Date : Dimanche 01 Janvier 2006 Titre : 2006
Et bonne année 2006 !
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Dimanche 01 Janvier 2006 Titre : Nos étrennes 2006 !
Nos étrennes pour l `année 2006…
Nous offrons :
A Philippe ADNOT, le « Traité du beau essentiel dans les arts, appliqué particulièrement l’Architecture » de G.E. BRISEUX pour qu’il découvre enfin la laideur de son projet d’extension de l’hôtel du département, le « Guide de l’architecture pour la conception d’immeubles de bureaux en fonction du développement durable, travaux publics et services gouvernementaux du Canada » pour qu’il prenne conscience de l’importance de l’environnement dans ses prises de décisions urbaines, et enfin le traité « Nous autres, modernes, Quatre leçons » d’ Alain Finkielkraut…
A François BAROIN, « Maitriser la gestion de son temps » de LAINE ce qui lui permettra d’être présent à Troyes au-delà des huit heures hebdomadaires qu’il consacre le vendredi à sa ville.
A la ville de Troyes, « Pour une bonne pratique de l’audit » ouvrage collectif permettant de ne pas être victimes des conseilleurs qui ne sont jamais les payeurs…
A la CAT, le « Surendettement » de Laurent SELLES et « La commune son budget ses comptes » de René Dosiere et M. Wolf ce qui lui permettra d’arrêter de se faire marcher sur le pied gauche par la ville de Troyes qui lui fait payer une partie de ses charges et sur le pied droit par le Conseil général qui torpille ses projets de zones industrielles…
A Marc CHAPUIS, secrétaire-général de la Mairie de Troyes « Quelle école choisir pour mon enfant ? » de A-S. NOGARET…
A Philippe PICHERY, Directeur général des services du Conseil général de l’Aube, « Mener une réunion efficace, Le dessous des cartes d’une réunion réussie » de René Moulinier pour éviter certains « couac » et « Outlook 2003 pour les nuls » de Bill DYSZEL pour qu’il apprenne à ouvrir sa boite d’email et puisse répondre aux interrogations d’auboisementcorrect….
A La Chambre régionale des comptes, « L’art du conseil Poser les bonnes questions - Clarifier les problèmes - Imaginer plusieurs scénarios - Comment annoncer une mauvaise nouvelle ? - Les dangers de la méthode gourou » de J.W. LACUSE J.W.
A Marc SEBEYRAN, comme président de l’UDF et Premier-adjoint de Troyes, « L’ART DE LA GUERRE » de SUN TZU, ainsi que « L’art de la guerre » de Nicolas Machiavel. Enfin, « De la survie en milieu hostile » de Jean-François DEREC…
A Gérard MENUEL, notre agriculteur Troyen, « Agricultures urbaines et ville durable européenne » par Gérard Monédiaire et « La voix de son maître » de Dominique BOSSA (qu’il pourra d’ailleurs prêter à François MANDELLI…)…
A Elisabeth PHILIPPON le disque d’Aznavour, « Je m’voyais déjà » pour la consoler de n’avoir pas pris le poste de François.
A Jacky MORIN, les « Papillons de France et d’Europe » de Paul Whaley et Richard Lewington pour qu’il apprenne que certains papillons volent, et « Le grand trou » de Peeters Wazem à moins qu’il ne préfère « La ville du goufre » de CONAN DOYLE…
A François MANDELLI, le « Colle, colorie et apprend de nouveaux mots » et « Les rats » de James Herbert.
A Lise PATELLI, « Quand la chine s’eveillera… le monde tremblera » d’Alain Peyrefitte pour préparer son prochain jumelage avec Kaifeng.
A Pascal THOMAS, « Emigrer, immigrer » et le « Le saut d’obstacles » pour préparer sportivement son départ vers Sainte-Savine.
A Sibylle BERTAIL, « Prendre la parole en public » de Jean-Luc Deherripon pour l’ouvrir quand les dossiers concernent son canton.
A Dominique BOISSEAU, « Faut-il réhabiliter l’utopie » de Christian Godin et « Les buis » de Benoît Priel et Denis Retournard …
A Valery DENIS président du SIAVSAT « Maman, petit les bateaux… » de San-Antonio et « Un Peu De Soleil Dans L’eau Froide » de Françoise Sagan…
A Francis DEHAUT, « La communication de crise » de Michel OGRIZEK et Jean-Michel GUILLER et « Le vaillant soldat de plomb, La petite sirène et autres contes » de Hans Christian Andersen pour préparer d’autres réunions « plombées »…
A Jean-Marc MASSIN, « La surdité, moyens d’y remédier par la lecture sur les lèvres » d’Etienne BOUDIN, pour savoir pour quoi le président du Conseil général lui demande de voter.
A Marc BRET, « La tentation d’exister » d’Emile Michel Cioran et « Il ne nous reste plus tellement de temps pour faire entendre notre voix » de Charles BRUSSELAIRS…
A CASSANDRE, le « Guide de l’emmerdeur » de Thierry CROSSON et J.C. FLORENTI !!! Mais en a-t-il vraiment besoin ??? ![]()
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Dimanche 08 Janvier 2006 Titre : Les vacances sont finies
Les vacances sont finies…
Auboisementcorrect reprend ses investigations. Les v½ux des hommes politiques éclairent une partie de leurs choix. Auboisementcorrect n’a pas été invité… Nous ne faisons probablement pas partie des « forces vives » du département. Les informations de la presse locale nous ont cependant permis d’en savoir beaucoup. A lire à partir de demain…
Article : publié par Cassandre dans : Les lettres de Martin
Date : Mercredi 11 Janvier 2006 Titre : Troyes Salles de spectacles et congrès
Des salles, des salles, des salles…
Beaucoup de troyens se demandent ce que va devenir l’ancien cinéma Alhambra situé en plein c½ur du centre historique de notre cité. On constate tous les jours un peu plus les effets désastreux du non entretien de sa façade depuis plusieurs mois. Il ne s’écoulera pas longtemps avant que le terme de verrue puisse lui être donné.
La ville de Troyes a déjà annoncé qu’elle ne rachèterait pas ces bâtiments. Cette collectivité cherche plutôt à se désengager d’un foncier bâtit important. Il semble qu’il sera fait recours au privé. Les investisseurs n’étant pas légion, un entrepreneur Lillois (celui là même qui réalisa avec succès la réhabilitation de l’ancien cinéma « Le Paris » en « H&M ») se propose de transformer l’ensemble du lot en appartements et surfaces commerciales. Après tout pourquoi pas, mais ce qui me turlupine c’est pourquoi personne ne pense à l’évidence.
D’un coté nous avons le suzerain Adnot qui veut construire un palais doté d’une salle de 800 places pour y accueillir les réunions du personnel départemental (on peut d’ailleurs se demander pourquoi il ne louerait pas le théâtre de Champagne ? Même au rythme d’une réunion plénière par mois, ce qui semble excessif, on sera de toute façon très en dessous du prix de réalisation d’une telle salle). Le monarque souhaite aussi que cette salle serve à l’organisation de congrès, car Troyes serait sous équipée. Nous avons déjà évoqué cet argument dans nos lignes et savons qu’il ne tient absolument pas debout compte tenu de la palette très diversifiée de salle que compte notre agglomération. Ce qui manque ce sont des salles équipées de moyenne capacité.
