Un mariage annulé pour cause de non-virginité suscite l’intérêt des parlementaires de l’Assemblée nationale.
En cause, notre Code civil et l’interprétation qui en a été faite en première instance. Sur BFM TV/RMC ce matin, M. Xavier BERTRAND interrogé à ce sujet, trouve séduisant l’idée que nos représentants législatifs examinent de plus près la Loi.
Or, puisque les raisons qui ont suscité la demande d’annulation de l’union sont d’ordre culturel et puisque les deux parties juridiques semblent, à priori, consentir du jugement qui a été rendu, deux questions se posent.
Premièrement, de quoi se mèle l’aréopage politique en donnant un avis public sur une affaire qui est (était)somme toute privée ?
Deuxièmement, est-il vraiment nécessaire de réunir une énième commission parlementaire pour analyser la probité de notre Code civil ?
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