L'article

20
août
2008

Bourse du Travail : l’élastique commercial vient de péter entre les dents de Baroin

Annoncé comme l’un des projets phares de ces dernières années, l’hypothétique Passage Saint-Nicolas (nom donné au projet commercial de la bourse du Travail) tourne au vinaigre avec le recours déposé par la FNAC contre l’implantation de Leclerc.

Rappel des épisodes précédents.

Toujours soucieux de notre bonheur, notre maire décide, il y a deux ans déjà, par un beau matin d’hiver [1], d’offrir un centre commercial flambant neuf aux troyens. C’est vrai que le bonheur tient souvent à quelques emplettes, au langoureux bip-bip de la caisse électronique... Voici donc le projet lancé. Il s’agit, nous dit-on solennellement, d’« un projet décisif pour le développement du Centre-ville et de Troyes dans son ensemble » [2]. De quoi titiller notre impatience...

« étirer vers le haut et vers le bas l’élastique commercial »

Dans la novlangue, dont seuls nos élus ont le secret, on évoque évidemment un « projet structurant ». Eh oui... il faut savoir que dans cette fameuse novlangue tout projet (type parc des expo, stade, médiathèque...) est forcément « structurant ». Remarquez, il serait d’ailleurs assez idiot d’annoncer un projet « déstructurant ». Bon, on ne nous dit évidemment pas ce qu’il va structurer, ce projet, mais il est structurant. C’est comme ça, et ça ne se discute pas.

Mieux encore, ce fameux «  projet structurant » devrait permettre d’ « étirer vers le haut et vers le bas l’élastique commercial » (sic). Ne riez pas, c’est bien mot pour mot ce que nous expliquait nos élus il y a plus de deux ans. L’image est bien trouvée. Et finalement, à trop tirer sur l’élastique, celui-ci serait aujourd’hui sur le point de lâcher et de revenir en pleine tronche de nos élus !

« Un long travail, une offre complémentaire et cohérente », qu’ils disaient...

Fièrement, notre mairie nous explique que ce projet est «  l’aboutissement d’un long travail ». Chacun imagine alors un truc réglé comme du papier à musique, cuisiné aux petits oignons... Bref, une machine huilé à la perfection. C’est le groupe Altaréa qui conduira le projet. L’objectif est de : « développer une offre complémentaire et cohérente par rapport aux enseignes déjà présentes ». Pour ce faire, le projet abritera 4 grandes familles de produits : « Loisirs culturels et sportifs, décoration aménagement de la maison et mode pour la famille ». On nous explique même que des contacts ont déjà été pris et des lettres d’intentions de grandes enseignes sont déjà signées. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes. Quelques gauchistes s’agitent un peu... voulant à tout prix conserver le nom de la « Bourse du Travail ». On leur offre deux ou trois fresques sur les colonnes du bâtiment, un tube de gouache et des pinceaux et tout rentre dans l’ordre.

Zorro est arrivée, mais il est breton et s’appelle Leclerc

Patatras ! Quelques mois plus tard, les enseignes pressenties (la rumeur évoquait notamment Go Sport et Zara), font marche arrière. Leclerc arrive alors à la rescousse en proposant d’implanter une surface dédiée à la « Culture » et une autre à « l’Alimentation ». Pas folle l’abeille ! L’épicier breton sait, dans le contexte de la crise énergétique, que les grandes surfaces périphériques n’ont plus beaucoup de perspectives. L’avenir est au retour vers les centres urbains. Accessoirement, Leclerc souhaite se développer sur un terrain où, contrairement à ses concurrents, elle est pour le moment absente. Il faut en effet signaler que le Groupe Carrefour est déjà présent dans les Centres urbains (et notamment à Troyes) à travers ses magasins Marché-Plus et 8 à Huit, Proxi... Accessoirement aussi, cette annonce vient contredire l’engagement de proposer : «  une offre complémentaire ». Mais, François n’a guère le choix. S’il ne veut pas que son projet tombe à l’eau, il doit accepter la proposition de Leclerc nettement en position de force. Du côté de Monoprix, de la Fnac et de la Maison de la Presse, on ne l’entend pas de cette oreille. Pas question d’accepter l’implantation de Leclerc. Ça gronde, ça râle, et Baroin doit, en janvier 2008, en pleine période électorale, sortir l’un de ces grands éclairs de l’esprit dont seuls les grands hommes ont le secret : « La locomotive, ce n’est pas Leclerc, c’est Nature et Découverte. Leclerc, c’est l’équilibre économique du projet » [3]. Appréciez la subtile nuance, l’extrême finesse qui forme le bois de cette langue politique... où l’on nous explique que les deux moyennes surfaces Leclerc et la force de frappe commercial du groupe, seront les supplétifs d’un petit magasin (très sympathique) pour bobo. Admirable ! Et tout le monde gobe.