Nous avons appris récemment également, que la ville de Troyes se préparait à réhabiliter l’ancienne salle du conservatoire. Même si son acoustique est excellente celle ci se situe dans un bâtiment sans vrai caractère auquel il faudra bien redonner un jour une vocation ou qui sera démoli pour une opération immobilière. Le même refrain de salle de congrès nous a d’ailleurs été servi comme argument à propos de ce lieu. Le seul argument reste celui d’un auditorium pour le nouveau conservatoire Marcel Landowski. Néanmoins le projet initial du conservatoire prévoyait l’aménagement de la chapelle de l’ancien Lycée Pithout qui semble être abandonné pour des raisons difficiles à comprendre. Mais bon.
Tout cela pour dire qu’à force de prévoir des salles pour les congrès, il vaudrait mieux, si vraiment le besoin s’en faisait sentir réfléchir à une structure un peu mieux adaptée et pérenne. Le cinéma Alhambra offre bien des atouts.
Sa situation d’abord, en plein centre de la ville, au milieu du principal quartier de restauration. Tous les restaurateurs s’accordent à dire qu’ils ont des retombées importantes chaque année avec les choristes participants au grand choral des « Nuits de Champagne ». Un centre de congrès devrait donc se trouver près de ce quartier, sachant que dans bien des cas les retombées économiques des congrès ne proviennent pas des congressistes eux même mais de leurs conjoints.
Il se situe également à proximité raisonnable à pied (il vaut mieux de toute façon dans cette ville) des théâtres de la Madeleine et de Champagne de capacités un peu plus grande, voir de l’espace Argence si besoin d’une réunion plénière d’importance. Mais soyons raisonnables les congrès à plus de 1000 personnes sont de plus en plus rares.
Enfin il offre une structure de 4 salles moyennes de capacités différentes, pour une offre adaptable en fonction de la demande.
Pourquoi le département si friand d’organisation de congrès ne pourrait-il pas pour une fois se rapprocher de la ville de Troyes et de la CAT pour réhabiliter ce cinéma en centre des congrès ? Le problème du parking ne se posant pas non plus puisque le lieu se situe également à proximité des deux actuels parkings souterrains bien loin de proposer des taux de remplissage importants.
Cette idée est certainement idiote, mais je ne vois pas sur le fond ce qui pourrait s’y opposer. Pour participer régulièrement à des congrès dans des dits « palais » pour la circonstance, il suffirait de peut de chose pour rendre ce lieu adapté et intéressant.
De plus la proximité du centre culturel permettrait certainement de sous traiter sa gestion à la ville et économiser encore sur les coûts de fonctionnement.
D’autant qu’avant de racheter le bâtiment on pourrait demander à l’actuel propriétaire (celui du ciné City) de bien vouloir effectuer quelques travaux de mise aux normes pour compenser les engagements pris et non respectés. A savoir faire vivre ce cinéma avec des programmations sortant de l’ordinaire en échange des facilités et viabilisations de terrain effectuées par la ville de Troyes pour l’implantation du multiplexe. L’illusion n’a même pas durée 6 mois…
Enfin c’est juste une idée…
Léo
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Mercredi 11 Janvier 2006 Titre : BAYROU SEBEYRAN UDF Aube
L’UDF auboise se prépare pour les combats électoraux…
Une petite centaine de personnes s’est retrouvée à Pont Sainte Marie pour la réunion de rentrée de l’UDF auboise. Les débats ont tourné autour du futur congrès National de ce parti qui aura lieu les 28 et 29 janvier à Lyon.
L’objet de la grande messe des centristes étant de positionner définitivement la ligne politique de ce parti pour les années à venir et d’affirmer son indépendance. A l’origine de ce congrès les divergences entre François Bayrou et Gilles de Robien concernant le positionnement de l’UDF par rapport à la majorité présidentielle.
Bien que très majoritairement favorable à la motion Bayrou prônant l’indépendance du parti et surtout son droit à la différence, l’assistance s’accordait à regretter que Gilles de Robien ait finalement renoncé à présenter sa propre motion au congrès national.
En tout cas les militants souhaitent que, quel que soit le résultat du vote, le parti reste ouvert aux partisans de Gilles de Robien afin de préserver au sein du parti une logique de dialogue et de débat.
Certains militants soulevèrent leur inquiétude quand à l’avenir des alliances départementales ou régionales, qu’une orientation d’indépendance voire d’opposition dans certains cas au niveau national risquerait de fragiliser. Ils furent en cela rassurés par leur président Marc SEBEYRAN affirmant que l’UDF resterait jusqu’au bout fidèle aux contrats et engagements pris lors des échéances passées avec ses partenaires de l’UMP. Que les projets futurs et alliances seraient rediscutés en temps, mais que pour l’heure la cohésion tant au niveau régional département ou communal n’avait aucune raison de ne pas continuer. L’UDF n’a pas choisi de participer au gouvernement français et peut donc en toute logique soutenir des idées différentes et novatrices. S’agissant des accords locaux l’UDF se doit de rester solidaire des contrats passés ensemble. C’est ce que l’on appelle refuser de s’engager sur un terrain mouvant….
Ce fut ensuite un Valery Denis qui prit la parole pour pousser ses troupes à se réorganiser pour se mettre en ordre de bataille dès Septembre, pour les échéances à venir. Il aura du pain sur la planche tant l’assistance sembla à ce moment peu réactive et amorphe. Un mini audit de l’organisation de la fédération (ce devrait être rapide) sera effectué très bientôt et hop nos centristes aubois seront prêts à repartir à la conquête du département.
Ils seront en tout cas une vingtaine à aller à Lyon fin Janvier. Ils en reviendront certainement gonflés à bloc.
Vu toutes les bonnes résolutions, François et Philippe n’ont qu’à bien se tenir.
Les centristes se rebellent ! Ca va chauffer…
Léo
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Jeudi 12 Janvier 2006 Titre : Baroin Conseil municipal des jeunes
Et si c’était toi ?
Quel événement pouvait rassembler vendredi dernier le Maire de Troyes accompagné de mesdames PHILIPPON, GILLIER, BERTAIL soutenu par Jacky MORIN, soit quatre adjoints et un Maire ?
Quel événement poussait François BAROIN à perdre une partie de son précieux temps troyen ?
Quel événement rassemblait L’Est-Eclair, Libération-Champagne, l’Observateur de Troyes et la télé locale ?
Que se passait-il de si important ?
L’inauguration des nouveaux blocs de l’hosto ? Une implantation industrielle porteuse d’emploi ? Une réunion fondatrice sur le développement économique ? Une concertation avec la population sur la circulation et le stationnement ? Un rassemblement pour défendre l’intégrité architecturale de la ville ou une conférence de presse pour annoncer que, vu l’augmentation des coûts, on renonçait au parking Libération ?
Que nenni… Ce qui motivait les élus, les médias et la ribambelle de gamins rassemblée pour l’occasion c’était … l’inauguration d’un panneau d’interdiction de stationner…
En effet, le conseil municipal jeune avait consacré son activité à la conception d’un panneau tout à fait original avec la mention « Et si c’était toi demain » pour inciter les automobilistes à ne pas stationner sur les aires réservées aux personnes handicapées (avec une faute d’orthographe d’ailleurs, car il manque le point d’interrogation, ce qui prouve qu’on n’a pas associé le prof de français à la réflexion…)
Disons tout d’abord, qu’il n’est pas question de contester l’utilité de ces emplacements et que tout doit être fait pour sanctionner les conducteurs indélicats… Mais… Mais !
