L'article

4
octo
2007

La culture doit-elle être le faire-valoir de quelques personnalités politiques ?

Il y a maintenant un an était mis en ligne un article fort nostalgique sur la disparition du Mois médiéval. Intéressé par le sujet, j’avais décidé d’y voir plus clair. j’ai pris le soin d’écouter divers intervenants, chercheurs et érudits locaux, acteurs divers de ce domaine culturel et étudiants afin de me faire une idée. Et de vous poser cette question : la culture doit-elle être le faire-valoir de quelques personnalités politiques ?

Il est certain que la culture historique et artistique est un formidable faire-valoir. Vous y associer semble vous donner une certaine aura, un certain prestige, une certaine intelligence. Mais n’est-ce pas paradoxal que de voir ceux qui autrefois dénonçaient violemment les pratiques ô combien honteuses de la « gauche caviar » et du pharaon Mitterrand, reprendre à leur compte cette pratique dans l’espace du fief que leur ont aménagé les lois de décentralisation. Car pour mieux profiter du pouvoir que peut conférer culture historique et artistique, ne vaut-il pas mieux la contrôler et l’asservir ?

De beaucoup, l’on semble regretter effectivement le défunt Centre d’Etudes Médiévales, et bien que le directeur actuel doit son poste au fondateur du Mois Médiéval, d’un avis général, nous sommes bien loin aujourd’hui de ce qui avait fait le succès de ce formidable événement des plus populaires. Notre homme n’est pas un banal docteur en médecine, même radiologue, autant dire un amateur éclairé. Non, il est une véritable personnalité de la culture historique et artistique, un docteur en histoire de l’Art, un potentat culturel aux puissants réseaux ; c’est lui-même qui le dit aux bonnes oreilles comblées de ses confidences. C’est ce qui fait toute la différence. A la passion de l’un, dépensant sans compter son temps et son énergie, s’est substitué le travail d’un véritable professionnel, d’un homme qui, aux dire de quelques jaloux refoulés, sans doutes, faute d’avoir su trouver une chaire en Université, a trouvé refuge dans un petit coin de province, une petite aire où il peut manifester sa puissance sans conteste. Dans la gestion d’une telle maison, pas de place à la passion et à l’amateurisme. L’érudit ou le chercheur local, que nenni ! Trop peu valorisant tant pour sa propre aura que pour celle du politique au service duquel il travaille. L’érudit et chercheur local est à exclure des programmes. Il a cependant son utilité lors des grandes messes inaugurales, ramené à la seule place qui devrait être la sienne, applaudir les magnifiques discours qu’on lui sert auparavant, qu’enfin, comme pour mieux le remercier de son utile présence et de sa patience, il puisse se précipiter sur petits fours et flûtes de Champagne. Les récits qu’en font les habitués, presque toujours les mêmes sur tous les événements culturels officiels, semblent sortir tout droit de quelques épopées antiques. La bataille des Thermopyles est à la mode. Ils sont certes extrêmement flattés d’avoir été invités par Môsieur le Président, Môsieur le Président adjoint, et quelle honte si par malheur il en est un qui n’ait pas reçu son carton d’invitation, mais n’en sont pas tous, ou presque, tout à fait dupes.

Le directeur est seul maître à bord, après Dieu, le politique qui ordonne. Il est le chef et nul n’ose le contester. L’offre d’un poste culturel est tellement rare pour les étudiants en études patrimoniales de la ville que les quelques privilégiés invités au royaume du seigneur ne se permettraient pas d’émettre un quelconque avis, ne serait-ce qu’une seule idée, contraire au maître des lieux. Il doit boire ses paroles, les considérer comme paroles d’Evangiles. Il doit croire en ses promesses, en les perspectives d’avenir qu’il peut faire miroiter. Aussi, il doit exécuter sans broncher. Môsieur le docteur ès Arts ne serait pas le genre de personne à s’intéresser aux considérations du petit personnel. Il en est du même pour le bas peuple, nous dit-on. Il aime à discuter longuement religion ou histoire avec les très savants universitaires, de préférence les multidiplômés, les multi-directeurs de centres de recherches, ceux dont titres et qualifications rappellent les décorations de vestons de généraux soviétiques. Bref, seule l’élite l’intéresse, monde auquel il appartient, il ne peut en être autrement. Ce qu’il faut c’est avant tout de prestigieux intervenants, ou plutôt des intervenants issus de prestigieuses institutions, surtout pas du local, jusqu’au dernier atelier proposé, une initiation à la recherche en archives, qui sera animée par un professeur… de Haute-Marne, tant qu’il vrai qu’il n’y a que des incompétents au niveau local. L’érudit et chercheur local a le sentiment d’être méprisé et ignoré. Un docteur en Histoire, dans l’Aube, s’il est Aubois, surtout s’il est Aubois, ça ne compterait pas. Un chercheur dans l’Aube, s’il est Aubois, surtout s’il est Aubois, ne peut être qu’un incompétent. Alors il faut du Parisien, surtout du Parisien, c’est ce qui se fait de mieux. Et bien que loin des sources, loin des œuvres, le Parisien est cependant le plus expert à parler de notre histoire, de notre culture, de notre art, car lui seul détient la vérité : il est l’UNIVERSITAIRE, c’est ce qui fait la différence ! L’érudit et chercheur local n’est qu’un misérable paysan incompétent ne faisant que gâcher ses propres richesses. Alors il faut les lui confisquer.

