L'article

13
févr
2008

La politique culturelle en question : lettre aux candidats et élus

Je me fais le porte parole des associations qui se sont réunies afin de réfléchir à la politique culturelle et patrimoniale de Troyes, de l’Agglomération Troyenne et du département de l’Aube, à leurs aspects positifs et à leurs lacunes. Une telle union est sans doute inédite et semble montrer qu’il existe un malaise réel né d’une inadéquation assez paradoxale entre l’offre croissante dans le domaine culturel et la réponse aux attentes de ceux qui l’animent de façon bénévole et désintéressée, les membres d’associations, mettant en évidence un certain manque de concertation et d’écoute.

La politique patrimoniale à Troyes et dans le département de l’Aube a quelque chose d’assez contradictoire. Alors que l’offre et des efforts semblent bien notables depuis une vingtaine d’années, à commencer par l’ouverture du Musée d’Art Moderne, des nouvelles Archives départementales de l’Aube, de la Médiathèque, de la Maison du Patrimoine, l’inventaire des Objets et antiquités d’Art, et bon nombre d’actions encore, la vie culturelle du département de l’Aube en général et de l’agglomération troyenne en particulier, aux yeux d’un grand nombre d’associations, semble encore bien en-deçà de ce que le potentiel patrimonial et historique peut offrir. Est-ce à dire que les association, pourtant si dynamiques et indispensable par leur activité, se sentent oubliées des politiques culturelles de nos collectivités territoriales ? C’est pourtant ce potentiel qui fonde notre identité locale et régionale et c’est à la mise en valeur de celui-ci que les associations participent activement. Parmi les problèmes évoqués par plusieurs d’entre nous figurent : la grande difficulté à trouver un interlocuteur privilégié au sein de la ville de Troyes comme de l’agglomération troyenne, l’absence d’une politique culturelle visible associant les différents acteurs autour d’évènements communs qui fassent sens, mais au contraire, des décisions qui se prennent sans concertation et réflexion avec les associations concernées, telles le choix de « labels culturels » pour la ville de Troyes.

Une dizaine d’associations se sont réunies pour faire le point et rédiger une lettre commune à tous les candidats aux élections de mars 2008. Cette démarche n’est en aucune façon politique au sens partisan du terme, c’est-à-dire en faveur d’une liste ou d’un courant politique en compétition. Si elle est politique, c’est au sens noble du terme. Nos associations sont attachées à la promotion de la culture. Elles la considèrent comme une donnée fondamentale de la vie en société et nos activités montrent de manière éloquente que nous ne mesurons pas notre temps pour en assurer son épanouissement. Elles n’attendent pas tout de la politique culturelle institutionnelle mais, lorsqu’elles pensent que celle-ci n’est pas en rapport avec les légitimes ambitions locales et les énergies de ceux qui les portent, elles entendent le dire de manière positive en proposant des remèdes. Il n’échappe bien sûr à personne que ces observations se font en profitant de l’opportunité des élections prochaines. L’objectif est de faire une analyse des problèmes rencontrés par nos associations, de rechercher des solutions, de les soumettre aux candidats et partis en présence, de faire connaître publiquement leurs réponses.

Nos demandes : nous souhaiterions :

- que les collectivités territoriales (ville, CAT, conseil général) définissent un projet culturel et patrimonial clair, sur le long terme, de manière à permettre une coordination des initiatives culturelles. Nos associations sont prêtes à participer à la réflexion nécessaire à l’élaboration d’un tel projet.

- l’existence, dans les instances dirigeantes (ville, CAT, conseil général), de véritables secteurs de la culture et du patrimoine, structurés, étoffés en personnels, de manière à ce qu’il en découle une meilleure visibilité de nos interlocuteurs.

- les moyens de favoriser la recherche en lien avec l’Université et les différents lieux de conservation et de formation : écomusées, musées d’art, d’histoire et des techniques, Institut Universitaire des Métiers du Patrimoine, musée de l’Education. Il serait souhaitable que les collectivités locales interviennent de manière plus offensive auprès de l’Université pour qu’elle s’implique de façon significative dans la recherche locale et participe aux initiatives sur le terrain. Plusieurs d’entre nous côtoient des étudiants qui ne demandent qu’à s’engager davantage à condition de rencontrer un minimum d’intérêt de la part des élus.

- la restauration des musées Saint-Loup et Vauluisant et l’élargissement de leurs espace muséographique, pour mettre en lumière la qualité de leurs collections

- dans l’urgence, l’attribution de moyens permettant le maintien et le développement de la revue La vie en Champagne, en rapport avec le rôle joué au plan du département, de la région, et à l’extérieur.

- l’engagement d’une réflexion sur la création d’un centre de mémoire orale qui serait d’une grande aide, plusieurs associations n’ayant pas la disponibilité ou les compétences nécessaires pour recueillir et archiver les témoignages vivants nourrissant leurs recherches.