Est-ce nécessaire que, par pure démagogie, pour avoir sa photo dans les journaux locaux, notre maire perdent une heure à inaugurer un panneau au lieu de s’occuper des véritables problèmes de notre ville ?
On me dira que cela sert à reconnaître l’activité du Conseil municipal jeune et à stimuler l’énergie de nos chères têtes blondes. Et bien, justement, je me demande si tout cela est très sérieux.
Je sais bien qu’il est politiquement incorrect de contester ce genre d’activités mais le Conseil municipal jeune est le type même de structure inutile au plan pédagogique, insignifiante au niveau décisionnel et inégalitaire au plan social. En bref, ça ne sert à rien…
Inégalitaire car, malheureusement, il reproduit les schémas des adultes et rassemble souvent les fils et filles des édiles départementaux… Inutile au plan pédagogique car, nonobstant les affirmations trompeuses affirmant que cela développe le sens civique, on sait bien que cela ne développe rien du tout. François BAROIN n’a pas été au Conseil municipal jeune et cela ne l’a jamais empêché d’avoir le sens de la cité ; d’autres, plus nombreux, ayant participé à ces joujoux ne sont toujours pas inscrits sur les listes électorales et refusent de participer aux débats démocratiques.
Alors que reste-t-il de cette grande idée ? Des réunions surréalistes où des adultes béats s’esbaudissent devant les niaiseries de leurs lardons, des débats stupides qui ne correspondent à aucune réalité, et quelques décisions encadrées qui sont l’occasion d’apparitions médiatiques où on utilise l’enfant pour sa propagande électorale… Car, quelle est l’utilité de cette manifestation au-delà de cette propagande ?
Bien sûr, il est difficile de lutter contre l’air du temps. Mais enfin, si l’on veut que les médiocres respectent les restrictions de stationnement en faveur des handicapés, il suffit de renforcer le bâton ! On sait que c’est, malheureusement, la seule méthode efficace. Après avoir pendant de longues années perdues du temps à faire de la pédagogie, on c’est enfin aperçu que c’était la multiplication des policiers et des procès-verbaux qui ont permis de réduire les morts sur les routes… Ici aussi la pédagogie ne sert à rien ! Après un ou deux gros PV, les plus débiles vont garer leur voiture ailleurs… (Et ces infractions là, nous ne les contesterons pas à MORIN…)
Eternel « ringard » je me plais à penser que les enfants ont des choses beaucoup plus importantes à faire que de mimer les adultes : jouer, lire, apprendre… Mary Popins est un beau conte mais on n’apprend pas la réalité aux enfants en leur faisant croire qu’ils savent tout, qu’ils sont les plus forts et que n’importe quelle fadaise qu’ils délivrent est digne du prix Nobel ou de la première page du journal. Et les affaires de Troyes sont trop sérieuses pour que, par pur esprit médiatique, 4 adjoints et un Maire perdent une heure de leur temps précieux à inaugurer un panneau de signalisation…
Pourquoi consacrer un article sur ce genre de chose ? Pourquoi rompre le consensus mous sur ce genre de sujet ? N’y a-t-il pas plus important ?
Si justement, il y a beaucoup plus important et il est difficile de comprendre que, pour complaire à quelques mamans hypnotisées par leur progéniture, on perde ce précieux temps et ce précieux argent à des choses inutiles.
« Et si c’était toi demain ? »
Si c’était moi, je supprimerais le Conseil municipal des jeunes !
Voilà, c’est dit…
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Vendredi 13 Janvier 2006 Titre : Baroin Biocarburants TCAT
Bus propre
Le Baroin des champs est un défenseur des biocarburants. A Nogent, on va produire des carburants issus des cultures. C’est un atout pour le milieu agricole.
Le Baroin des villes s’en fout… Les Bus de la CAT sont "propres" car ils utilisent du carburant désulfuré et des pots catalytiques, c’est le minimum. Ni diester, ni bio gazole, pas de biocarburant dans les moteurs de la TCAT.
Malgré son agenda difficile, il faudrait que Baroin des champs rencontre Baroin des villes pour qu’ils accordent leurs violons.
Article : publié par Cassandre dans : Les lettres de Martin
Date : Vendredi 13 Janvier 2006 Titre : ADNOT Conseil général Aube Extension
Adnot, un informaticien et une souris et tout change !
Désinformation sur le site du Conseil général : monsieur ADNOT veut tromper son monde !
Sur le site du Conseil général, le bâtiment d’extension évolue progressivement. Oh ! Rassurez-vous, rien n’est encore commencé, mais le projet présenté au public sous forme d’image de synthèse change de semaine en semaine.
Pour comprendre le petit tour de passe passe du Conseil général, regardez déjà la première photo. Elle n’est pas de très bonne qualité mais elle est prise de loin pour éliminer tout effet de parallaxe. Vous remarquerez que le bâtiment du Strauss, à droite est nettement moins élevé que l’aile actuelle du Conseil général (pour améliorer la vue nous avons projeté le volume du Strauss sur l’actuelle façade du Conseil général).
Ceci était d’ailleurs confirmé par les premières images de synthèse. Vous le voyiez ci-dessus, le bâtiment du Strauss (R+2) arrive au niveau du second étage de l’ancienne aile. Mais déjà cette image avait tendance à agrandir la brasserie pour diminuer le volume du département.
Voici maintenant l’image que vous pouvez voir actuellement sur le site du Conseil général. Subtilement, tout à changé. Ou, mieux, tout a lentement évolué. L’actuel bâtiment est beaucoup plus petit. L’aile de liaison en verre arrive au niveau du troisième étage de cet ancien bâtiment (alors qu’auparavant elle jouxtait le toit…). Les grandes arcades et la terrasse qui surplombaient nettement le Strauss sont maintenant au niveau de son toit ; toit qui a changé en quelques semaines ! Les chiens assis sont devenues des lucarnes. Regardez, même la pente du toit s’est accentuée, de Troyen il est devenu Bourguignon, on se croirait à Clamecy…
Comme quoi, pour diminuer la « monumentalité » d’un bâtiment on peut tout faire avec l’ordinateur… Le problème c’est qu’une fois l’horreur construite on ne pourra rien améliorer d’un coup de souris. Evitons de voir cette catastrophe… Pour savoir comment, participez à la réunion de l’ARPEHD le jeudi 19 janvier 2006 à 20h30 à l’hôtel du Petit-Louvre à Troyes. Vous pourrez même y rencontrer des chroniqueurs d’auboisementcorrect… Sans le savoir bien sûr, puisqu’ils sont anonymes !
Sur ce sujet voir aussi l’autre monde
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Mardi 17 Janvier 2006 Titre : Extension Conseil général ARPEHD
Une réunion importante pour l’avenir de Troyes.
