L'article

23
déce
2009

Le débat qui dérange, qui dérape, et qui choque…

Le lundi 2 novembre, à l’initiative du ministère de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale , un débat sur l’identité nationale était lancé sur l’ensemble de notre territoire.

Ce lundi 21 décembre, près de deux mois plus tard, une enquête de l’institut CSA nous indique qu’un Français sur deux estime qu’il faut arrêter ou suspendre le débat sur l’identité nationale.

Quant aux Élus, et ils sont très nombreux, qu’ils soient de gauche, du centre ou de la droite républicaine, ces Élus expriment aujourd’hui leur gêne, leur prise de distance, voire leur opposition ferme à ce prétendu débat dont les relents nauséabonds rappellent une période de notre Histoire dont la France n’est pas particulièrement fière.

Ce débat était-il nécessaire ?

Qu’est-ce qui, en France, justifiait un débat à ce point « décalé » que tous nos voisins européens s’interrogent sur cette opération imaginée au sein d’un Ministère français créé il y a deux ans et dont l’intitulé inique, en associant les termes d’« immigration » et d’« identité nationale », voudrait souligner que le problème français serait là ?

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Liberté-Egalité-Fraternité

Est-ce de l’inconscience et a-t-on suffisamment mesuré les risques de tensions qu’un tel débat allait faire naître entre les différentes communautés de France ?

Proposer un débat public, c’est d’abord poser une problématique, échanger pour apporter des propositions de réponse à cette problématique, puis éventuellement proposer une loi. Mais sur quoi voudrait-on légiférer ?

La conclusion de ce débat est-elle, comme l’envisagent le Front national, le Mouvement pour la France et certains élus de la majorité, un projet de loi sur l’interdiction du port de la burqua sur notre territoire ? Ou bien quoi ?

Aujourd’hui, le malaise grandit d’autant plus que l’espace d’expression qui a été ouvert a permis l’émergence de propos racistes dans les médias, dans les Préfectures, et même sur le site du Ministère..

Mais comment ne pas comprendre que les dérapages verbaux de certains élus ou ministres cautionnent et contribuent à libérer une expression raciste jusque là contenue. Les hommes et femmes politiques concernés ont-ils conscience de leur responsabilité à venir dans une toujours possible remontée des idéologies de l’exclusion ?

Au sein de nombreuses associations, dans de nombreuses familles, dans notre Ecole de la république, ceux qui sont chargés d’éducation s’emploient au quotidien à créer la cohésion, à marteler auprès des jeunes les valeurs de la République que sont la liberté , l’égalité et la fraternité. Chaque jour, ils s’appliquent à faire vivre les règles du respect et du vivre ensemble. Et pourtant …

Dans notre pays, jusque là considéré comme une terre d’accueil et comme le pays des droits de l’homme, le principe de liberté, d’égalité, de fraternité et d’humanisme est en perte de vitesse. C’est cela qui fragilise notre nation ! Mais l’intégration des populations accueillies sur notre sol passe aussi et surtout, avant un débat sur l’identité nationale, par des politiques de logement, de travail et d’éducation qui visent à une mixité réussie.

La France revendique à juste titre son statut de nation laïque. Elle a fait le choix par le passé, pour protéger le mieux vivre ensemble, de légiférer pour renvoyer la pratique religieuse dans l’espace privé. Car c’est effectivement LA condition du Bien Vivre ensemble dans le respect de l’autre et de ses convictions profondes.

Alors il ne faudrait pas que, pour masquer les carences ou les insuffisances de nos politiques de cohésion sociale, des esprits trop enclins à faire émerger leurs idées d’exclusion se saisissent de l’occasion pour détourner un débat qui pourrait se terminer par la mise en accusation d’une religion ou d’une autre.

Les mots d’ « identité nationale » nous renvoient trop facilement à une histoire dont on aimerait s’affranchir. En accolant ces mots-là à un Ministère, on n’a fait que faire ressurgir de vieux démons ! La création de ce ministère était en soi déjà risquée. Lui confier l’organisation d’un tel débat, c’était valider le fait que la nation veut définir et encadrer une référence identitaire.

