Déclenchée par Beury, la polémique autour des "Clés de Troyes" occupe l’actualité locale depuis deux semaines.
Face à l’incendie, la ville de son côté allume les contre-feux.
Premier temps : Marc Sebeyran fait du pipeau.
Laborieusement, l’adjoint au maire a d’abord tenté d’expliquer combien cette manifestation était un événement phare de l’année universitaire ; combien elle permettait d’accroître la notoriété de notre ville partout en France ; combien toute la France nous l’enviait. Pipeau, pipeau, pipeau... Les "Clés de Troyes" aussi festives qu’elles puissent être ne suffisent pas, loin s’en faut, à combler la faiblesse de l’offre culturelle à destination des étudiants. SMAC, cinéma d’Art et Essai... autant de projets promis par le passé qui n’ont pour le moment jamais vu le jour.
Deuxième temps : Marc Sebeyran fait des maths
Répondant à la question du coût de cette manifestation (140 000 euros), le professeur Sebeyran traficote les chiffres ; retranche quelques millions d’euros ici ; ajoute quelques milliers d’étudiants là-bas. Et hop ! V’la la facture divisé par 20 ! [1].
Troisième temps : Com’, com’ com’
Un z’oli site internet, une belle vidéo et bientôt de beaux reportages sur Canal32, la mairie soigne sa communication et tente de redorer l’image de la fête.
Pour preuve, cette vidéo publiée par la Ville de Troyes et qu’on peut trouver sur Internet. C’est la magie des "Clés de Troyes" avant les matins chagrins et les gueules de bois...
[1] Dans le détail, Marc Sebeyran pour arriver à un coût de 2.5€ par étudiant (contre 40€ selon Philippe Beury) a retiré toutes les prestations de la ville, les contributions de la CAT, de la Région et des acteurs privés) et a divisé la somme par 8500 étudiants (au lieu de considérer les 3500 étudiants qui participent à cette fête).