Oui, nous sommes loin du Centre d’Etudes Médiévales. Que reste-t-il des Etudes Médiévales en fait ? Une ou deux expositions, un thème dans l’un des cycles de conférence ? Loin des considérations locales, les formidables conférences de l’Ecoles du Louvre font la fierté de son directeur et de son maître politique. Les conférences sont variées : le cubisme, les couleurs au Moyen-Âge, l’histoire du sous-vêtement, du jean... Les intervenants, venant pour la plupart de l’Ecole du Louvre, sont de qualité variable. C’est à se demander parfois comment certains ont été choisis : hésitants, ne s’appuyant sur rien, se répétant, générant un ennui hors du commun, passant l’ensemble de la conférence réfugié derrière un texte froid et rigide. Mais il faut absolument tenir un calendrier et trouver de quoi boucher les trous de la grille. Alors on est peu regardant, on joue l’effet que peut provoquer l’originalité du sujet ; l’important c’est l’étiquette dorée de l’Ecole du Louvre. D’autres intervenants ont pu être cependant excellents. « En filtrant un peu, on pourrait obtenir des séries de conférence de qualité », me confiait un étudiant. Propos semble-t-il forts prudents. Mais voilà, il leur est laissé peu le loisir de filtrer et de choisir. Pour remplir la salle, on fait venir tous les étudiants possibles et imaginables : IUP, IUMP, ESAA, Faculté,... A croire quelques-uns, les professeurs les somment d’être assidus et les menacent de faire porter quelques devoirs sur l’une de ces conférences. C’est qu’il faut faire appel à des renforts sous peine de tourner avec les 10 à 15 habitués dans l’amphithéâtre. Et les directeurs des institutions universitaires trop contents de trouver une offre qui leur est faite, car trop souvent trop absents, trop occupés, trop absorbés, trop pressés par l’immense travail qu’ils cumulent entre Paris et Reims. Et le patrimoine dans tout ça ? Le patrimoine de la C.A.T. ? Quelles retombées quant à la connaissances de l’Histoire et des Arts de la Communauté de l’Agglomération Troyenne, celle qui pourtant finance cette « maison culturelle » ?