Les Français, pas dupes, y voient dans leur grande majorité (72%) une stratégie électorale avant les prochaines élections régionales. La fin justifie-t-elle les moyens, comme le suggérait Machiavel ?

Je dis aujourd’hui que ce débat est dangereux pour les relents de xénophobie, de racisme qui polluent les échanges

inacceptable parce que des échanges racistes se déroulent dans les arènes des Préfectures sous la houlette de représentants de l’Etat. Des échanges racistes cautionnés par la présence des Préfets alors que de tels propos sont normalement sanctionnés par la loi.

antidémocratique , car toutes les communautés ne sont pas représentées dans les débats, quand Islam et immigration sont les thèmes « préférés » dans les salles de débat. contraire au droit à la liberté de penser, car on ne peut pas construire notre identité nationale contre l’islam

inutile car notre identité se forge à travers les seules valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité dépourvu de sens car l’identité nationale est un concept évolutif. Il ne peut y avoir de notion figée de l’identité nationale qui doit s’enrichir au fur et à mesure des apports culturels divers et nombreux acquis au fil de l’Histoire. contraire à nos valeurs dans notre pays de France , terre d’accueil et pays des droits de l’homme.

manipulateur , car à deux mois des élections régionales, le débat pollue l’espace de parole qui devrait être consacré à une réflexion locale des citoyens sur le « comment je veux vivre dans ma région ».

honteux pour tous les Français qui sont montrés du doigt en Europe.

destructeur de lien social et du vivre ensemble entre les différentes communautés de notre pays.

La diversité des cultures en France, c’est aujourd’hui ce qui nous réunit parce que c’est ce qui nous rend, tous ensemble, riches de nos différences.

C’est en enseignant la richesse de la diversité à l’école, en conduisant des politiques plus justes et plus équitables et en proposant une vraie politique d’égalité des chances que nous conduirons tous nos concitoyens à la fierté d’être Français.

Ce n’est pas le débat sur l’identité nationale qui pourra y parvenir !

Et l’on nous dit qu’il continuera bien après les régionales, jusque fin 2010 !!!!

Qui peut aujourd’hui croire que la paix sociale sortira renforcée de ce débat là ?

Marie GRAFTEAUX PAILLARD



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Les commentaires (16)

Le débat qui dérange, qui dérape, et qui choque…
  • Commentaire 36693 Gérard Bérilley
    le 23 décembre 2009  à 09:01

    Très bon article, vraiment. Amoureux de Troyes et de l’Aube j’ai découvert votre site cet été, et quoique habitant en Bourgogne, à Beaune exactement, je ne manque pas de vous lire chaque jour. Comme j’aimerais l’existence ici d’un beaunoisementcorrect ! Bon courage à tous en ces temps difficiles et longue vie à Auboisementcorrect.

  • Commentaire 36707 christine
    le 23 décembre 2009  à 12:06

    "action discrète" s’est invité au débat à la préfecture de troyes, et la vidéo qui circule sur youtube est vraiment savoureuse !

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  • Commentaire 36697 all
    le 23 décembre 2009  à 09:35

    encore une provocation. décidément, ca sent mauvais. chers amis, laissez tomber cette affaire. ca finira encore en bagarre. après tout, certains aiment ca.

  • Commentaire 36699 ALL
    le 23 décembre 2009  à 09:40

    All you need is love ...

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  • Commentaire 36702 all
    le 23 décembre 2009  à 10:12

    des citoyens qui jouent la provocation, plutot que l apaisement, me semblent indignes des valeurs de la république. conclusion : ne votez pas pour eux.

  • Commentaire 36704 La classe ...
    le 23 décembre 2009  à 10:19

    Fallait nous le dire tout de suite, ça nous aurait fait gagner du temps : c’est donc l’UMP !!! Remarque, je m’en doutais un peu. Mais ça nous rassure plutôt d’avoir la confirmation ...

    Salut !