N’oubliez pas la réunion que l’ARPEHD organise jeudi prochain à 20h30 à l’hôtel du Petit-Louvre. Elle aura la forme d’un débat où plusieurs thème seront abordés :
Quelle architecture aujourd’hui ? - L’architecture contemporaine - L’architecture écologique - La question de la monumentalité
Quel visage pour Troyes ? - L’intégration de l’architecture au site historique
Le point sur le projet d’extension de l’Hôtel du Département, le programme, le mode d’élaboration
Les intervenants : - Gérard NAYRAC (Président de l’ARPEHD), - Philippe BEURY, - Françoise DELPLANQUE, - Bernard FOURRIER, - Pascal HOUPLON, - Andrée ORTEGA, - Jean-Louis PEUDON, - Bernard VOIX.
La concertation a été la grande oubliée dans l’élaboration de ce projet. L’ARPEHD souhaite la rétablir. Chaque exposé sera limité à quelques minutes de manière à permettre un large débat. L’avis de tous sera écouté. En partant du problème de l’extension du bâtiment du Conseil général plkusieurs des thèmes importants de l’architecture troyenne seront abordés.
Les élus sont invités, viendront-ils ?
Venez nombreux.
Pour plus de renseignements : Tel : 06.67.77.74.11 Internet : ARPEHD
Pour vous motiver pour venir à la réunion ou pour sourire des manipulations d’ADNOT sur les images de synthèse du département, consulter le site l’autre monde.
Article : publié par Cassandre dans : Nos lecteurs nous informent
Date : Mercredi 18 Janvier 2006 Titre : Aube Communication
La rétrospective « il y a 50 ans » de l’Est Eclair du dimanche 15 janvier dernier est riche d’enseignement pour les débats économiques actuels. Un article d’un journaliste André Beury qui plus tard deviendra élu du département s’insurgeait à l’époque sur le fait que l’Aube soit complètement évitée par le plan de construction des autoroutes mis en place par l’Union Routière Française.
L’autoroute du sud était proposée dans son tracé actuel, l’autoroute de l’est dans un tracé proche de ce que nous connaissons aujourd’hui, le Calais Dijon passait par Chaumont et Saint Dizier et l’axe Paris Troyes n’existait pas. Bref notre ville se retrouvait dans un no man’s land complètement ignoré des futures voies de communications autoroutières !
Il aura fallu l’acharnement de ces pionniers, et la persistance de plusieurs générations d’élus. Du sénateur Pierre Labonde en passant par Robert Galley, mais aussi Bernard Laurent, Georges Royer, Jacques Palencher ou Alain Coillot qui de rebondissements en rebondissements parvirent à faire imposer le tracé actuel. Et contrairement à ce que croient d’aucun, ce combat n’était absolument pas gagné d’avance. La campagne de carte postale -pétition « Monsieur le Ministre, branchez nous sur les autoroutes » initiée par le Conseil Général et le Sivom de Troyes (on ne parlait pas encore de CAT) date d’environ 15 ans !
A l’époque certains milieux bien pensants arguaient même que le combat était inutile, que les comptages de véhicules étaient insuffisants pour ce genre d’investissement. Certains chefs d’entreprises de bonneterie militaient même contre afin d’éviter une fuite de la main d’½uvre locale vers d’autres centres industriels ainsi plus proche de notre ville ! De tels arguments font sourire actuellement. Qui remettrait en cause l’axe Calais Dijon aujourd’hui ?
Ce type d’arguments rappelle dangereusement ceux utilisés actuellement pour l’électrification de la ligne Paris Bâle ; un nombre de voyageurs économiquement trop faible au regard de l’investissement. Mais plus on laisse cette ligne sans investissement, moins l’offre sera adaptée à la demande et moins les usagers l’utiliseront. Nous évoquions dans un précédent article sur les voies de communications le déclin du fret pour les mêmes raisons alors que le volume de tonnage à transporter reste important !
Certains à la lecture de ce même article nous ont traités d’utopistes lorsque nous demandions à nos élus de réclamer la construction d’une ligne TGV en arc de cercle reliant la ligne Est à la ligne Sud desservant Vatry et Troyes. Et pourquoi pas ?
Ce n’est pas parce que notre ville se trouve hors du plan ferroviaire à grande vitesse qu’il faut l’accepter pour autant !!!.
Seulement ou sont les grand projets défendus par nos élus sur les voies de communication futures ??? En tous cas s-ils existent nous ne sommes pas au courrant. Voilà un des grands reproches que l’on peut faire à nos élus aubois. Un manque de vision à moyen et long terme où une sorte de complexe introvertis pour des projets possibles ailleurs et inimaginables chez nous.
Dans la continuité des élus s’étant battus pour l’enseignement supérieur à Troyes, Philippe Adnot reprenant à son compte un projet d’école d’ingénieur avorté a réussit à imposer l’UTT. On peut dialoguer sur le coût de cette université, mais qui peut contester son utilité et surtout son importante quand à l’installation à Troyes d’entrepreneurs dans des domaines innovants, qui ne seraient jamais venus sans cela. On peut estimer le bilan actuel un peu maigre, mais ce type de bilan doit se tenir dans la durée sur une échelle de 20 ans. Et nul doute que dans une vingtaine d’année, la proportion d’emplois dans notre ville, directement ou indirectement liés à l’implantation de l’UTT sera considérable !
On apprend par exemple aujourd’hui que l’idée d’un prolongement du canal à grand gabarit de Nogent jusqu’à Crancey aux portes de Romilly fait son chemin au sein de l’assemblée départementale. Cela permettrait de doter également la deuxième agglomération de notre département d’une connection tri modale. C’est une excellente initiative. Mais dans ce cas ne soyons pas frileux. Les projets visant à réduire notre consommation énergétique ont le vent en poupe. Poussons donc le raisonnement plus loin, et battons nous pour obtenir ce prolongement jusqu’à l’entrée de Troyes ! Ca y est je vois déjà les « gens raisonnable » me regarder avec condescendance. Mais je persiste et signe. Une zone portuaire à l’entrée de Troyes n’est absolument pas une utopie et la proximité de l’aérodrome de Barberey permettrait même dans ce cas une sorte de quadri-modalité.
Ce n’est pas une utopie, mais un vrai projet de développement économique à 20 ans pour l’ensemble du département. Monsieur Adnot, nous qui savons au sein d’ « auboisement correct » vous tancer vertement sur certains sujets, pensons sincèrement que votre idée doit être poussée plus loin. Nous connaissons votre pugnacité. Appliquez la même volonté à ce projet que celle que vous avez déployé pour la création de l’UTT et vous serez un des hommes politique ayant le plus apporté économiquement à notre département depuis 50 ans.
Léo
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Samedi 21 Janvier 2006 Titre : Troyes Aube Projet d’extension du Conseil général ARPEHD
Un débat résolument constructif, une salle bien trop petite pour accueillir les nombreux participants…
L’ARPEHD (association pour une redéfinition du projet d’extension de l’hôtel du département) organisait jeudi 19 janvier au soir une réunion débat sur l’extension de l’hôtel du département. On sait que cette association est résolument opposée au projet actuel de Philippe ADNOT. La réunion aurait pu être une opposition primaire, sans aller au fond des choses. L’ARPEHD aurait pu choisir d’accumuler les slogans porteurs et les affirmations péremptoires. Elle ne l’a pas voulu.