Le « Passage Saint-Nicolas » devait ouvrir ses portes en 2008. On attend, on attend...

Baroin ré-élu, rien n’a pourtant changé. Et le fameux « élastique commercial » que François voulait étirer de haut en bas est sur le point de lui péter dans les pattes. C’est d’ailleurs la principale raison de l’actuel blocage.. Car on peut parier que ce projet, quelque soit son issue, ne sera pas sans conséquence. Leclerc semble plus que jamais décidé à s’implanter dans le Centre-Ville, bien décidé à se refaire la cerise, à venir taquiner les plates bandes de Monoprix et d’une Fnac quasi hégémonique en matière de produits culturels.

Leclerc semble donc déterminé et ne lâchera pas le morceau. Après les annonces du début d’année, où on nous expliquait que ce serait Leclerc sinon rien, après le printemps maussade, l’été pourri pour l’économie française, on voit difficilement comment Baroin pourrait désormais faire la fine bouche. Leclerc tient dans ses mains le projet tout entier. Leclerc tient l’élastique que François s’est amusé à vouloir tirer...

La Fnac, en déposant son recours, joue donc son va-tout. Mise en difficulté sur ses produits phares (CD Audio, DVD Vidéo) par les nouvelles technologies, ébranlée par l’arrivée de Cultura en périphérie, l’implantation d’un Leclerc « Culture » pourrait sonner le glas du magasin Troyen et derrière-lui, des commerces satellites de son espace commercial. Un peu plus loin, à quelques centaines de mètres, on voit mal comment l’espace alimentaire de Monoprix pourrait résister à notre épicier breton et sa très efficace stratégie commerciale. Là encore, difficile de ne pas envisager d’autres dommages colateraux dans la rue Zola.

Sur ce dossier, François est désormais le dos au mur. Un petit bout de caoutchouc coincé entre les dents il sait maintenant que ce projet soit disant « structurant » risque de provoquer un vrai séisme dans le paysage commercial du centre-ville. Et sauf à reconsidérer complètement la vocation de la Bourse du Travail, on voit mal comment Baroin pourrait se sortir de ce guêpier.

post scriptum :

Signalons qu’à l’occasion de la dernière campagne électoral, l’équipe de Troyes2008 avait officiellement demandé le report de la décision de la CDEC.

notes :

[1] en février 2006

[2] Toutes les citations sont extraites du magazine Press’Troyes n°143

[3] Libération Champagne 26 janvier 2008



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Les commentaires (15)

Bourse du Travail : l’élastique commercial vient de péter entre les dents de Baroin
  • Commentaire 26272 Liliane
    le 21 août 2008  à 14:08

    On peut faire de la causerie et de la querelle à l’infini autour des termes et des enseignes à la mode... Leclerc ou pas, "structurant" ou pas, ces jeux d’allers retours et de recours étaient d’autant plus inévitables qu’on a laissé trainer le dossier de notre Bourse du Travail des années.

    Aux années de silences hésitants ont succédé les solutions signées dans l’urgence et en fonction d’intérêts seulement privés, d’accords divergents donc bringuebalants : comment booster la vie publiqe à partir d’intérêts si particuliers et si retords ?