  • Commentaire 36705 Où est le débat ?
    le 23 décembre 2009  à 10:58

    Débusqué, l’UMP !
    Tous des porte flingues ! C’est plus facile de dégainer et de casser, c’est sûr !.

  • Commentaire 36710 bourki
    le 23 décembre 2009  à 12:54

    Moi je trouve que tout le monde se démobilise, pourquoi toujours vouloir cacher les vérités qui s’imposent, qu’on le veuille ou non il y a une démobilisation générale, des parents auxquels il faut faire une formation pour éduquer leurs enfants et évidemment si les parents ne savent pas élever leurs enfants comment voulez vous qu’ils prennent position sur des faits de changement d’une société qui se tranforme à grands pas à tord ou à raison mais les faits sont là, la France change et nous devons nous poser des questions sur le devenir de notre pays. Il en est de même pour d’autres faits de société ; aujourd’hui il ne faut rien dire et laisser faire. Telle le port de la burka qui est à mon sens une provocation e si nous l’interdisons nous aurons des pressions de l’étranger, voyez le Pdt Iranien qui détient arbitrairement une Française et qui en fait une monnaie d’échange. Non vraiment il faut réaffirmer fortement notre appartenance à notre état laïque et nous ne devons pas aux provocations. Regardez le Pdt SUISSE qui a dû faire des excuses au Pdt Lybien qui détenait deux ressortissants Suisses. Tôt ou tard cela se terminera mal ; c’est certain. Construisons nous des églises dans le magreb ? essayez à Tripoli ou Téhéran ! Vous vous feriez lapider.

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  • Commentaire 36723 deslilas
    le 23 décembre 2009  à 17:42

    Le rôle du préfet sous Vichy, traité à partir de Servir l’’Etat français, de Marc-Olivier Baruch
    Sommaire

    I.Entre ambitions et réalités : le préfet au centre de la rationalisation administrative
    A.La revalorisation d’un préfet de type napoléonien
    B.Entre projets et mises en oeuvre : la création d’un échelon régional
    C.L’incapacité du régime à reconstruire ce modèle napoléonien
    II.Face au poids des circonstances : le préfet entre administratif et politique
    A.Des épurations déstabilisantes pour le corps préfectoral
    B.Quelle nomination : le haut fonctionnaire ou l’agent fidèle du régime ?
    C.Le préfet, figure clé d’un réseau d’agents politisés
    III.Une individualisation des comportements dans un contexte politico-administratif instable
    A.« Tous résistants » ?
    B.Des formes de collaboration au sein du corps préfectoral
    C.Comment « servir l ?Etat français » sous Vichy ?
    Résumé : Beaucoup continue d’affirmer que l’on ne connaît rien de vichy et accusent les historiens d’esquiver une période taboue. Pourtant, c’est l’inverse qui est vrai, le Régime de vichy apparaissant comme la période la plus disséquée.
    Dans les années qui ont suivi la Libération les contemporains ont tout d’abord cherché à comprendre quelle avait été l’ampleur de la collaboration. Il ne semblait pas urgent d’analyser le Régime : la plupart se contentait de la thèse de De Gaulle qui affirmait que « le peuple français était rester sain dans ses profondeurs ». Il précisait : « la grande majorité des serviteurs de l’etat [...], pendant les années terribles de l’Occupation ont avant tout cherché à servir de leur mieux la chose publique ».
    Dans les années 50, on commence véritablement à scruter le Régime : tout d’abord en tentant de comprendre les allées du pouvoir, puis on s’intéresse à vichy vu d’en bas, aux français sous vichy. Très peu d’ouvrages s’intéressent uniquement aux rouages administratifs de l’etat français.
    marc olivier baruch a été élève à Polytechnique et à l’ENA. Docteur en Histoire, il est administrateur civil au Ministère de la Culture et chercheur au CNRS. S’intéressant à l’administration française durant les périodes sombres, marc olivier baruch a également constaté que la plupart des études menées sur vichy restaient relativement muettes sur la question des fonctionnaires.