La succession d’exposés s’est voulu une série de propositions. L’ARPEHD a préféré dire ce qu’il aurait fallu faire pour faire de cette extension une véritable innovation dans notre ville. Bernard Voix débuta la réunion en expliquant, sans a priori, le projet actuel, en soulignant ce qui choquait dans l’architecture, dans le budget, dans le manque de concertation qui a présidé au projet. Philippe BEURY s’est attelé à la tâche d’expliquer pourquoi et comment intégrer un bâtiment moderne à une ville historique. Pascal HOUPLON expliqua les impératifs nécessaires pour réaliser un bâtiment aux normes HQE. Bernard FOURRIER allant plus loin, exposa l’architecture contemporaine dans ses impératifs de maisons à énergie positive. Jean-Louis PEUDON s’essaya à déterminer l’architecture contemporaine, ses impératifs, ses choix. Andrée ORTEGA (2) traita de la monumentalité. Avec un tel programme on aurait pu craindre une réunion théorique et ennuyeuse, loin de cela ce fut très vivant et participatif.
Le public était très nombreux, plus de 150 personnes, trop nombreux pour la salle du Petit-Louvre. Il participa longuement au débat. Il montra que l’ARPEHD reposait sur un véritable mouvement populaire. Quelques élus participaient au débat : Marc BRET et Jean-Marc MASSIN (à qui revient la lourde tâche de défendre un projet qu’il n’avait pas véritablement accepté comme membre de l’assemblée départementale), quelques conseillers municipaux de Troyes (venus à titre personnel…). L’association a regretté qu’aucun défenseur du projet n’ait voulu participer au débat. Devant la qualité de cette réunion ce n’est, peut-être, que partie remise…
On se sépara en décidant d’augmenter les signatures de la pétition et d’organiser des réunions décentralisées à Bar-sur-Aube et Romilly et de ne pas cesser la pression sur le Conseil général et les autorités décisives pour le permis de construire. On décida d’étudier toutes les possibilités de recours si ce permis était, malheureusement, accordé. .
Pour obtenir les actes de cette réunion on peut consulter le site de l’ARPEHD.
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 Titre : Troyes Bazouges-sous-Hédé Fribourg
Troyes et l’habitat bio-climatique
La saga des énergies renouvelables se poursuit : une commune de 900 habitants, située à 25 kilomètres de Rennes, Bazouges-sous-Hédé, a décidé de ne pas céder à la mode des lotissements traditionnels, mais d’aménager l’un des premiers lotissements dit « bio-climatique » de France.
Le tracé des parcelles a été réalisé par un architecte, qui les a calculées en fonction de l’orientation future des maisons. Il ne s’agit plus de l’habituel « cul de sac » mais d’une rue de la commune, rue qui relie deux îlots.
Un certain nombre de règles et de principes ont été adoptés pour ce lotissement, par exemple l’interdiction d’employer des parpaings ou du P.V.C., l’obligation d’avoir recours au solaire au minimum pour la production d’eau chaude, etc…. etc….
Aujourd’hui, les maisons construites ou celles qui vont l’être sont et seront à ossature bois, en briques auto-isolantes, la terre cuite ayant une inertie bien supérieure aux parpaings, pour un coût à peine plus élevé. D’autres sont en paille pressée, un matériau dont l’évocation prête à sourire, mais qui est très intéressant à bien des égards, imbattable en matière de rejet de gaz à effets de serre, avec une inertie qui surclasse la plupart des composants utilisables en construction…
Un verger est intégré à l’ensemble et, chaque année, un forum qui permet d’échanger les idées, les projets, les expériences est organisé avec les habitants et les élus…
Le maire de la commune, interrogé samedi matin sur France Culture, disait « On arrive peut-être un peu tôt au niveau politique, car les mentalités doivent évoluer, mais, n’arrive-t-on pas bien tard pour la planète ? »
Les élus Troyens vont-ils ringardiser ADNOT ?
Revenons à TROYES : la ville a le triste privilège (ou la chance) d’avoir à sa disposition des friches industrielles, qui témoignent d’un passé récent où il y avait plus d’usines et moins de magasins…Ces friches peuvent se transformer en résidences pour cadres moyens, en reproduisant les schémas actuels…
Ces friches peuvent être, si une volonté politique forte s’exprime, autant de lieux permettant de réinventer de nouvelles formes d’urbanisme, des lieux adaptés aux contraintes d’un futur proche, où l’énergie fossile sera de plus en plus rare et de plus en plus chère.
Nos élus municipaux sont allés s’informer, en visitant entre autre, le site de Fribourg, qui est l’une des plus belles réalisations d’ensemble urbain construit en fonction des contraintes climatiques.
Est-ce pour le plaisir, ou vont-ils nous faire la bonne surprise de faire des friches industrielles de la ville, un ou des aménagements urbanistiques exemplaires ? Si les habitants de Fribourg ont su transformer une ancienne caserne en site urbain bioclimatique, on peut faire aussi bien, voire mieux, dans les friches industrielles troyennes…
Ce serait une bonne façon de ringardiser définitivement le projet d’extension du Conseil général, qui porte l’empreinte des années 70, avant même de sortir de terre (si il sort), au 21^ème siècle.
Fribourg, Darmstadt, la banlieue de Londres, Sens (où des H.L.M respectant les normes H.Q.E. sont en construction), Bordeaux et l’extension de son Hôtel du département,… autant d’idées de voyages d’études pour nos Conseillers généraux…
Les électeurs comprendraient facilement qu’avant d’engager un investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros et de devoir faire supporter aux Aubois des frais de fonctionnement liés à un nouveau bâtiment 4 fois plus important que l’ancien, certains conseillers participent à une ou plusieurs visites qui les éclaireraient sur les choix intelligents effectués ailleurs.
Ulysse
Article : publié par Ulysse dans : Voilà ce qu’en pense Ulysse
Date : Mercredi 25 Janvier 2006 Titre : Troyes-Châlons Paris-Bâle Sebeyran
Marc SEBEYRAN veut qu’on étudie la faisabilité d’une ligne ferroviaire Troyes-Châlons…
Marc SEBEYRAN doit lire auboisementcorrect. En effet, sa déclaration au Conseil régional est tout à fait en accord avec les différents articles de Léo sur les moyens de communications de Troyes et de l’Aube. Véritable « coup de théâtre » d’après Jorge d’Hulst dans Libération-Champagne d’hier, la déclaration a surpris Pierre MATHIEU qui parle « d’une capitulation en rase campagne », de « folie » ou Gérard MENUEL qui affirme « On ne peut abandonner »…
Qu’a dit Marc SEBEYRAN ? Il a avoué avoir changé d’avis pour l’électrification de la ligne Paris-Bâle « repoussée aux calendes plus que grecques »… Il plaide maintenant pour la création d’un axe ferroviaire nord-sud entre Troyes et Châlons via Vatry.
Cette idée n’est pas si neuve que cela mais jusqu’à présent, étouffée par le « politiquement correct », elle n’avait pas droit de citer chez les élus. Tous, d’un seul homme, se déclarant pour l’électrification de la ligne Paris-Bâle. Nul doute que, comme il s’y attend, Marc SEBEYRAN « va se faire engueuler »… Mais l’idée d’une véritable liaison avec Vatry et avec le TGV-Est, un axe nord-sud vivifiant les relations régionale est, à notre avis, plus porteuse que le rêve Parisbalien, mis à mal, année après année, par les responsable SNCF. Que Gérard MENUEL ou Pierre MATHIEU ne s’en soient pas encore aperçu est dommage, les ½illères mettent du temps à tomber surtout quand des contingences électoralistes sont en cause.
