestre a continué à jouer... sans réagir, pendant que le bateau sombrait. Notre planète ressemble à ce Titanic. Et nous en sommes l’orchestre. Nous regardons nos ressources s’épuiser, notre climat devenir fou, les espèces disparaître les unes après les autres, et nous continuons à jouer, à consommer sans voir le désastre qui s’annonce.