Les associations signataires :

- Amis des archives de l’Aube, Jean-Louis HUMBERT
- Amis du Musée aubois de l’Education, Jean-Louis HUMBERT
- Amis des Musées d’art et d’histoire, Françoise CAUMONT
- Association Jean Scapula pour la sauvegarde d’Aumont, Marie-Claire GUICHARD
- Association pour le Respect du Patrimoine Historique et de l’Environnement du Département, Gérard NAYRAC
- Bourse du Travail, Mémoire vivante, Anna ZAJAC, Michel CHOQUART
- Centre Troyen de recherche et d’études Pierre et Nicolas Pithou, Jacky PROVENCE, Pierre-Eugène LEROY,
- Champagne Historique, éditrice de la Vie en Champagne, Marie-Dominique LECLERC
- Club dix-neuvième, Jean-Louis HUMBERT
- Croqueurs de Pommes, Jean LEFEVRE
- Le Son des Choses, Julien ROCIPON
- Passeurs de fresque, Dominique SABROUX

Coordinateur : Jean-Louis PEUDON jlpeudon@wanadoo. fr

Texte intégral des lettres aux candidats en format PDF.



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Les commentaires (37)

La politique culturelle en question : lettre aux candidats et élus
  • Commentaire 19657
    le 13 février 2008  à 21:47

    quelles ont été les réponses faites de la part des candidats ayant reçu votre courrier ?

  • Commentaire 19658 J.Provence
    le 13 février 2008  à 22:43

    La réponse à votre question est en partie dans la "Lettre aux candidats", document PDF joint : Jean-Louis Peudon coordonne l’action ; les réponses seront rendues publiques le vendredi 22 février ; nous devrions organiser une nouvelle conférence de presse. Mais rien n’empêche les candidats et élus d’intervenir aussi sur le blog.

  • Commentaire 19688 Jean Louis Peudon
    le 15 février 2008  à 02:26

    Trois précisions en ce qui concerne les signataires :

    L’association Sauvegrade et Avenir de Troyes qui avait participé à la première rencontre, a décidé, lors de son dernier CA, de se joindre aux signataires.

    La section des croqueurs de pommes de l’Aube s’appelle Charles Baltet, en référence au rôle de cette personnalité du monde de l’horticulture de renommée nationale et internationale dans la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. C’est aussi, rappelons-le, le nom du Lycée agricole de Saint-Pouange. A noter que 2008 est le centenaire de sa mort mais qu’officiellement l’affaire est pour le moment passée inaperçue.

    Enfin, la liste est ouverte pour toute association patrimoniale qui se reconnaîtrait dans l’analyse que nous faisons de la situation et apporterait des informations susceptibles de compléter le dossier.

    J’ajouterais une quatrième remarque. L’attachement au patrimoine peut être considéré de manière réductrice comme un attachement aux choses chargées de poussière du passé, une sorte de nostalgie. En réalité, il peut être l’élément dynamisant d’un territoire. Par exemple, il est clair que le médiocre musée de la bonneterie de Troyes (pas médiocre pour ses réserves) ne génère pas la même activité économique que la douzaine de centres de la mémoire textile français qui, sans avoir joué le rôle mondial de notre ville, reçoivent entre 3 et 6 fois plus de visiteurs. La revendication d’une inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO comme centre de la pensée occidentale au XIIe siècle est bien sympathique mais alors pourquoi avoir renoncé au mois médiéval qui stimulait les esprits de toute une région ? J’ajouterai, à titre personnel, que cette revendication de vitalité intellectuelle me semble mal coller avec une frilosité qui fait que l’une des principales villes de Champagne est privée de débat public à l’occasion des élections municipales.

    En conclusion, je fais partie de ceux qui ne se satisfont pas de la situation actuelle et, pour cette fois-ci, nous avons décidé ensemble de scruter les programmes des candidats, de dire ce que nous en pensons et, selon toute vraisemblance, de maintenir notre vigilance quelque soit le résultat des élections sous une forme que nous déterminerons entre nous.

  • Commentaire 19693 un petit prof de base et limité
    le 15 février 2008  à 11:38

    La promotion culturelle ne peut venir que d’un réel effort pédagogique et d’un dynamisme associatif vis-à-vis des citoyens. L’élu, me semble-t-il, ne peut que donner les moyens, voire donner une impulsion. Il peut proposer une offre. Est-il responsable d’une salle de spectacle qui reste vide, d’un livre qui ne se vend pas, d’un musée qui reste vide. Il est vrai que je suis pessimiste quant à la demande.
    A titre personnel, je regrette que les associations culturelles fonctionnent comme des institutions de recherches. en négligeant, me semble-t-il, le grand public et la « mise en scène ». En clair, une association culturelle apparait lointaine et distante. Il me semble que cette attitude n’est efficace que pour des associations nationales pourvues de moyens importants. De surcroit dans l’Aube, il y a une pléiade de petites associations spécialisées qui regroupent souvent les mêmes adhérents, les mêmes bureaux. On peut espérer que cette action d’interpellation des candidats soit une esquisse de regroupement. Qu’il n’y ait PLUS de "chapelles" destinées à promouvoir la carrière universitaire de quelqu’une, ou l’égo d’un autre. Ceux qui sont Cuuuultiiivées apparaissent distants. C’est dommage. L’élu, comme le peuple d’en bas à peur ou regarde d’un œil inquiet l’intello qui a toujours raison et n’imagine même pas avoir tord.
    Mais sur le fond vous avez raison, continuez. Regroupez vous, recrutez des gens simple et...;-)

  • Commentaire 19694 J.Provence
    le 15 février 2008  à 12:22

    - Votre vision de l’association est bien "restrictive" : "A titre personnel, je regrette que les associations culturelles fonctionnent comme des institutions de recherches." Une association est le regroupement de personnes ayant une passion à partager. Pourquoi la recherche ne devrait-elle pas être animée par une association ? Qui prendrait le relais ? Négliger le "Grand public" alors que les activités sont gratuites ? La pléïade est justement pour moi facteur de richesse, une association. Et puis il ne faudrait pas généraliser de façon outrancière. Personnellement, je n’appartiens qu’à une seule association locale. Quant aux "carrières universitaires", j’ai du mal à voir qui vous visez !!! J’ai du mal à croire que l’on puisse promouvoir une carrière universaitaire au travers de son activité associative à Troyes !