Marc SEBEYRAN demande donc qu’une étude soit réalisée pour la faisabilité de cet axe nord-sud. Espérons que les inertie troyennes ne le fasse pas renoncer à un projet intelligent.
Nous reviendrons bientôt sur ce sujet.
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Jeudi 26 Janvier 2006 Titre : CAT Troyes Parc des expositions Salle
Revenons sur la salle du parc des expositions…
Il semble que le projet de la réhabilitation du Parc des Expositions soit en bonne voie. En tout cas un projet a été récemment présenté aux associations sportives. Les premiers coups de pioche devraient intervenir d’ici fin 2006.
En fait deux tranches seront mises en ½uvre : La première consistera en la construction d’une grande halle polyvalente à l’emplacement des hall 4 5 et 6 (ancienne patinoire notamment). La seconde en la réfection des actuels halls 1,2 et 3.
Nous nous sommes interrogés cet été sur l’utilité de la grande salle, présentée à l’époque comme principalement un outil pour spectacles culturels. Il semble que le hall soit pensé pour accueillir toutes sortes de manifestations. Ce qui nous étonnait à l’époque, c’est que ni Marc SEBEYRAN, maire adjoint chargé des affaires culturelles, ni Lise PATELLI maire adjoint chargé de la gestion du parc, n’aient participé à cette réflexion. Mais bon, il y a des logiques que nous ne comprendrons jamais…
Cependant force est de constater et que ce projet offre de nombreux avantages.
Premièrement il maintient le parc des expositions en ville sans le refouler en périphérie comme l’ont fait un grand nombre d’autres cités. Cela, les exposants vous le diront, est un atout pour les manifestations organisées. Deuxièmement l’architecture semble résolument moderne, ce qui n’est pas gênant bien au contraire, dans cette partie de ville. Troisièmement sa réalisation en deux tranches devrait permettre de continuer la tenue des salons pendant les travaux. Nos détracteurs constateront ainsi que nous ne sommes pas contre tous les projets, bien au contraire en particulier lorsque l’intérêt communautaire est respecté. Bravo donc à la CAT pour cette réalisation, en espérant que le futur bâtiment ne rencontre pas des problèmes identiques à celui de la médiathèque aujourd’hui… deux ans après sa construction et qu’il s’ouvre aux nouvelles techniques permettant de construire des bâtiments « bio-climatiques » (HQE, bâtiments à énergie positive, etc.)
En revanche ce qui est inquiétant, c’est de constater que l’on n’aborde toujours pas le devenir des foires de mars. En effet, la conjonction du grand hall avec celui de la construction de l’hôtel de Police va réduire considérablement la surface de l’esplanade de Belgique. Pour l’instant aucune alternative n’est proposée à part le fait d’excentrer cette foire, ce qui risquerait de la tuer à terme. Voir l’expérience de foires périclitées dans d’autres villes pour la même raison.
Alors allons y de notre petite proposition. Puisque la ville est si prompte à nous construire des parkings flambant neufs, puisqu’elle est disposée à dépenser des millions d’euros dans le parking souterrain place de la Libération, ne pourrait t-elle pas dépenser un peu d’argent pour modifier la structure des nouveaux parkings sur les boulevards du bouchon pour permettre aux métiers des forains d’accéder et de s’y installer ? Les anciens troyens se rappellent avec émoi de l’époque où les foires ceinturaient la ville en prenant place sur les boulevards. Après tout la « Heiner Fest » de Darmstadt se déroule tous les ans pendant 15 jours en plein milieu des boulevards (là c’est pire la circulation est carrément coupée), alors pourquoi ne pas se passer pendant 1 mois du prix des stationnements pour y accueillir les foires ?
C’est certainement une idée idiote, mais pourquoi pas ?
Deuxième remarque. Il va falloir un jour arrêter de construire des salles à vocation culturelle ou de congrès. Parce qu’avec Argence, l’ancienne salle du conservatoire, les deux théâtres, l’auditorium indispensable du suzerain Adnot dans son hôtel du département (sans compter les salles de l’agglomération) nous allons finir par devenir sur équipés. Si seulement ce projet pouvait décourager le suzerain dans ses délires !!!
Mais bon, le projet du parc semble être une bonne réalisation pour notre agglomération. Bravo.
Léo
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Jeudi 26 Janvier 2006 Titre : Troyes Aube Communications ferroviaires
L’axe nord-sud est prioritaire pour notre région !
Cher Cassandre,
En revenant d’un périple professionnel en Allemagne hier soir, quelle ne fut pas ma surprise et je dois bien l’avouer le bonheur de découvrir dans la presse locale, la nouvelle grande idée lancée par Marc SEBEYRAN au conseil régional. Militer en faveur de la construction d’une ligne ferroviaire voyageur entre Troyes et Chalons sur Marne !
Satisfaction car comme vous le savez, j’ai déjà depuis plusieurs années régulièrement proposé cette réflexion dans diverses réunions et assemblées, où je dus affronter le regard narquois voir condescendant des élus me prenant pour un doux rêveur. Je l’écrivis la première fois dans un numéro de « Perspectives Auboises » il y a déjà 13 ans !! Hélas les moyens de diffusion n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui. Puis nous remîmes ensemble le couvert avec l’association Troyes Puissance 10 il y a quelques années, toujours ignorés, en particulier par la presse locale qui ne nous accorda même pas une ligne à l’époque !
J’avais ensuite été fort surpris que notre actuel président de région d’origine ardennaise, ait mis cette proposition dans son programme de campagne. Mais vous savez ce qu’il advient des promesses politiques et je ne mis à l’époque cela que sur la volonté de glaner des voix.
En tout cas, lors du dernier conseil régional, Marc SEBEYRAN, s’est fait le relais de cette idée et je m’en félicite, d’autant qu’il semble qu’au moins dans les paroles il ait été suivi par la majorité du conseil. Seulement il ne faut pas se cantonner à la simple ambition d’une ligne voyageurs entre Troyes et Chalons desservant Vatry, il faut se battre sur deux axes dans l’espoir d’en voir aboutir un :
- Se battre pour obtenir un croissant de ligne TGV partant du futur TGV-Est passant par Vatry et Troyes et reliant la ligne TGV sud qui ne se trouve qu’à une cinquantaine de Troyes.
- Se battre pour la création d’une ligne classique moderne l’actuelle étant un vrai tortillard inadapté. Une ligne électrifiée pouvant donc accueillir des TGV, mais dans ce cas il faut s’allier avec la Bourgogne et demander son prolongement jusqu’à la ligne PLM à Saint Florentin. De cette façon on crée un véritable axe de contournement de la région parisienne et on branche notre agglo sur des possibilités réelles de ferroutage avec le nord et le sud de l’Europe.