  • Commentaire 36758 bourki touçà ?
    le 24 décembre 2009  à 13:44

    Cher Monsieur Dulilas,

    N’attendons pas d’être envahis et à la merci du bon vouloir des autres nations pour réfléchir et imposer notre laïcité qui est la base de notre identité et de nos libertés individuelles. Il y a une journée voire deux journées dédiées aux déguisements, c’est Carnaval et haloween et si certaines ou certains veulent se déguiser ces jours là (je verrais mieux Haloween) il n’y a pas de problèmes au delà c’est trop ! C’est comme le lilas il fleurit au mois de mai pour quelques jours, c’est bien comme cela et nous l’apprécions d’autant mieux.

  • Commentaire 36816 facteuretraite
    le 26 décembre 2009  à 16:13

    question laicité et identité nationale , il doit y avoir des exemples plus neutres due carnaval ou halloween ! En effet carnaval n’est elle pas un e fète catholique , à savoir mardi gras . merci pour la laicité ! quand à halloween , ne parle -t-on pas de l’impérialisme( culturel ? ) americain ? merci pour l’identité nationale !

  • Commentaire 36835 lestaque
    le 27 décembre 2009  à 17:20

    hé faqueteure, tes moutons tu les tues où, dans ta baignoire !

  • repondre Répondre



  • Commentaire 36760
    le 24 décembre 2009  à 15:11

    Merci pour cet article...
    Perso je préfère la plaque de l’hôtel de ville de troyes, pourquoi aller chercher ailleurs ?
    Au moins celle là ne laisse pas dans l’ambiguïté, elle va très bien avec l’article ;-)
    On peut la voir ici par exemple :
    judaisme.sdv.fr/perso/axweill/pict/troyes.jpg

    repondre Répondre



  • Commentaire 36822 Toto
    le 26 décembre 2009  à 23:21

    Ce qui me dérange, c’est que ce débat soit à l’initiative d’un ministère, d’un ministère qui s’occuperait "de l’immigration, de l’intégration et de l’identité nationale". Le débat est par conséquent faussé : l’identité nationale serait-elle le fruit d’une bonne intégration de l’immigré ? Dit dans le contexte actuel, ce propos pourrait paraître provocateur ; ne doit-on pas garder en arrière pensée cette idée du "bon migrant", du "migrant choisi" !!!