    L’activité pédagogique : personnellement je pense être actif dans ce domaine, en tant que professeur relais de l’Education Nationale au Service Educatif des Archives départementales de l’Aube.

    Un exemple de manifestation culturelle qui fédérait toutes les énergies, de l’Universitaire au Grand Public : "Le Mois médiéval"... il y a eu donc de beaux exemples... Qu’en a fait le politique ?

  • Commentaire 19702 un petit prof de base et limité
    le 15 février 2008  à 14:34

    Rassurez vous, je ne vous attaquais pas. je trouve votre dévouement honorable, c’est juste une remarque et un ressenti.:-|

  • Commentaire 19695 nico
    le 15 février 2008  à 12:32

    Au risque de choquer je considère que les deniers publiques doivent aller autre part que dans la culture. a l’heure ou les urgences de troyes ne répondent plus , à l’heure ou des patients en fin de vie sont ignorés au fond d’un service sans aide ni soutient, à l’heure ou des milliers de famille ne parviennent plus à finir leur fin de mois, il est necessaire d’avoir des priorités financières , en l’occurrence la culture ne doit pas être une priorité financiere. En revanche je trouve que la cohésion d’un prodjet culturelle à l’échelle départementale en partenariat avec les différents acteurs est necessaires.

  • Commentaire 19699 Toto
    le 15 février 2008  à 13:23

    Ce serait donc à une municipalité, à une agglomération, à un département de permettre aux milliers de familles de "boucler leurs fin de mois" ???

    La politique de la santé dépasse les seules compétences (et pas seulement financières) des collectivités locales. C’est une politique d’ordre nationale.

    Il ne faut pas se tromper d’échelle et faire des amalgames et des raccourcis "choquants", tels une mise en opposition de choses qui n’ont pas à être mis en opposition !!! Nico, de tels procédés sont ce qu’on appelle la démagogie (avec une pointe de sectarisme) ! Mais la culture peut être déployée endirection des services hospitaliers pour les personnes âgées ou,en fin de vie, une manière de ne pas complètement les ignorer. N’y a-t-il pas des associations chargées de telles opérations ?

  • Commentaire 19701 J.Provence
    le 15 février 2008  à 13:37

    Ce ne sont pas forcément (et seulement) des moyens financiers qui sont demandés. Il faut lire les textes dans leur ensemble. Par ailleurs, je me suis déjà exprimé dans des articles sur les retombées économiques induites par une politique culturelle dynamique voir "La valorisation du patrimoine aubois : quels enjeux ?". Avoir une politique culturelle dynamique, c’est aussi avoir une démarche dynamique pouvant avoir des retombées économiques et sociales.

    Je connais bien le problème de la multiplication des associations et la dispersion des énergies. Je l’ai connu et vécu dans le barséquanais. Je pourrai en parler longuement.

  • Commentaire 19747 nico
    le 16 février 2008  à 16:59

    salut toto. Je respecte totalement votre position. toutefois au regard des propos " sectarisme ...." je me demande justement qui est sectariste entre nous deux. Je n’oppose en aucune manière la culture à la santé , l’art contemporain au resto du coeur, il s’agit seulement d’un état des lieu. A l’heure actuelle notre pays, notre département, notre région, notre commune, notre pays ( au sens réunion de canton ) ... sont confrontés à des choix budgetaires. Bien sur chaque echelon en france a son domaine de compétence, sa chasse gardé .... je parle d’un point de vu global et je persiste et signe sur le fait que la culture ( considérer pour certains comme une élément fondemental de l’épanouissement humain et intellectuel ( je reconnais que je ne pense pas cela et qu’ainsi je m’expose pour reprendre l’expression de toto au sectarisme des pro culturelles qui vont me couvrir de propos caractéristique de leur besoin d’étaler leur confiture )) dois être secondaire . Oui secondaire et passer après des éléments fondamentaux, la santé, l’école, la sécurité. A ce jour monsieur toto , je respecte votre opinion, mais le pays a besoin du vision globale et non pas sectaire. Une vision ou on arrete de voir pas plus loin que le pas de sa porte, des personnes qui prennent des décisions pour l’avenir et non pas pour le prochain scrutin. Votre vision est trop restreinte. Les deniers publiques qui passent dans la culture sont une insulte à celles et ceux qui se battent chaque jour contre l’exclusion, la maladie, pour l’intruction. Je voudrais même exprimer que le fait de voir des structure comme à saint germain, des associations culturelles financer par des communes qui financent par retour des spectacles, des expositions réunissant les mêmes 10 personnes. Cela me choque , et je tiens à vous remercier de me taxer en autre de sectariste car oui je suis sectaire , je fais passer l’intérêt global à la place de l’intérêt individuel. Pour se qui est de vos propos caractérisant mon petit texte de raccourcis choquant, c’est vous qui passez de mon texte à " aider les familles à boucler les fins de mois ". Soyez sérieux et non pas démagogique. Donc mon chere toto je vous invite à utiliser moins de propos flamboyant et je vous invite à une réflexion plus terrestre, moins bling bling. En se qui concerne l’utilisation de la culture que vous proposez de déployez dans le domaine de la fin de vie !!!!! pour ne pas paraitre " sectaire " j’attends avec impatience des explications car je trouve cela insultant et déplacer. Soyez brancher culture mais ne tentez pas une démarche démagogue tendant à transplanter votre passion dans tout les domaines de la société. Les patients en fin de vie n’ont pas besoin de votre culture en général, mais d’écoute, de patience et de temps. L’essentielle est la . Pour j de provence, je suis tout à fait d’accord avec vous , l’idées que je retient dans le texte est une bonne coordination des associations culturelles qui font un super boulot, mais qui manque de reconnaissance . Je persiste et signe " LA CULTURE OUI MAIS PAS A N’IMPORTE QUEL PRIX " :-> :o) :-P

