Il semblerait que des données climatiques, utilisées par le GIEC, aient été tronquées pour ne pas dire « bidouillées ». Des scientifiques avaient déjà depuis longtemps claqué la porte, mécontents de la manière dont le GIEC menait l’affaire. A Genève, lors de la dernière conférence, des interventions proposaient même un refroidissement du climat.
En fait, le monde scientifique nous envoi des données contradictoires ou d’apparence contradictoire. D’un côté on nous dit que la glace s’épaissit en Antarctique ; de l’autres qu’elle fondrait rapidement. Contradictoire ? Pas forcément. Un adoucissement du climat provoque la fonte des glaciers et il semblerait que les glaciers qui se prolongent sur l’océan soient particulièrement touchés. Un adoucissement provoque aussi des précipitations plus importantes, qui se traduisent en Antarctique par de la neige. La neige plus abondante vient alimenter l’inlandsis.
Bref, quoiqu’il en soit, et il n’est pas question de le discuter, le climat change ; mais ce n’est pas nouveau, il a toujours changé. Le climat se réchaufferait, certes, mais qui peut en donner les conséquences exactes ? Des scientifiques avancent que la fonte des glaciers de l’Arctique provoquerait un refroidissement général de l’Europe ; d’autres la montée des eaux. Le « déluge » selon le dernier rapport du GIEC (2007) provoquerait une hausse de 49 cm en 2100, 5 % du territoire français serait touché. Ces mesures seraient revues à la hausse : certains scientifiques parlent de 1 m et même jusqu’à 5 m pour d’autres… Que valent les conclusions du GIEC ? Les scientifiques gouvernementaux auraient délibérément caché l’ampleur du déluge ? Mais alors, au Xe siècle, alors que les vikings s’installaient au Groenland (le « Pays Vert ») et que les températures étaient pour nombre de scientifiques de 1,6 à 2 degrés de plus qu’aujourd’hui, quelle était la hauteur des océans ?
L’unanimité de la communauté scientifique clamée, revendiquée et admise au travers des rapports du GIEC, imposant sans contestation la théorie de la cause anthropique du réchauffement de la planète, fait place désormais au doute. Comment des scientifiques peuvent-ils, au travers de projections, affirmer qu’il n’y a pas d’autres conséquences possibles et que le doute n’est pas permis ? La climatologie est une science neuve, récente ; peut-elle être infaillible ?
Le fond du problème est le suivant : le réchauffement climatique est-il la conséquence de l’activité humaine ou faut-il y voir d’autres raisons ? Cette question est fondamentale. S’il est d’origine humaine, l’homme peut espérer inverser la tendance. Si l’homme n’est pas le seul responsable, voire s’il n’est pas responsable du tout, toutes les décisions prises visant à empêcher ce réchauffement seront vaines, en pure peine et coûteuses. La « taxe carbone » et toutes les politiques menées en cette direction seraient complètement inadaptées. Pire, certains pays seraient incités à poursuivre leur développement en continuant à consommer massivement des énergies émettrices de CO2. Inde et surtout Chine, et même Etats-Unis, dont le charbon est le premier combustible pour la fabrication de l’électricité, ne verraient donc aucune raison pour réduire ces émissions.
Et si l’on se trompait de combat ? A trop focaliser sur le réchauffement climatique, n’aurait-on pas été détourné de problèmes plus graves ? L’épuisement de nos ressources ; la surexploitation de la Terre pour quelques nantis aux dépends de la majorité de la population mondiale ; l’aggravement du fossé nord-sud ; la pollution de notre monde et son empoisonnement, n’aurait-il pas des conséquences plus graves qu’un réchauffement climatique auquel l’homme pourrait s’adapter, comme il a toujours su le faire ? Mais qui aurait intérêt à un tel détournement d’attention ? Le risque serait de tomber dans l’idée de l’existence d’un complot "supra-national".