Voici ce que j’écrivais sur notre blog préféré le 30 septembre dernier :
« Là aussi ne sommes nous pas en train de nous tromper de combat ? Est-il vraiment utile de se battre pour l’électrification du Paris Bâle pour gagner une dizaine de minutes ? Pas certain d’autant que ce projet en occulte d’autres. Pourquoi ne pas raccorder Troyes au TGV. Impossible dites-vous ? Pas si sûr. La ligne de TGV sud, passant au nord de Sens, se trouve à moins de 50 Kms de Troyes. Vatry qui sera de toute façon interconnectée au TGV est se trouve à 49 Km de Troyes. Proposons un autofinancement Département/Région/Etat-Cat (dans lequel le département serait moteur) d’un « croissant de ligne » TGV reliant Vatry à Sens passant par Troyes (et par extension à Orly au sud, et Roissy au nord). Trop cher ? Cela reviendrait-il plus cher que ce qu’a coûté Vatry au département de la Marne ? Loin s’en faut, et en rêvant un peu, cette ligne qui traverserait la région jusqu’à Reims pourrait par extension être interconnectée au TGV nord, à hauteur soit de Compiègne, soit de Peronne, et relier Vatry à Bruxelles. Bref relier Vatry à 3 Aéroports européens surchargés par une liaison passant à Troyes peut paraître un peu démente mais pas tant que cela. Demandez donc aux professionnels des transports aériens ce qu’ils en pensent et vous serez surpris. Ce projet pourrait être défendu avec un peu d’idée par nos élus à la région en s’associant au besoin à la Picardie….
Le problème du fret ferroviaire plus complexe, peut nous aider dans cette démarche. En effet nous sommes sans électrification dans une spirale terrible. Le prix de la tonne fer n’est plus concurrentiel sur une ligne « gasoil » avec celui de la route. Même les aciéristes allemands (Tyssen) et belges(Arbed), pourtant réputés plus écologistes que nous, commencent à livrer leur acier aux entreprises consommatrices de Troyes (Michelin et Petitjean) par la route, en abandonnant le fer, c’est dire. Mais avec la spirale infernale de l’augmentation du pétrole tout peut changer. Il serait utile de reprendre le dossier de RFF (Réseau Ferré de France) et des voies d’évitement de Paris, avec les liaisons Angleterre - Boulogne - Amiens - Troyes puis la direction du sud et de Lyon vers l’Italie. Troyes comme nous l’avons vu plus haut étant au carrefour européen de deux axes majeurs, pourquoi aller au compliqué. Il n’y a pas de voie correcte entre Troyes et Châlons, construisons en une neuve et moderne. Après tout il n’y a que 70 Km à faire, c’est en plaine, sans grosse ville ni ouvrage d’art conséquent et nous serons reliés à un réseau Est qui lui est électrifié (axe Paris Strasbourg). Ce pourrait être un vrai projet régional et certainement moins pharaonique que celui du Paris Bâle. Compte tenu des sommes que la région a investi dans le TGV Est, cela serait un juste retour des choses. Il nous faut à présent financer des projets à vocation interrégionale voire internationale que l’état n’a plus les moyens de se payer si nous voulons avancer. A noter qu’une telle liaison pourrait lancer une vraie opportunité de ferroutage longue distance en passant par Troyes et en renforçant sa vocation logistique .Une liaison possible avec l’Allemagne et le nord de l’Europe ferait à nouveau de Troyes un carrefour européen. Bref il faut chercher des axes de développement nord-sud dans ce domaine qui entraîneront naturellement la connexion avec la région parisienne par la suite. Il est impensable qu’aujourd’hui l’Aube, avec sa préfecture Troyes, plus grande ville proche de Vatry, ne soit pas en recherche de développement économique, en particulier au plan logistique, avec cette opportunité de troisième aéroport à nos portes… ! »
Je ne sais pas lequel des deux projets il faut défendre, sachant que de toute façon une ligne électrifiée permettrait l’arrivée de TGV à Troyes. On sait également que la SNCF cherche à se désengager des liaisons interrégionales déficitaires. L’actuel Reims Nice, passe par Chaumont. Un axe nouveau Chalons Saint Florentin, permettrait par exemple de faire passer ce type de liaison par Troyes et proposerait ainsi un arrêt plus rentable en terme de potentiel client que celui de Chaumont.
Vous voyez que ce dossier est à creuser et ne peut offrir que de bonnes opportunités à notre ville.
En tout cas, dès ses débuts, nous souhaitions que ce blog soit un lieu d’échanges d’idées destiné à être pillé, du moment que ces idées étaient bonnes pour la région. Avec ce sujet, nous avons déjà réussit une partie de notre pari, cher Cassandre.
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Samedi 28 Janvier 2006 Titre : Economies Auboises…
Vous avez dit "économie" ?
Vous avez dit « Économies » ? Par les temps qui courent, l’économie est à la mode. J’en veux pour preuve les propos de notre bon Monsieur ADNOT, sénateur de son état. Le 28 Novembre 2005, ledit sénateur aubois ADNOT a proposé « que l’État récupère sur les successions les aides versées aux personnes handicapées et âgées, au titre du droit à compensation du handicap et de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) ». On sent là les propos d’un homme de poids soucieux des intérêts de la République. Reste que j’ignore ce que notre sénateur entend par « personne handicapée ». Pense-t-il aux vieillards de nos EPHAD (établissement public d’hospitalisation de personnes âgées dépendantes), à nos malades psychiatriques déambulant partout sur le territoire national, à nos grabataires n’ayant jamais souhaité leur état ou au florilège des handicapés du porte- feuilles toujours à l’affût de la manne des subventions bénéfiques de l’état providence ? Monsieur ADNOT a-t-il soudainement décidé de priver sa descendance des subsides que l’état lui a versés, en sa qualité d’agriculteur ? Si cela en était le cas, Monsieur ADNOT, la nation vous en remercie. On peut encore rêver.
Article : publié par Pierre Benoit, Pharmacien à Méry-sur-Seine. dans : Nos
Date : Lundi 30 Janvier 2006 Titre : ESCESAA Baroin Troyes
Il n’était pas là.
Pourtant les organisateurs l’avaient planifiée de longue date. Ils avaient même choisi un vendredi pour avoir une chance supplémentaire de le compter parmi eux. Eh bien non, l’intérêt communicatif de leur réunion ne devait pas être suffisant, il ne s’est pas déplacé.
Pourtant ils étaient tous là. La cérémonie commença même avec près de 40 minutes de retard, le suzerain ADNOT s’étant fait désirer (Mais bon lui pensait qu’il était important d’être là, il fit l’effort de venir). Il y avait bien évidemment Francis BECARD, le directeur de L’ESC, Jean François MARTINOT le Président du groupe ESC et même Jean TOGGENBURGER le fondateur il y a plus de 30 ans de l’école de commerce sans qui tout cela ne serait pas arrivé.
Le parrain de promotion le dynamique Jean Guy Le FLOC’H ayant réussit le pari fou de reprendre avec succès une société de Textile, il y a 10 ans, Armor Lux était également venu de sa lointaine Bretagne.