  • Commentaire 19795 Toto
    le 17 février 2008  à 18:25

    Désolé de te contredire, encore, et sans vouloir faire de la démagogie : la culture est ce qu’il reste aux peuples lorsqu’on leur a retiré tout... Les peuples opprimés ont toujours trouvé dans leur identité culturelle leur ultime résistance. Le nivellement tenté par le soviétisme s’est traduit finalement par l’explosion des nationalismes et des identités culturelles le plus souvent de manière exacerbée. Les « Native Américans », ont trouvé la survivance de leur peuple, la résistance à l’acculturation sinon à la « déculture » souhaitée par les autorités d’alors, dans l’expression de leur culture. Que dire des Zoulous, des Aborigènes ou encore des Tibétains ?

    Nier l’importance fondamentale de la culture, c’est nier un phénomène de civilisation, en tant que système de représentations mentales et de pratiques propres à un groupe humain. On estime qu’il y a une partie consciente qui s’exprime au travers de diverses manifestations : livre, image, éducation, signes et symboles reconnus d’une société, et une partie inconsciente résultant de l’adaptation d’une société humaine à un temps et à un espace nécessaire à sa survie, à son évolution, se traduisant par des pratiques familiales, sociales... L’identification culturelle est le moteur de la vie des groupes ; mais elle n’est pas unique et monolithique, elle est faite d’innombrables particularismes concourant à moduler l’existence des habitants dans leurs communautés et leurs régions.

    L’Education est pour toi fondamentale : mais elle n’est qu’un pan de la culture, elle est partie intégrante de ce domaine et elle perd de sa signification si elle est isolée artificiellement du reste. La Culture dans son ensemble ne peut être ramenée à un simple phénomène économique. Elle n’est pas un produit économique. Mais la mort d’une culture signifie la mort d’une civilisation, car elle est l’expression même de celle-ci... Pour tous ces peuples qui survivent ou qui ont survécus grâce à elle, elle n’a pas de prix et a coûté bien des sacrifices !!! :->:->:->

  • Commentaire 19877 Spartakuz
    le 20 février 2008  à 00:32

    « Quand j’entends parler de culture, je sors mon revolver », Goebbels

    « La culture ne sauve rien ni personne, elle ne se justifie pas, mais c’est un produit
    de l’homme. Il s’y projette, s’y reconnaît, seul ce miroir critique lui offre son
    image. » Sartre.

    « Quel est le plus grand péril de la situation actuelle ? L’ignorance.
    L’ignorance plus encore que la misère. L’ignorance qui nous assiège et nous investit
    de toute part. » Victor Hugo, le 10 novembre 1848, s’élevant contre la
    réduction des dépenses culturelles.

    « La culture coûte cher ? Essayez l’ignorance... » pensée anonyme transmise par Jean-Louis Jossic et utilisée pas Ségolène Royal,Nantes, discours sur la culture, 27 mars 2007

    ;-)

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  • Commentaire 19798 Dimitri S.
    le 17 février 2008  à 19:10

    Réponse envoyée ce jour à Jean-Louis Peudon !

    Bientôt en ligne sur le site de ma campagne :
    http://www.troyes4cantonales2008.fr/

    Dimitri SYDOR.

    Voir en ligne : Canton Troyes 4

  • Commentaire 19820 lolo lili la jo !LA LOCATELLI
    le 18 février 2008  à 09:46

    il va sans dire monsieur SYDOR que je soutiens activement votre campagne !
    j’espère que vous allez faire le ménage au conseil très général qui est bien opaque, et que si un petit maire adjoint de l’agglo vient vers vous vous signaler quelques problèmes , vous ne l’enverrez pas bouler !
    Sachez qu’on a toujours besoin d’un plus petit que soi !

    Voir en ligne : le grand CG

  • Commentaire 19823 Dimitri S.
    le 18 février 2008  à 10:59

    J’ai bien lu votre commentaire et je vous en remercie. Je vous ai d’ailleurs envoyé une réponse sur votre e-mail... SD.

    Voir en ligne : Canton Troyes 4

  • Commentaire 19824 locatelli
    le 18 février 2008  à 11:12

    cher monsieur Sydor :
    pour info , je n’ai jamais reçu votre mail !

    Voir en ligne : l’informatique en question !