L’autorité politique toute puissante nous l’affirme pourtant lors des grandes messes inaugurales saisonnières, après avoir débuté le discours par le traditionnel « Môssieur le Maire n’a pas pu être des nôtres ce soir... », parfois avec une variante « Môssieur le Président de l’Agglomération… ». La maison du Patrimoine est la maison de la recherche universitaire, elle est son soutient. Discours répétitif de saison en saison, même si l’auditeur est toujours le même. Le parterre d’invités d’honneur est toujours impressionnant, autant qu’une tribune officielle sur la place rouge lors des grands défilés Staliniens. Elle croule sous le poids des médailles pendantes au torse des généraux. Alors on joue faussement le modeste, on se laisse aller à une petite blague, après avoir souligné le travaille immense fait en direction de l’Université, de l’aide qu’on lui a apporté, et de la mise en valeur de ses travaux au travers de l’exposition que l’on inaugure. Et l’on donne la parole aux illustres personnages, venus congratuler les promoteurs de l’événement. Le résultat est là. Devant l’assistance aussi silencieuse qu’au prêche le dimanche matin, silence entrecoupé de chaleureux applaudissements. On se gonflerait trop facilement d’orgueil des tant d’éloges. Quel faire-valoir ! Alors on fait un petit tour de l’exposition, difficilement appréciable du fait de l’affluence des invités à la grand-messe de Pâques ; la plupart ne reviendront jamais la revoir au calme afin d’apprécier le magnifique travail accompli. On vient se satisfaire du travail du scénographe payé, à ce qu’on dit, à prix d’or, avec cependant des résultats que certaines mauvaises langues jugent plutôt médiocres. Combien d’expositions sont réalisées avec de longs textes illisibles, non exempts de fautes particulièrement basiques – on m’a raconté l’exemple d’un érudit local qui avait relevé bien des approximations dignes d’un étudiant de première année de faculté (Le Prince Xavier de Saxe traversant le département de la l’Aube… au XVIIIe siècle !!! Mais l’anachronisme n’a pas d’importance, lui aurait-on répondu.) - écrits en bas de panneaux en blanc sur fond rouge vif, combien de choix scéniques se limitant à « les photos d’extérieur en bas, les photos d’intérieur en haut », combien de présentation préférant les thèmes à tiroir plutôt qu’une progression signifiante ? Bref, c’est à se demander si on justifie vraiment l’utilisation du budget dans certains cas, budget financé par l’ensemble des villes de l’Agglomération troyenne. Il paraît que la très belle exposition sur le Prince Xavier de Saxe aurait fait à peine plus d’un millier de visiteurs. Elle avait pourtant bénéficié de la publicité que lui offrait la presse locale dans ses pages culturels. Pas une semaine on ne manqua de nous inciter à s’y rendre. Il paraît aussi que l’exposition de cette année aurait fait encore moins d’entrées, avec toujours la même exhortation journalistique. Rumeurs, simples et viles rumeurs de quelques jaloux ? Quels sont réellement les chiffres, les VRAIS chiffres ?

A qui profite alors de telles expositions ? A la connaissance du patrimoine de Saint-Parres-aux-Tertres ou de La Chapelle-Saint-Luc ? Car, que diable, ne s’agit-il pas de « LA Maison du Patrimoine » de la C.A.T. ? Nous pouvons véritablement nous le demander. Elle est à la fois « salle polyvalente pour les festivités de la C.A.T. », salle des fêtes où sont données cérémonies de vœux et autres réjouissances de quelques entreprises et banques bien en cours à la municipalité de Troyes. Et quelques employés de la Mairie de s’étonner de recevoir d’étranges appels de futurs mariés désirant y faire leur banquet de noces. Maison du Patrimoine faire-valoir de quelques personnalités politiques et moyen de contrôle par quelques potentats locaux du monde culturel ? A vous de juger.



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Les commentaires (14)

La culture doit-elle être le faire-valoir de quelques personnalités politiques ?
  • Commentaire 13016 10
    le 4 octobre 2007  à 14:53

    Pfufffffffffffffffffffff

    repondre Répondre



  • Commentaire 13029 Mithridate
    le 4 octobre 2007  à 17:52

    C’est long !

    On ne reconnait pas le style léger et drôle de Minos. Sans doute le côté Spartacus a-t-il pris le dessus...

    En tout cas, ça représente bien l’état de la culture troyenne et de l’agglo : Une culture réservée aux "gens qui savent" (rappeler vous Xavier de Saxe) mais en aucun cas à la majorité des habitants...

    Mais bon, les gens qui savent aiment à se savoir entouré des leurs afin d’entretenir le mythe de leur supériorité...

    Note au passage : Un chercheur-universitaire, même parisien peut tout de même connaitre notre département ! Faut pas non plus tomber dans le chauvinisme qui consisterait à penser que parce qu’"aubois" le chercheur est nécessairement compétent...

  • Commentaire 13031 Vanator
    le 4 octobre 2007  à 18:05

    Les romans c’est Cassandre en général...

  • repondre Répondre



  • Commentaire 13033
    le 4 octobre 2007  à 18:42

    "Elle avait pourtant bénéficié de la publicité que lui offrait la presse locale dans ses pages culturels." Les pages culturelles de l’Est et de Libé, quelle culture.... :->

  • Commentaire 13035 valentine
    le 4 octobre 2007  à 18:47

    c effectivement long et difficile à lire, je préfère quand c’est du jacky provence
    merci quand même pour l’article

  • Commentaire 13045
    le 4 octobre 2007  à 23:49

    Oui mais la culture n’est pas un domaine qui lui est réservé... D’autres ont bien le droit de s’exprimer, non ? Surtout qu’eux, au moins, ils balancent ! Ils ne lêchent pas de bottes..

