L’Association des Amoureux d’Essoyes fait-elle peur ?
Relisons l’article XI de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’’homme. Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »
L’Association aurait-elle enfreint la loi pour qu’une enquête de Gendarmerie de la brigade d’Essoyes ait été diligentée contre elle ?
Aurait-elle abusé de cette liberté ?
Est-ce une infraction à la loi que de s’opposer à un projet dispendieux et destructeur de la rivière ?
Ne serions nous plus en démocratie à Essoyes ?
Toujours est-il que [*la brigade de gendarmerie d’Essoyes a établi un rapport et l’a transmis à la Direction centrale du renseignement intérieur (ex Renseignements Généraux).*]
Pour mémoire rappelons que la DCRI comporte huit sous directions, dont l’une est chargée du terrorisme, une autre de la subversion violente !!!
Conséquence, [*le secrétaire de l’association a été interrogé par le responsable de la DCRI régionale*] ; interrogatoire qui s’est déroulé sous la forme d’un entretien des plus courtois.
Cela n’empêche pas les membres du bureau de l’Association de s’interroger sur les raisons de cette enquête et de chercher à en connaître le ou les commanditaires.
Le Syndicat d’Aménagement de l’Ource ? La DDEA ? Sequana ?
A ce jour le mystère reste entier.
A suivre...
P.S : nos gendarmes n’ont-ils pas mieux à faire ?