  • Commentaire 19968 locatelli
    le 21 février 2008  à 08:32

    la culture , c’est comme les champs !
    Elle est partout non reservée à une caste élitiste et désuète !
    Ecoutez les textes de diams , grand corps malade ect...
    débridez-là et vous verrez, sans pret à porter et à penser , ce que les jeunes seront capables de nous inventer !

    Voir en ligne : les intellectuels désincarnés : grands cerveaux malades !

  • Commentaire 20043 le zinc
    le 21 février 2008  à 21:01

    Ma lolo ma loli ma lola ma lolololilolalita, plus de nouvelles de toa, :’-(SOS, moi qui voulait m’éclater au sénégal sans rien à porter mais rien que dans la pensée du zinc, du bronze, du cuivre ou du cuir si tu le veux.B-)

  • Commentaire 20050 lolo
    le 21 février 2008  à 22:15

    mais si !
    je veux !

  • Commentaire 20060 lili
    le 21 février 2008  à 22:56

    Ca ira mieux après demain car ronaldo
    sort demain de l’hôpital !

  • Commentaire 20086 c’est pas grave, pour moi !
    le 22 février 2008  à 10:54

    on l’espère vraiment sur ses 2 pieds !

  • Commentaire 20105 ano nie humus !
    le 22 février 2008  à 12:55

    j’ai dit à antoine qu’il f’rait mieux d s’la mettre en berne , mais il n’a pas con-pris !

  • Commentaire 20124 lolilola
    le 22 février 2008  à 15:09

    c’est le 8ème jour avec 36 quai des orfèvre de la comedia del arte !
    attention 22 v’la les flics !
    pour une fois la police arrive avant !

  • Commentaire 20110
    le 22 février 2008  à 13:22

    monsieur sydor, je vous ai envoyé un mail de mon adresse antimythe@gmail.com
    mais plus rein ne part !
    Le webmaster peut-il y faire qque chose ?

  • repondre Répondre



  • Commentaire 20004 Dimitri S.
    le 21 février 2008  à 17:02

    Réponse en ligne en suivant ce lien :

    Agir pour la culture dans l’Aube

    Voilà, vous en souhaitant bonne lecture.

    SD.

    Voir en ligne : Canton Troyes 4

    repondre Répondre



  • Commentaire 20232
    le 24 février 2008  à 17:15

    Le 22 février est passé, non ?

    repondre Répondre



  • Commentaire 20374 Philippe Beury
    le 26 février 2008  à 00:15

    Mesdames et messieurs les membres du collectif
    « L’Aube, Troyes et la culture »
    Aux bons soins de monsieur Jean-Louis Peudon
    Coordinateur.

    Troyes, le 20 février 2008

    Mesdames, messieurs,

    Voici ma réponse, tardive, à votre courrier du 31 janvier dernier. Tardive car je ne voulais pas faire une réponse « langue de bois » et parce que ce domaine me passionne particulièrement.

    La culture et le patrimoine à Troyes sont pour moi une grande préoccupation. Je suis d’autant plus attentif et réceptif à ces demandes que j’adhère à quelques-unes unes de vos associations en tant que militant actif. Je vous donne quelques pistes de réponses et je joins à cette lettre mon programme dans lequel vous retrouverez de nombreux points de convergence.

    Cette dimension n’est, en effet, par « anecdotique » dans notre programme mais en est un des éléments fondamentaux. Notre 6e « pôle de référence » s’intitule « Transformer l’histoire en avenir ». Il y est dit « L’histoire, le patrimoine, la richesse culturelle et architecturale troyenne ne doit pas contraindre la ville à se replier sur le passé mais doit lui permettre d’avoir des atouts majeurs pour l’avenir ».

    Dans ma définition de la ville, la culture et le patrimoine sont fondamentaux. Ils en sont l’élément identitaire essentiel.

    Le maire sortant a une politique qui parait ambitieuse en voulant obtenir des labels qui donneraient à la ville une reconnaissance internationale ; ceci m’apparaît surtout comme de la poudre aux yeux, une carotte qu’on agite pour cacher un désert. Une vraie politique culturelle de la ville ne doit pas se limiter à de simples étiquettes touristiques, à quelques rassemblements populaires et à deux ou trois spectacles coûteux. Ma vision des choses est très différente, je voudrais privilégier ici les actions de terrain, l‘éducation, le travail de fond et le sérieux.

    Je suis particulièrement choqué par exemple que certaines associations « para-municipales » puissent éditer des ouvrages dont le contenu n’a pas le sérieux et les références nécessaires. L’histoire locale n’est pas le parent pauvre de l’histoire générale mais doit s’entourer des mêmes exigences de travail et de référence. Dans un autre domaine, on constate les mêmes dérives dans les restaurations des maisons à colombages où l’aspect « décor de théâtre » vient souvent remplacer la véritable réhabilitation faisant fit des principes de la charte de Venise : la restauration « s’arrête là où commence l’hypothèse »… Il est particulièrement inquiétant que les élus actuels s’engage dans la restauration d’un bâtiment destiné à l’office de tourisme en oubliant ces principes de base… Ce ne sont que deux exemples, mais significatifs, de dérives quand l’aspect « commercial » vient dominer toute autre exigence…

    " Transformer l’Histoire en Avenir " : dans les 6 mois suivant l’élection, soit avant septembre prochain, nous lancerons une grande réflexion sur l’identité de la ville pour savoir ce qu’elle est, ce qu’elle veut dire et comment elle veut le dire. Il faudra faire le bilan des réhabilitations actuelles et passées, redéfinir de nouvelles chartes, voir si nous ne nous sommes pas trompés, parfois. Cette réflexion devant aboutir à la création d’une commission qui établira un cahier des charges pour un " Centre historique et contemporain de la bonneterie ", mais qui pourra être aussi chargée de réfléchir à l’ensemble du programme culturel et être un comité de vigilance qui pourrait tirer la sonnette d’alarme en cas de dérive... Cette commission, bien sûr, sera largement ouverte à vos associations et ne se limitera pas à un rassemblement d’élus ou de personnalités qualifiées autoproclamés qui, en se cachant derrière des audits plus ou moins sérieux de sociétés de communication brassent du vent.