    La Bourse du Travail dont bien évidemment la ville se devait de sauvegarder le nom (bien que cela n’ait pas semblé être une évidence pour tout le monde), a été un pôle social énorme. Déclinée à la mode du XXIème siècle, elle se devait de le rester. A cet endroit et dans un tel espace, c’est l’intérêt immédiatement public qui se devait d’être sauvegardé. Il manque à Troyes, au centre ville, un pôle de réflexions, de débats, de concentrations et de matérialisations d’idées de notre temps, pour booster la vie publique, politique, sociale et économique.. Qui aurait attiré et dynamisé davantage le citoyen que les sempiternelles querelles d’enseignes.. :-((

  • Commentaire 26275 criquette
    le 21 août 2008  à 17:29

    Sur le site de l’Est éclair aujourd’hui :

    BOURSE DU TRAVAIL / « Le projet se fera »

    Agrandir la photo
    Le centre commercial de la Bourse du travail se fer bien affirme la municipalité. Avec Leclerc ou une autre enseigne en "locomotive".
    « Quelle que soit la décision du tribunal administratif, la Bourse du travail sera affectée à un espace commercial. Les choses se feront, c’est fondamental pour la ville de maintenir le cap. Même s’il faudra un peu plus de temps que ce que l’on pensait au départ », insiste Dominique Boisseau, adjoint au maire chargé de la requalification des espaces publics.
    Sans surprise, au lendemain de l’annonce du recours lancé par la Fnac pour contrer l’arrivée d’un Leclerc « produits culturels » dans le projet de centre commercial de la Bourse du travail, la municipalité affiche sa détermination. Mais aussi, une part d’impuissance : « L’avancée du projet dépend de la décision des protagonistes que sont la Fnac et Altaréa (le porteur du projet de centre commercial, N.D.L.R.). Ça nous passe par-dessus ! ».
    Une précision certes justifiée par les faits - le dossier est aux mains d’Altaréa aujourd’hui - mais aussi bien utile politiquement, histoire d’esquiver la responsabilité de la période d’incertitude qui s’annonce.

    Quand et avec qui ?

    Malgré le recours lancé le 1er avril dernier par la Fnac à l’encontre de la décision de la CDEC (Commission départementale d’équipement commercial) accordant un feu vert à Leclerc, le projet se fera donc, affirme la mairie. Reste à savoir avec qui et quand, un mystère total aujourd’hui.
    La municipalité ne cache d’ailleurs pas qu’elle envisage toutes les hypothèses : abandon rapide du recours par la Fnac en cas d’accord entre les parties, échec ou succès de son action juridique, ou même abandon de l’option Leclerc.
    Quant aux moyens que l’Hôtel-de-Ville peut utiliser pour pousser le projet, Dominique

    Publicité
    Boisseau reste assez évasif. Il ne cache néanmoins pas que l’on peut « compter » sur François Baroin « pour jouer son rôle d’arbitre ». La nouvelle loi « LME », Loi de modernisation de l’économie, peut aussi offrir une piste de sortie. Elle prévoit en effet de modifier les règles de passage en CDEC. « Si les règles changent, on pourra redéposer un dossier », confie le maire adjoint.
    La loi prévoit en effet que le seuil obligatoire pour faire une demande d’autorisation en CDEC passe à 1 000 m2 de surface, et non 300 m2 comme c’était le cas jusqu’à maintenant. Les deux surfaces Leclerc - l’une dédiée à l’alimentaire et l’autre aux produits culturels - faisant dans le projet un peu plus de 1 000 m2 chacune, il suffirait alors de baisser un peu la surface des magasins pour faire passer le projet. Mais tout cela est l’affaire d’Altaréa.
    Dominique Boisseau tient de son côté à rappeler ce qui a conduit, selon lui, à l’embarrassante situation actuelle. À savoir l’absence d’alternative à Leclerc. « Quand le projet est né, la situation économique était à la pointe côté développement commercial, mais cela change depuis deux ans. Altaréa n’avait pas bien mesuré la situation économique et la concurrence des magasins d’usine. Des gens a priori favorables à une installation ont finalement reculé. Par exemple Go Sport », explique-t-il. Pour la Ville, l’objectif, avec le projet de la Bourse, reste de redynamiser le centre-ville car « la renaissance commerciale de Zola n’est pas suffisante ».
    Une certitude aujourd’hui : il va falloir attendre longtemps avant de voir le premier coup de pioche donné. Même les fouilles archéologiques ne devraient pas être lancées avant que le projet soit totalement ficelé. Et elles pourraient prendre plusieurs mois.