  • Commentaire 13047 valentine
    le 5 octobre 2007  à 00:00

    rectif : je ne critique pas du tout les personnes qui ont fait cet article, je suis loin d’en être capable

    je voulais simplement dire que je préfère les articles de JP qui nous parlent d’un lieu précis de l’aube (tel que Chappes, ou le moulin de bar etc...)

  • Commentaire 13055
    le 5 octobre 2007  à 10:41

    Il va s’en dire que l’analyse est rondement menée, juste, même si cela fait mal à entendre. La question fondamentale est la suivante : les artes ou la culture doivent-ils être au service du Prince ? Nicoloso Machiavel aurait aimé... Louis le Quatorzième aussi, Napoléon surtout... Il me semble que l’on a tendance à oublier et mépriser les êtres qui sont au centre de la culture.Il faut que la culture trouve sa voie entre entre l’éthnocentrisme et le politique via des interlocuteurs au service de la culture. Il me semble que bon nombre d’individus dans ce département pensent la culture comme un moyen du politique via une administration qui ne fait qu’appliquer la médiocrité dont elle consciente. Cette attitude condescendante relève d’une autre époque, d’un âge d’or où les princes dominaient et l’on venait à la Cour se cultiver... quoique certains seulement venaient à cette Cour soit de Louis le Quatorzième soit de Napoléon. Il est bon temps de se voir entre certains, entre certains et pas d’autres. Derrière l’ironie et la justesse des propos, il convient de dire que nous avons ce que nous méritons, nous portons notre popre culture, nous enfantons cette culture, nous produisons régulièrement des faits culturels. Dans cette vaste analyse, il faut distinguer le fond et la forme : c’est parfaitrement mené. Je préfère la traval de fonds à la mise ne valeur ed soi. Je dirais une seule chose : JP se fait valoir dans son offre culturelle, mettant en scène tel ou tel prince, charmant, moralisateur, détenteur de la sagesse, aux dérives multiples, selon son bon plaisir, manipulant selon sa bonne humeur... tandis que cette réflexion pose un diagnostique très intéressant auquel nul individu n’aura une réponse cohérente : il faudrait pour cela poser quelques questions de culture générale justement à nos édiles et nous verrions.... le niveau... Nous sommes dans un département ouvrier avec une mentalité ouvrière et avec une attitude très XIXe siècle !;-)

  • Commentaire 13058
    le 5 octobre 2007  à 13:03

    excellentissime !!!!! rien à re dire sur ce sujet. Vous pourriez signer SVP. Joel

  • Commentaire 13076 Jacky Provence
    le 5 octobre 2007  à 23:26

    JP se fait valoir dans son offre culturelle, mettant en scène tel ou tel prince, charmant, moralisateur, détenteur de la sagesse, aux dérives multiples, selon son bon plaisir, manipulant selon sa bonne humeur... :

    Quelle analyse, je ne me voyais pas ainsi ! Pour les uns « lécheur de bottes » apparemment, pour d’autres « manipulateur selon mes humeurs », « détenteur de la sagesse ». Le « manipulateur » est-il une critique directe, à prendre au premier degré, tandis que le « détenteur de la sagesse » serait ironique et à prendre au second degré ? Est-ce l’impression que je donne, prétendre détenir une quelconque sagesse ? Par ailleurs j’ai l’impression qu’il est fait allusion à des choses que je ne décode pas (aux dérives multiples) ! J’essaie toujours d’être précis et démonstratif, faites de même s’il vous plaît. Me voir en manipulateur, en metteur en scène des quelques princes me parait un peu trop exagéré et me donner trop d’importance. Pour agir « selon son bon plaisir », encore faudrait avoir quelque pouvoir, et je suis loin d’être le roi soleil.

