Planté pour compenser le coût carbone de la campagne de Philippe Beury, le pommier estampillé Troyes2008 est toujours là. Et pour cause : Protégé par les caméras de vidéo-surveillance, entouré par quelques pensées, délicatement plantées autour de lui, cet arbre pourrait bientôt fleurir.
Bien sûr, quelques grincheux pourront critiquer un acte rédemptoire, tout juste capable d’expier les pêchés papetiers de l’équipe Troyes2008. Et c’est vrai que cette liste n’a pas lésiné sur les moyens matériels pour (ré)-ouvrir un débat démocratique longtemps assoupi.Et c’est vrai qu’il faudra tout une vie d’arbre pour que celui-ci parvienne à capter le trop plein de carbone émis par Philippe Beury et ses colistiers. Et c’est vrai que les écolos Delplanque et Houplon devront bosser dur pour établir à Troyes le Pacte écologique local promis !
Mais au moins, cet acte montre l’attachement du candidat centriste et de ses colistiers pour ces questions et pour mettre en place les outils de lutte contre les gaz effet de serre.
C’est là la vertu essentielle de ce pommier : replacer l’écologie au coeur du débat.
Ne doutons pas que les autres listes sauront, elles aussi, le moment venu, parler d’écologie et de développement durable (n’est-il pas trop tard ?). Mais forcé de constater que pour le moment, seule l’équipe de Troyes2008 a fortement “écologisé” un projet crédible pour la ville de Troyes.
Comme sur d’autres questions, le débat est ouvert et les listes concurrentes sont invités à s’exprimer et à faire part de leur projet écologique pour Troyes et son agglomération.










