Je n’ai certainement pas les compétences de Mourad Rhabi, le secrétaire de la fédération textile de la centrale CGT venu faire un tour de piste à Romilly, mais je trouve qu’il parle d’Olympia avec une certaine légèreté : "Il faut, dit-il en expert, qu’Olympia fasse l’objet d’une reprise, en clair qu’une entreprise lui soit adossée pour mieux la pérenniser." et il ajoute "Il existe naturellement des risques d’associer un groupe à Olympia, mais il nous semble que la survie de la marque passe par là".
D’abord les risques, il peut en parler à l’aise, ça n’est pas lui qui les prend . Et puis faut-il lui rappeler que la survie d’une marque n’implique pas celle des emplois, a fortiori sur place ? On a ici l’exemple du Coq Sportif et les exemples du même tonneau abondent partout ailleurs.
Finalement l’impression qu’il donne est moins de vouloir sauver les emplois existants que de justifier toutes les actions passées de la CGT, des fois que la disparition de l’entreprise, si par malheur elle se produisait, ne lui soit pour partie imputée ! Mais bien sûr, ce n’est qu’une impression ...