Vendredi lors de la cérémonie de remise des diplômes de l’Ecole Supérieure de Commerce, seul François BAROIN manquait. Oh bien sur, il s’était fait représenter par son premier adjoint Marc Sebeyran, mais nombre de convives après la cérémonie se sont étonné de son absence. Pourtant cette année était d’importance, l’année de la mise en place de la charte entrepreneuriale avec la technopôle, la première vraie année d’un cycle complet de la nouvelle ESAA (école supérieure des Arts Appliqués, ancienne école des Beaux Arts fusionnée avec L’ESC) dont la nouvelle orientation devrait permettre de voir sortir de ses rangs des stylistes créateurs au profil de chefs d’entreprise. Formation novatrice s-il en est tournée vers le textile, une première en France. Année importante car L’ESC venait également d’être primée au trophée des grandes écoles, pour ses relations entreprises, hissant définitivement cette jeune structure au niveau des 40 meilleures écoles française (source magasine l’Etudiant). Année de majorité enfin pour cette structure qui voit chaque année plus de 300 de ses étudiants poursuivre leur cursus à l’étranger et qui regroupe sur son campus plus de 20 nationalités !
Non ce n’était pas assez important ; Gageons que Monsieur le Maire avait plus mieux à faire que de montrer son soutient à une école qui compte près de 1000 étudiants à présent. 1000 étudiant futurs ambassadeurs de notre ville tous plus ou moins entrepreneurs, certainement moins médiatiques et électoralistes que le « trophée des villes conviviales » que, notre cité, a parait-il obtenu.
Loin de moi de penser que ce genre d’action est inutile, mais je fais plus confiance à ces jeunes diplômés pour la réputation et le développement de notre ville, qu’à ces barbecues de quartier. Mais là au moins François avait la vedette et était certain d’être sur la photo, comme ce matin dans le journal !!
Léo
Article : publié par Cassandre dans : Les enquêtes de Léo
Date : Mardi 31 Janvier 2006 Titre : Troyes Aube Visites ministérielles
Le Premier Ministre sera à Troyes vendredi pour parler de l’emploi.
Ca continue, la valse des ministres visitant notre département se poursuit. S’il est un domaine où François BAROIN tient la route c’est pour faire venir ses petits collègues du gouvernement qui font un petit tour dans l’Aube. Un petit tour pour quoi ? Dans un article intitulé « Les ministres visitent mais ne laissent rien » nous soulignons en octobre le pauvre résultat de ces escapades gouvernementales. Les ministres arrivent, font un beau discours et repartent comme ils étaient venus sans rien laisser ici.
Ce n’est pas nouveau, les troyens se souviennent avec courroux du premier CIAT organisé par Edouard BALLADUR à Troyes où on nous annonça à grand bruit la création d’une grande école d’architecture ici… Depuis, rien (c’est dommage car ça aurait peut-être permis à ADNOT de trouver un meilleur projet pour son extension départementale) il n’y a aucun architecte formé à Troyes… Pourtant c’était sympa la conférence de presse où l’on mêlait le talent éternel de la ville en architecture avec Saint-Urbain et le Jubé de la Madeleine, le dynamisme de notre cité et notre prochaine reconnaissance internationale. Un moment on a cru que RUIZ-LARREA, Martinez Castillo, ABT, Chang-il Kim, Spreckelsen ou Peï s’installaient dans notre ville ! Un vrai délire communicatif qui était retombé comme un soufflé mis trop tôt au four par une maîtresse de maison impatiente…
Il faut reconnaître que les nouveaux ministres ne se mettent pas en difficulté, on ne peut leur reprocher de ne pas tenir leurs promesses, ils n’en font plus… On n’est même pas digne de cela. Pas de soufflé, pas de plat de résistance, pas même quelques petites saucisses de cocktail à grignoter pour tromper la faim. Quelques mains serrées ; les élus locaux en ligne attendant le ministre, sages et coopérants comme les courtisans de Louis XIV, serviles et respectueux, assistant au lever du Roi hier, au monologue ministériel aujourd’hui. Un ou deux embouteillages en ville et une conférence de presse où le ministre déclare doctement que notre ville est remarquable et incontournable. Après, ils reprennent leur voiture ou leurs avions pour fuir rapidement l’air glauque et humide de la province et revenir dans leurs palais dorés pour gérer la France.
Gageons que la visite du Premier des ministres sera du même acabit. Un peu d’illusion, beaucoup de parole et rien de concret. Il vient chez nous pour parler de l’emploi, pourquoi pas ? Nous l’écouterons à la télé en pensant que nous sommes quelques choses puisqu’il est venu chez nous, le grand sourire et les mains jointes de François nous persuaderons qu’il sait écouter, on applaudira pour être poli et on nous oubliera pour quelques semaines.
Je reste persuadé qu’il y a mieux à faire pour sortir Troyes et l’Aube de leurs ornières. Ils parlent de choses sans se mettre en action. Mon beau-père aimait à dire qu’on voyait souvent l’abbé Pierre photographié avec une pelle mais qu’on ne le voyait pas souvent s’en servir… Il serait temps que nos édiles crachent dans leurs mains et manient la pelle…
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Mardi 31 Janvier 2006 Titre : Troyes Aube Visites ministérielles Villepin
Que dira le Premier ministre vendredi à Troyes ?
Dominique de VILLEPIN vendredi parlera probablement du CPE. Un contrat vilipendé par la gauche (qui parle de contrat précarité exclusion) et glorifiée par la droite (qui y voit la panacée pour réduire le chômage). J’avoue ne pas avoir toutes les données pour me prononcer mais la proposition ne me paraît ni aussi mauvaise que le pourfend la gauche ni aussi mirifique que le proclame l’UMP… La conférence de presse du Premier ministre est, à cet égard, intéressante… Certaines choses semblent valables et puis, face au blocage actuel, il faut bien essayer quelque chose. La réforme des stages, utilisés par certaines entreprises pour ne pas payer des salariés brillants et utiles, est à cet égard une bonne chose ; les obligations pour les entreprises en matière d’apprentissage, pourquoi pas ? LE CPE ? Le gouvernement semble avoir prévu des « garde-fous » pour que ce contrat ne soit pas source de nouvelles précarités et que « l’effet d’aubaine » pour les entreprises ne soit pas le seul résultat de la réforme. Le CPE permettra peut-être de donner un premier travail efficace plus rapidement. « On juge l’arbre à ses fruits », on jugera le CPE à ses résultats…
Et puis, pour un patron, c’est parfois super sympa de pouvoir virer quelqu’un sans a priori, sans avoir à fournir d’explication s’il ne fait pas son boulot… Prenons un exemple… Tient, les électeurs de Troyes ce sont les patrons ici, non ? Ils seront peut-être contents de virer BAROIN et son équipe en mars 2008 s’ils ne sont pas satisfaits de leurs actions pendant sept ans. Surtout qu’ils auront eu un an de rab sans demander l’avis de personne, les élus. Viré sans préavis, retour à l’état antérieur, comme si l’action ou le travail effectué pendant sept ans n’avait servi à rien. Gageons que cette nouvelle sera trouvée saumâtre et injuste par notre jeune ministre qui n’en est pourtant pas à son premier emploi… Il pensera peut-être alors aux autres jeunes qui auront injustement perdu leur emploi parce qu’on réforme sans vraiment y réfléchir le code du travail français…
Sauf si cette mesure est efficace et permet le retour à l’emploi de centaines de milliers de jeunes… Nous l’espérons. Pourquoi pas, qui vivra, verra !
Article : publié par Cassandre dans : Les lettres de Martin
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