    Dans mon programme, je prends en compte un bon nombre des préoccupations des associations signataires de la lettre. Quelques-uns uns des objectifs de notre programme répondent à ces préoccupations :

    1. Redéfinir l’architecture du Centre de Troyes, en respectant l’originalité, les traditions et en préservant son identité. Nous voulons achever la réhabilitation du centre et ramener la vie en son cœur. Je suis particulièrement sensible aux combats menés par les associations qui luttent la sauvegarde du patrimoine bâti et à sa mémoire, et j’ai combattu à leurs côtés.
    Les Troyens sont fiers des secteurs rénovés, pourquoi ne pas magnifier cette fierté pour nous permettre de progresser ? Nous pensons qu’il faudrait faire participer les cabinets d’architectes troyens, l’école des Beaux-Arts, l’ESA, l’IUPM, les entreprises auboises de communication et certaines associations comme « la Sauvegarde et Avenir de Troyes » et l’ARPEHD à une nouvelle définition de la ville.

    2. Depuis la création du Musée d’Art Moderne, il n’y a plus eu d’autres investissements dans les musées. La création de la M.A.T. a libéré un espace considérable au musée Saint-Loup qui n’est pas exploité. L’arrivée du conservateur Emmanuel Coquery laissait penser qu’enfin les musées allaient connaître de grands changements. Notre priorité, annoncée dans notre programme sera de créer un « Centre historique et contemporain de la bonneterie », car c’est sans doute dans ce domaine que les besoins sont les plus urgents, mais à plus long terme, ce sont tous les musées qui devraient être modernisés, repensés et redéfinis d’une façon globale.

    On peut ici réfléchir sur l’absence d’un véritable « musée de la bonneterie » à Troyes. La bonneterie est encore au cœur de la ville, beaucoup de Troyens ont eu des pères ou des mères y travaillant. Cette industrie a fait la richesse de cette ville. Elle peut lui apporter encore beaucoup.

    Créons donc un véritable lieu de la mémoire ouvrière. Une usine ferait parfaitement l’affaire. Il est possible de réunir un grand nombre de vieux métiers dans un vaste atelier éclairé par les sheds et ses baies vitrées, de les faire fonctionner à nouveau ; beaucoup sont en état de marche et il reste d’anciens bonnetiers capables de les remettre en route. Cela redonnerait de la vie à ces années fastes où Troyes rayonnait dans le monde économique. D’autres salles évoqueraient les grands patrons et les grands inventeurs troyens, leur puissance, leur œuvres sociales, leurs parcours. On y exposerait la saga des Lebocey, Valton, Poron et autres Marot. On viendrait y voir les collections de tricots qui se morfondent dans des cartons et qui s’abîment loin des regards. A côté des hangars à vélo, des cheminées, on choisirait d’autres ateliers pour évoquer les luttes, les grèves, les manifestations, l’importance de la vie syndicale et politique mais aussi les coopératives permettant aux bonnetiers de construire leurs maisons, les fêtes de la bonneterie qui animaient la ville, les grandes foires, les patronages laïques et les mouvements scouts, etc. etc. Et puisque la vie politique était forte à cette époque, on pourrait même y consacrer une ou deux salles.

    3. Actuellement le service des espaces verts de la ville accomplit un bon travail. La ville fleurie est agréable. Il est dommage que ce service n’essaie pas d’avantage d’utiliser la réalité de l’écosystème champenois. Les essences locales trouveront leur place au même titre que des essences plus horticoles. Nous pouvons imaginer la création d’un verger en collaboration avec les « croqueurs de Pommes ».

    Il faudra aussi quelques actions marquantes permettant de faire reprendre conscience aux Troyens de la beauté de leur fleuve. Comme par exemple commencer par aménager cet endroit très bucolique que forme la jonction du ru cordé avec le bras de Seine contournant le bouchon à la hauteur de la halle aux cuirs. De même la promenade du déversoir de Saint Julien pourrait avec peu un rien être transformée.

    4. Enfin, je tiens à insister sur l’aspect éducation à la culture et sur son utilité pour favoriser la mobilité sociale. Il nous faudra réfléchir ensemble sur les moyens à mettre en œuvre pour permettre aux plus jeunes d’accéder à cet univers : gratuité d’abonnements à la médiathèque, ouverture élargie à des heures ou des jours plus larges, gratuité des transports collectifs pour se rendre à la médiathèque, gratuité des musées certains jours (mercredi et certains dimanches), délocalisation, programme d’éducation à l’art, initiation à la recherche dans les bibliothèques et archives… Je n’ai pas ici de solutions toutes faites mais je suis certain qu’il faudra y consacrer le travail d’une commission dont vous ferez, naturellement, partie. A l’heure ou « internet » fait croire aux plus jeunes qu’il suffit de taper quelques mots sur « googles » pour réaliser une étude et où l’éveil à la critique est indispensable, ces travaux ne sont plus facultatifs mais indispensables. J’espère que nous y travaillerons ensemble.