  • Commentaire 26280 webmaster
    le 21 août 2008  à 18:26

    Evitez, svp, le copier/coller des articles de nos amis de la presse écrite. Ces articles sont la propriété du journal en question. Quelques citations d’extraits sont autorisées.

    cordialement

  • Commentaire 26282
    le 21 août 2008  à 20:07

    ok désolé pour l’erreur, mais alors il ne fallait pas le publier :o)

  • Commentaire 26287 St.Sainclair
    le 22 août 2008  à 10:56

    On a les élus qu’on mérite ! Et des élus qui tiennent un discours simpliste, sans idée, sans originalité où pour seul réponse au développement, on nous parle : centre-commercial et grand projet à paillettes (autoroute, labels et cie)

    On peut penser que de cet "îlot" aurait pu naître un projet plus modeste et plus diversifié, alliant logements, commerces, services, espace culturel...

  • Commentaire 47983 Franck
    le 27 mai 2011  à 21:53

    C’est vrai qu’un espace culturel aurait été autrement plus utile.

  • repondre Répondre



  • Commentaire 26281 St.Sainclair
    le 21 août 2008  à 18:35

    On peut également regarder le reportage que Canal32 a réalisé à cette adresse Bourse du travail

    repondre Répondre



  • Commentaire 26288 Mistake
    le 22 août 2008  à 11:06

    Finalement ce que nous pensions être un atout pour la ville (les magasins d’usines) se retourne contre nous aujourd’hui. De nombreuses enseignes n’investiront jamais dans le centre à cause de cette concurrence. Et nous avons 3 centres de magasins...

    Il y a près de 3 fois plus de commerces dans le centre ville d’Angers que dans celui de Troyes. Je vous laisse imaginer la différence d’attractivité et de dynamisme entre les 2 villes.

    Pour la bourse du travail il ne faut donc pas rêver, toutes les enseignes présentes dans les autres villes ne s’implanteront pas. Je pense à Zara, Nature & découverte, Go Sport, Habitat, La Boucherie, Brioche dorée, pomme de pain, starbucks, Brice, Loisirs et Création,....

  • Commentaire 26338 Vanator
    le 25 août 2008  à 16:12

    Il y a juste 2 fois plus d’habitants dans l’agglomération d’Angers... Il faut le dire quand même, ça joue aussi dans la présence des enseignes et l’attractivité...

    Pour ceux qui voudraient comparer ce qui est comparable en terme de villes, vous pouvez retrouver la liste des aires urbaines françaises.

  • repondre Répondre



  • Commentaire 26389 juju
    le 28 août 2008  à 09:12

    Boisseau explique sur canal32 que ce projet se fera avec ou sans leclerc, avec ou sans la Fnac ? est-ce qu’il veut dire que la Fnac pourrait s’installer dans la bourse et quitter son actuel emplacement ?

  • Commentaire 26394 grignette
    le 28 août 2008  à 11:39

    Quelle détermination de la part des décideurs, en fait, ceux qui ont entre leurs mains l’argent du contribuable ! On parle de "redynamisation" : avec quoi ? Donner à Pierre ce que l’on enlève à Jacques, car c’est bien de cela dont il s’agit. Avec nos bourses dont les tissus se touchent, ce n’est pas l’offre déjà pléthorique qui manque, mais la demande qui ne peut être raisonnablement satisfaite, faute de moyens. Il est incroyable que des élus fassent fi de ces réalités et ne prennent l’avis de ceux qui font déjà vivre la ville, c’est à dire les commerçants, ou ceux qui les représentent. La Bourse du travail mérite mieux qu’une nième enseigne, par exemple des lieux divers permettant la convivialité, le brassage des communautés, comme le petit air frais, parfumé et coloré que l’on peut respirer les jours de marchés près des Halles. A l’heure où la France d’en haut parle de l’environnement,de récession, de mixité, il serait sans aucun doute opportun que nos élus de terrain saisissent l’occasion de mettre en pratique ces sujets de réflexion, dans un projet concret.:-/

  • Commentaire 26401 St.Sainclair
    le 28 août 2008  à 14:03

    Les propos de boisseau sont effectivement assez confus. Est-il embarrassé ? Montre-t-il que la Ville a perdu toute marge de manoeuvre ?

