Ca y est ils recommencent, c’est Pierre Mathieu qui s’y colle cette fois. Il nous le redit dans l’Est Eclair de jour, c’est sur, c’est certain l’électrification du Paris Troyes avance ! Le financement devrait même être bouclé d’ici la fin du premier semestre 2009. On se demande bien pourquoi le dossier aurait tant avancé mais puisqu’on vous le dit.
Bon relativisons, vous aurez bien noté qu’on nous parle à présent de Paris Troyes, Paris Bâle on ne l’évoque même plus. Bref nous aurons un RER, c’est pas mal non. Certains ont le TGV, nous ce sera le RER, faudra bien vous en contenter. Les hauts marnais eux aussi apprécieront il attendrons encore, peut être une quarantaine d’années. Le financement va soit disant être bouclé mais on n’est toujours pas d’accord sur le futur statut de la ligne. La fameuse ligne 4 restera t-elle dans le giron national ? Le président de région espère beaucoup qu’une partie des 26 milliards que le président Sarkozy à décidé d’injecter dans l’économie seront affectés à l’électrification de la ligne, la région pourrait même avancer une partie des fonds à RFF (réseau Ferré de France) qui a toujours refusé de débourser le moindre copeck pour cette ligne. Bref on fait de l’interview et disserte sur le sujet dans le but de se démarquer au cas où immense coup de bol, le dossier se débloquerait. Le but étant de dire, c’est moi qui….., Mais le dossier n’est pas plus avancé qu’il y a deux ans. D’aucun essayent même l’humour. Marc Seyberan lui y va de son rêve à la Martin Luther King, oubliant au passage les idées défendues par le passé avec l’axe nord sud Troyes Reims, on se raccroche à ce que l’on peut.
Toujours pas de rencontre interdépartementale voire régionale des élus pour tirer tous dans le même sens et amener l’Etat à trancher définitivement. Les récentes prises de position de Baroin pour se démarquer clairement de Sarkozy (et nous félicitons encore F. Baroin pour sa détermination) n’arrangeront certainement pas les choses dans la décision finale de notre Bonaparte au pouvoir. D’où la nécessité d’une union sacrée comme la réclamait Alain Coillot il y a déjà une dizaine d’année pour faire front auprès du gouvernement. Il y a des crédits à prendre, mais tant de projets à financer en France. J’espère pouvoir écrire bientôt que j’avais tord, malheureusement j’ai bien peur que grenelle de l’environnement où pas nous passions encore une fois à coté de cette réalisation.