    Et pourtant, c’est tellement vrai !!! Le Français en soit n’existe pas ou, plutôt, et contrairement à ce qu’affirme dans le clip de Canal+ le représentant du FN, existe en la seule immigration.
    - "Nos ancêtres les Gaulois" sont des immigrés, et avant eux les premiers hommes, ceux du néo-lithique, sans compter ceux du paléotithique : d’affreux "nomades", venus d’Afrtique, ayant traversé la mer Rouge, passant par l’Inde puis venant peu à peu vers ce qui deviendra l’Europe
    - Des Grecs se sont implantés dans tout le sud de la France (Nice, Marseille, Saint-Raphaël...etc), sans compter les marchands qui remontaient la vallée du Rhône, de la Saône, de la Seine, laissant leur empreinte et leur culture imprégner un peu celle de nos gaulois. Le goût du vin que nous ne saurions renier !!!.
    - Des Romains, et avec les légions romaines, des soldats venant de tout le bassin méditerranéen, sans compter les mercenaires provenant de toutes les nations barbares... et même venues d’Afrique du Nord ! Hannibal le Caretaginois - d’origine phénicienne - ceux de qui nous tenons l’alphabet - connaissait la route qui d’Ibérie le conduisait en péninsule italienne...
    - Les francs ne furent pas les seuls à traverser la Gaule, et à s’y implanter : Vandales, Suèves, Wisigoths et Ostrogoths, Burgondes, Alamans, Huns (populations turco-mongoles !!!)
    - Si les Francs s’imposent, ils ne font pas disparaître pour autant toutes ces populations d’origine ou d’invasion. ils n’étaient d’ailleurs qu’une minorité d’hommes !
    - Bretons à l’ouest : immigrés de la "Grande Bretagne" fuyant Angles et Saxons !
    - Normands au nord-ouest : immigrés dannois ! Ces mêmes normands s’emprarent de la terres des Angles et de la Sicile...
    - Maures et Sarrazins au sud-est ! Pourquoi pensez-vous que le "massif des Maures", sur la Côte d’Azur, s’appelle ainsi ? Et les "Tours Sarrazines" ???
    - Au même moment : Hongrois à l’Est.
    - Arabes et Berbères en Espagne... c’est pas loin... Les villes comme Cordoue et Séville attirent du monde entier, et même du royaume des francs ! Que ne leur doit-on pas en connaissance, laisssant dans la racine même des mots leur héritage : budget, tarif, chèque, alambic, elixir,... sans compter les "chiffres" arabes venus d’Inde avec le Zéro !
    - Troyes et ses Foires attire aussi de l’Europe entière ; certains quartiers en ont gardé le souvenir "les Lombards"... flamands et italiens s’y fixent.
    - Guerres de cent ans : passages (et parfois) implantation d’Anglais, d’Allemands, d’Ecossais, d’Italiens (troupes ou mercenaires)...
    - Grandes découvertes : l’Espagne devient un El Dorado ; de nombreux français du sud ouest deviennent de véritables "travailleurs immigrés" en Espagne ; s’y marient, reviennent - ou pas.
    - C’est le début des annexions : France devient mosaïque européenne : Pays de Gex et Buget (morceau de Suisse), Flandre, Franche-Comté, Alsace et Lorraine (Terres d’Empire), Savoie, Corse (à la tête de Maure !!!), Catalogne, Pays basque, comté de Nice (un petit morceau d’Italie aussi...), et au-delà des mers, ou outre mers, sur tous les océans puis sur tous les continents : Amérique, Asie, Océanie, Antactique, et surtout Afrique : un morceau de colonie Africaine deviendra même "département", sans que ses populations "natives" soient reconnues françaises !!! Terre de Droits de l’Homme ; droits à une terre, à une nation cependant non-reconnu aux autochtones qu’on ne manque pas cependant d’armer et de vêtir d’uniformes afin de défendre la "mère patrie" !
    - XIXe : avec la Révolution industrielle, tandis que la population française est moins proléfique, on a besoin de bras : premières vagues de Polonais, d’Italiens...
    - le XXe siècle devient le siècle de l’internationalisation du Français : nombreux Belges et hollandais venant chercher après la première guerre mondiale des terres abandonnées, libérées par les désastres du front qui ont fauché une population jeune et active ; républicains fuyant les montées totalitaristes en Europe : Russes, Polonais, Espagnols, Italiens, Portugais... Et enfin, l’immigration post-décolonisation faisant de la France le lieu privilégié des peuples que nous avions civilisé à coup de "nos ancêtres les gaulois"...

    Désolé, Môsieur du FN : le Français est avant tout et depuis toujours un immigré pure souche !!!

  • Commentaire 36834 bourkitouçà
    le 27 décembre 2009  à 13:54

    Ce qui me dérange c’est que vous mêmes placiez le débat sur l’immigration compme une provocation. même si c’est un Français, un italien ou tout autre s’il porte ne burka moi çà me dérange, par exemple. Est ce clair ? DONC PAS QUESTION DE RACISME. Si vous mettez le feu dans la voiture de votre pote çà me gêne aussi. N’est-elle pas flanboyante ma vérité ? Alors arrêtez de parler de l’immigration ! Par contre si vous pensez qu’il n’y a qu’eux qui mettent le feu ou qui portent la bourka alors peut-être que vous êtes VOUS raciste !

  • repondre Répondre



  • Commentaire 37024 sacha
    le 7 janvier 2010  à 10:32

    ce débat est très bon, il faut être fier de notre identité, de notre culture, et de notre histoire. le modem penche à gauche et personne ne veut de lui, attention 6 % D’intention de votes en CA aux régionales, et puis vous n’êtes pas très représentative .

    repondre Répondre



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