    Joue-t-il les gros bras en direction de la Fnac lorqu’il dit que ce projet se fera avec ou sans la Fnac ? cela me semble assez inefficace et assez loin de la réalité où toute la ville serait perdante à un départ de la Fnac...

    Car de toutes les manières, le mal est fait, la machine lancée, et plus personne ne peut croire que ce projet n’engendrera pas des effets pervers sur le tissu commercial.

    C’est bien ce que dit avec justesse Grignette : le problème ne vient pas de l’offre, largement suffisante, mais de la demande. Et en Centre-ville, soutenir la demande suppose d’autres moyens que le clinquant d’un énième centre-commercial.

    Prépare-t-il une annonce surprise, comme le déménagement de la Fnac vers la Bourse au terme d’un accord avec Leclerc qui ferait le deuil de sa surface culturelle mais maintiendrait une surface alimentaire avec à ses côtés une attractive et complémentaire Fnac ?
    Les deux enseignes auraient tout à gagner d’un tel deal, sans doute pas Monoprix, encore moins toute la partie du bouchon autour de l’actuelle fnac qui serait rapidement désertée.

    Cela reviendrait effectivement à habiller Paul pour déshabiller Jacques...

    Franchement, je ne crois pas à cette solution.

    Je crois davantage à un adjoint mal à l’aise, sans rien à annoncer. On peut aussi se demander pourquoi est-ce Boisseau qui est envoyé au front ? Pourquoi n’est-ce pas l’adjoint chargé du commerce ? Où même le maire si l’on considère qu’il s’agit, comme on nous l’a annoncé, d’un projet décisif pour notre ville.

    J’ai toujours un peu de mal à comprendre comment s’organise la répartition des compétences au sein de la maire...

  • repondre Répondre



  • Commentaire 28719 Meygan
    le 27 novembre 2008  à 20:45

    Si je peux me permettre de laisser une idée : avec tout les lycées aux alentours un Starbucks coffee serait génial !! Dans le lycée où je suis nous sommes plusieurs à espérer ce projet ! ;-)

  • Commentaire 28722 Expert16
    le 28 novembre 2008  à 13:38

    Trés mauvaise idée, le starbuck !
    Boudés aux US ( 600 fermetures annoncés sur le sol américain), Fermetures en masse en Angleterre à Londres, les starbucks café sont actuellement sur leurs fins : le concept finalement assez nouveau a vite lassé la clientele mais les fondamentaux etaient trop mauvais : mauvaise qualité des produits - cacao de base, approvisionnement en grains de café mal choisi,etc...
    Trop de marketing, trop de tout ( ils commencaient même à vendre des CD )
    Trop de mauvaise gestion : insuffisance du personnel - trop d’attente
    Indaptation au marché francais.

    De plus, Le complexe place de la bourse ne devrait pas voir des cafés ou débits de boissons selon le cahier des charges, il y a dejà autour ce qu’il faut !!!

    A lire

    http://www.1001cocktails.com/magazi...

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2...

  • Commentaire 28725 Mistake
    le 28 novembre 2008  à 15:00

    Malheureusement Starbucks n’a aucun intérêt à s’implanter dans une ville comme Troyes. Il n’y a pas assez de pouvoir d’achat pour des cafés dont certains peuvent aller jusqu’à 7 euros et la zone de chalandise est limité. Les Starbucks sont déjà à la peine à Paris... les clients s’assoient 2 heures dans les canapés, profitent du wi-fi et ne consomment rien.

  • repondre Répondre



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