    Pour répondre plus précisément aux préoccupations des associations signataires, nous pensons pouvoir nous engager sur un certain nombre de points et mener une réflexion sur la faisabilité d’autres :

    1. Création d’un « service de la culture ». Le directeur du service serait le véritable interlocuteur de la municipalité avec les associations. Ce service pourrait coordonner les actions, étudier les demandes et les besoins des associations culturelles et patrimoniales. Il pourrait, en collaboration avec le CCI, mettre en place un « club » d’investisseurs qui pourrait apporter son soutien par l’intermédiaire du mécénat aux actions culturelles de ces associations.

    2. Création d’un « service patrimoine » qui reprendrait en particulier les fonctions du « secteur sauvegardé » en intégrant la mise en valeur des monuments historiques. Là encore, les associations concernées trouveraient un interlocuteur en la personne du directeur de service. Ces associations seraient consultées pour les programmes de construction et de rénovation. Ce serait un lieu où pourraient être présentés et expliqués les projets.

    3. Trouver des lieux où loger de tels services. La municipalité possède des bâtiments très représentatifs qui pourraient héberger de tels services : Hôtel Juvenal des Ursins, Hôtel Moïse ; il existe aussi l’îlot de l’Alhambra. Ce serait replacer la culture et le patrimoine au cœur de la ville. Les associations pourraient y trouver leur siège, des lieux de réunion. Je n’expose ici qu’une idée qui mériterait d’être retravaillée. Pourquoi ne pas créer une véritable « Maison du Patrimoine » qui regrouperait services municipaux de la culture et du patrimoine, associations, avec des locaux pour expositions et conférences ?

    4. Aider la recherches en créant des bourses d’études, prendre des chercheurs à résidence, offrir à ceux qui viennent de l’étranger étudier aux archives ou à la médiathèque sur Troyes et sa région naturelle des hébergements.

    5. Aider la publication. La « Vie en Champagne » est sans aucun doute un média indispensable pour diffuser la recherche historique concernant notre région auprès du grand public. Les étudiants « boursiers » et chercheurs à résidence devraient être tenus de donner des extraits ou des résumés de leurs recherches à la Revue. Nous pourrions envisager diverses formes d’aides comme la participation de la Ville de Troyes ou de la C.A.T. à la réalisation d’un ou deux numéros dans l’année. Une telle possibilité demande à être approfondie. Aux côtés de la « Vie en champagne », nous pourrions imaginer aussi une politique de publication des travaux de recherches des étudiants et chercheurs, après sélection par un comité de lecture auquel pourraient participer des représentants d’associations concernées. Pourquoi ne pas imaginer un « Annuaire de la Recherche » édité tous les ans, faisant état de la recherche sur Troyes d’une année ou publiant des contributions commandées sur un thème ?

    6. Avoir une politique cohérente avec les autres collectivités territoriales. Il est des domaines strictement troyens et qui relèvent de la Ville de Troyes : l’Histoire de Troyes, le bouchon. Mais d’autres domaines sont à envisager dans le cadre de collaborations plus larges. Ainsi, pour prendre l’exemple de la bonneterie, c’est un phénomène économique et social qui a touché les autres communes de l’agglomération, et tout particulièrement Sainte-Savine. Ainsi, le « Centre historique et contemporain de la bonneterie » peut parfaitement s’intégrer dans une politique culturelle de la C.A.T. et même de façon plus large à d’autres lieux du département. On pourrait créer un réseau dans le département en tenant compte, par exemple, de l’expérience de « l’Association Romilly Patrimoine » en ce domaine. L’activité textile a touché tout le département : Romilly, Fontaines-les-Grès, Arcis-sur-Aube, Bar-sur-Seine,... sans compter un grand nombre d’ateliers ruraux existants encore dans les années 70.
    Par ailleurs, le département a engagé une véritable politique de mise en valeur du patrimoine du XVIe siècle : statuaire, vitrail. Notre rôle ne serait pas de créer une politique concurrente mais plutôt proposer un travail d’accompagnement et de collaboration en vue de la création d’un centre de l’Art de « l’Ecole » troyenne.

    7. Dans le cadre de la C.A.T., réorienter l’activité de la « Maison du Patrimoine » de Saint Julien-les-Villas vers ce qui avait fait le succès du Mois médiéval. Cette manifestation avait su fédérer comme jamais et peut-être comme nul part ailleurs les énergies venues d’horizons divers : associations, écoles, collèges, universités, chercheurs locaux... Nombres d’associations qui avaient participé activement à cette formidable aventure se trouvent aujourd’hui orphelines et l’on entend encore souvent évoquer ces manifestations avec beaucoup de regrets et de nostalgie. Il faudrait pouvoir reprendre le concept, mais en ne se limitant pas seulement au Moyen-Age, et resserrer les manifestations autour de thématiques transversales qui pourraient toucher un plus grand nombre d’associations.