    On me prête quelques talents. J’ai une expérience et un savoir que j’ai toujours partagé : vingt années de recherches assidues aux archives municipales de Troyes ou du département de l’Aube, et dans bien d’autres lieux en France (Bibliothèque Nationale, Archives Nationales, archives départementales de la Côté-d’Or, de la Marne, de l’Aisne, de la Haute-Marne, de la Meuse, de la Nièvre, de la Loire Atlantique ; Archives Municipales de Reims, de Châlons-en-Champagne, de Dijon, de Nantes… et sans doute en ai-je oublié. Je donne beaucoup, des références, des sources, des transcriptions, souvent sans retour. Trouvez-moi une seule personne qui puisse dire le contraire, une seule !!! Mais en tout ceci, il n’y aurait aucun travail de fond, juste une mise en valeur de moi-même ? Que cet anonyme vienne me rencontrer, qu’il vienne en discuter. Qu’il vienne se rendre compte ce qu’est de passer des heures entières dans des liasses d’archives, de les transcrire, de les analyser, d’en faire une synthèse. Ma passion, j’essaie de la partager, que ce soit au travers d’associations locales (il y a quelques années avec Patrimoine Barséquanais, aujourd’hui avec le Centre Pithou ou par le biais d’Auboisement Correct) ou que ce soit avec des colloques que j’organise. Me faire valoir ? Si c’est ainsi que vous le voyez, mais c’est mal me connaître. Un savoir doit-il être fait pour rester enfermé dans quelques boîtes à archives ? Alors oui, il y a forcément une certaine forme de faire valoir, mais certainement pas celle à laquelle vous pensez. En tous les cas, ça ne m’a pas (encore) rendu riche.
    Moralisateur ?

  • Commentaire 13129 c.lambart
    le 7 octobre 2007  à 15:25

    Il est vrai que la recherche ne rend pas riche. Il n’y a que ceux qui ne savent pas ce que sait pour parler de "lécheur de bottes". Faire partager son travail est honorable et si un peu "lumière" arrive, je trouve que c’est justice. Il est plus facile de rester dans son coin à médire sur ceux qui travaillent, donc merci JP. Continue. C.L:-P

  • Commentaire 13130 JP
    le 7 octobre 2007  à 15:52

    Merci Christian, ça fait plaisir de recevoir quelques messages amicaux. Certes, mes chevilles en gonfleront davantage, ma tête en prendra quelques aspects surdimensionnés, mais après tout ça fait du bien… Et puis finalement, à la réflexion, et en prenant tout au second degré, et bien je revendique tout ce qui m’est reproché :

    - « JP se fait valoir dans son offre culturelle, mettant en scène tel ou tel prince » : mettre en scène des princes, n’est-ce pas gratifiant ? Faire venir de grands universitaires à Troyes, les faire travailler sur son histoire, n’est-ce pas gratifiant, quelque part ? « Manipuler » toutes ces personnes au sommet de l’échelle universitaire : je crois qu’en fait il s’agissait d’un très grand compliment, mal dit, exprimé de façon maladroite… Les meilleures distributions ne sont-elles pas le fait des meilleurs producteurs et scénaristes ?
    - « charmant » : merci du compliment, encore…
    - « moralisateur » : je ne sais quoi répondre. Un peu de morale ferait du bien dans ce monde de brutes et d’envieux.
    - « détenteur de la sagesse » : il manque juste une majuscule à sagesse et là, je serai comblé ! L’idée d’incarner Bouddha ne me déplaît pas.
    - « aux dérives multiples » : ce sont les conséquences de la passion…
    - « selon son bon plaisir, manipulant selon sa bonne humeur... » : je suis donc une personne extrêmement importante alors ?
    - mais il semblerait que ma réflexion ne pose pas de diagnostique très intéressant ? Alors que l’anonyme aille voir mes articles, qu’il ouvre son esprit… Sinon, qu’il fasse lui-même quelques articles de plus brillants, cela enrichira le blog.

    Il faut que je m’arrête, j’ai la tête et les chevilles qui vont exploser !

  • Commentaire 13346 Doc AL-Pithou
    le 12 octobre 2007  à 19:11

    "Quand tu jouis du labeur de tes mains, tu es heureux et tu prospéreras ". Psaume 128, 2. il faudrait ajouter de ta tête cher Jaky.C’est naturel et juste, c’est se méprendre. On m’a averti de cette indélicatesse. Je trouve ce site parfois limite, souvent très limite. J’en ai fait les frais et cela me glisse dessus. Le mieux, cher ami, c’eût été de ne pas répondre. Doc AL-Pithou. Pour éviter l’autre !

  • Commentaire 15648 à ces coquins de trolls y’en vraiment trop !
    le 23 novembre 2007  à 08:55

    moi,la culture,j’sui comme de gaulle,
    ave 2 gaulles !
    j’adore :au théatre ce soir !
    surtout quand "tombe" le rideau !
    c’est l’homme qui murmurait à l’oreille des cheveaux qui me l’a suggérer !

    Voir en ligne : chambéry et ses 4 sans Q

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