    Voilà en quelques lignes (que je n’ai malheureusement pas le temps de mettre en forme maintenant) le résultat des réflexions qu’a provoqué votre lettre. Pour continuer le débat je me propose de vous rencontrer (avec tous ceux qui le désirent) le Mardi 4 mars 2008 à 20h30 à la Maison des Ainés Marie Louise Fautsch - 6 rue des Vassaules à Troyes. Nous consacrerons la soirée à la politique culturelle et nous écouterons largement vos propositions. Vos présences permettront d’aller plus loin dans notre réflexion et préfigureront un partenariat futur entre la ville de Troyes, la Cat et vos associations.

    Sachez que j’ai été particulièrement heureux de passer quelques minutes sur ces problèmes qui sont, pour moi, tout à fait fondamentaux. Je vous remercie d’avoir orienté le débat des municipales dans cette direction. Je resterais pour vous, quels que soient les résultats électoraux prochains, un auditeur attentif et un partenaire zélé.

    Croyez en mes meilleures salutations,

    Philippe BEURY

    Réunion sur la politique culturelle de TROYES 2008 : Mardi 4 mars 20h30, Maison des aînés, les Vassaules.

  • Commentaire 20375 J. Provence
    le 26 février 2008  à 00:19

    Merci Philippe Beury pour cette réponse. Pour la synthèse publique de l’ensemble des réponses, elle ne se fera qu’en fin de semaine (jeudi ou vendredi).

    Il faut trouver un moment pour rassembler les représentants des diverses associations, afin qu’elles s’entendent sur cette synthèse.

    Jean-Louis Peudon se charge de la coordination de l’ensemble.

  • Commentaire 20376 Philippe Beury
    le 26 février 2008  à 00:23

    On peut lire avec profit ce qui a été écrit sur Troyes 2008 avant l’interpellation par les associations :

    Troyes, que voulons-nous faire de cette ville.

    Troyes, connais toi toi même...

  • Commentaire 20379 Toto
    le 26 février 2008  à 00:25

    Quelle réponse, Philippe !!! Voilà ce qu’on appelle un véritable programme, et très ambitieux... On n’en attendait pas tant !!!

    C’est une véritable vision globale de la vie culturelle de la ville et de son agglomération, et même du département.

    D’ailleurs c’est tout le programme dans son ensemble qui est très ambitieux et pense la ville dans une définition globale : Développement durable ; Santé (avec le nouvel hôpital mais pas seulement ; cuisine bio dans les cantines par exemple, réduction de la pollution...) ; révision du plan de circulation sur l’ensemble de l’agglo ; rééquilibrage de la politique de la ville sur les différents quartiers sans pour autant laisser tomber le centre ;...

    La question que l’on peut se demander : y aura-t-il les moyens pour venir à bout d’un aussi beau programme ?

  • Commentaire 20380 Un gogo Troyen
    le 26 février 2008  à 00:27

    Toto , n’en faites pas trop quand même car là ça se voit un peu trop..

  • Commentaire 20384 Toto
    le 26 février 2008  à 00:37

    De toutes façons, tout le monde avait compris, et la "dépêche de l’Aube" l’a dévoilé : je suis "Beury de blog"... Ah mon pauvre gogo !!! :’-)):’-)):’-))

    Malgré tout essaie de trouver un programme aussi bon, aussi cohérent avec une vision globale de la ville sous tous ses aspects... Soit objectif pour une fois !!! Et laisse de côté ton côté partisan jusqu’auboutiste... Il va falloir songer au financement de tout ça, mais est-ce irrréalisable ???

  • Commentaire 20389
    le 26 février 2008  à 08:19

    la blague de beury ! blak blanc beur !
    HO ! et HOP !

  • Commentaire 20882
    le 5 mars 2008  à 09:28

    Synthèse ?

  • Commentaire 20887
    le 5 mars 2008  à 10:59

    pour connaitre la synthèse de la réunion culturelle il suffit de bien voter dimanche et vous aurez très rapidement le début de la synthèse

    fort domage pour les absents

    ce soir le thème "les handicapés et la maladie à Troyes"

  • repondre Répondre



  • Commentaire 39096 Clovis
    le 22 mars 2010  à 20:40

    La culture de l’humour monsieur Eric Besson n’apprécie pas du tout.

    Ne voilà-t-il pas que le PDG de Radio France JL HEES fut obligé de présenter les excuses du groupe radiio France au ministre Besson pour un portrait au vitriol du sieur Besson par certainement le dernier de nos grands humoristes qui ne ménage personne Stéphane GUILLON.

    Ne serait-ce pas plutôt à Eric Besson de présenter ses excuses pour son débat lamentable sur l’identité nationale:-((

    Et puis monsieur BESSON est bien un transfuge du PS à l’UMP tout cela en trois semaines en 2007.

    Alors Stéphane Guillon a voulu avec son humour décapant ironiser sur cet état de fait en faisant endosser à Besson un habit de frontiste.

    Après tout Besson a bien mené la fronde contre la candidate de gauche et se faire rapidement élire secrétaire-adjoint de l’UMP tout en étant ministre. C’est pas de l’opportunisme ça ?

    Sarkozy a fait payer la note à Darcos mais Besson n’aurait-il pas dû lui céder sa place ?:-(

    Quand le politique commence à s’en prendre à l’artiste pour mieux le museler je me permets d’écrire que oui la liberté d’expression est remise en cause et de plus en plus dans notre cher pays.:-((

    repondre Répondre



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