Date : Jeudi 01 Décembre 2005 Titre : Aube Adnot Démocratie concertation
L’AUBE de la DEMOCRATIE
Un des arguments en faveur de la décentralisation, c’est que les décisions se prennent au plus prêt des citoyens. De cette façon, les élus peuvent être à l’écoute, et agir pour le bien commun, après avoir examiné les avantages et les inconvénients de telle ou telle décision.
Être responsable, c’est arbitrer : Enfin c’est vrai dans beaucoup d’endroit...Pas dans l’Aube.Ici, le Conseil Général est à l’écoute... de ses amis, surtout pas des citoyens de base, et, quand une association se constitue, animée par des personnes choquées de décisions prises sans aucune concertation...On traite les membres de l’association de menteurs, de gauchistes et autres noms d’oiseaux, sans bien entendu ni les recevoir ni les entendre.
En fait, nos élus acceptent (quand ils ne peuvent pas faire autrement) les commentaires de gens proches d’eux, bien pensant, parlant de la forme, jamais du fond.
Tout le monde sait qu’un mandat électif confère l’infaillibilité...
Nos élus sont donc infaillibles par nature, tel le pape pour ce qui concerne la doctrine de la foi...
Nous sommes ici dans une logique qui n’a plus rien à voir avec la démocratie, c’est de l’autocratie élective, cette attitude de mépris est tout saut responsable...
Quand on engage l’avenir, ce qui est le cas de nos élus, il faut avoir une vision prospective.
Prenons l’exemple de l’extension de l’hôtel du département...Quand on construit, c’est à priori pour les 20, 30, ou 50 ans a venir...Ce qui compte, outre le coût de la construction, c’est le montant de l’entretien futur, et en particulier les dépenses énergétiques...
Deux possibilités, ou bien notre conseil général est discret, pour ne pas dire cachottier, et le projet actuel est un modèle qui va marquer son époque : Le toit terrasse est couvert de cellules photovoltaïques, les verrières en triples parois repoussent le soleil en été, pour l’absorber en hiver, un puits géothermique complète l’équipement, et une batterie de pompes a chaleur est en place...
Si ce n’est pas le cas, c’est que nos décideurs n’ont pas ouvert un journal depuis 20ans, ne savent pas que le pétrole s’épuise, que l’uranium devrait commencer à poser problème dans quelques dizaines d’années...Ils n’ont jamais entendu parler des normes H.Q.E., ni des bâtiments à énergie équilibrée, que l’on met en chantier un peu partout dans le monde...
Peut être ne regardent-ils que canal 32, et ne lisent-ils que l’est éclair. Dans ce cas on comprend leurs lacunes
Être élu dans une démocratie est une tache lourde : il s’agit d’être à l’écoute, de préparer longuement des décisions qui engagent l’avenir, d’échanger avec la population concernée, les associations existantes, puis de décider en arbitrant...
Je ne suis pas certain que cette méthode soit mise en oeuvre ici...
Peut-on raisonnablement devoir son poste à un vote populaire et mépriser à ce point les citoyens ??
Ulysse
Article : publié par Ulysse dans : Voilà ce qu’en pense Ulysse
Date : Vendredi 02 Décembre 2005 Titre : Adnot Conseil général Aube Nouveau batiment
Rappel : L’ARPEHD, l’association pour une redéfinition du projet d’extension de l’hôtel du département organise une réunion ce soir, 2 décembre, de 18h30 à 19h30 à la maison des associations, 63 avenue Pasteur à Troyes, salle 301, de 18h30 à 19h30. Adhérents ou non, vous êtes tous invités. A l’ordre du jour de cette réunion : - Bilan des actions - Etat du projet d’extension - Préparation des actions à venir
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Vendredi 02 Décembre 2005 Titre : Troyes Villes comparables économie
Comparons, comparons...
Troyes Bourges Orléans Tours Le Mans Population
60903
73434
113089
132677
146064
Taux chômage (1999) %
19,5
14,8
12,9
16,2
15,1
Revenu moyen par ménage (¤/an)
15536
17739
18791
15550
17672
Prix moyen de l’immobilier (vente) (¤/m²)
1667,7
1571
2221,7
2273,8
1685,5
Prix moyen de l’immobilier (location) (¤/m²/mois)
8,13
9,22
8,99
10,34
12,55
Intéressant... L’étude de la région sur l’impact du TGV-Est dont nous parlait hier « le vert » est cependant intéressante. Elle confronte Troyes à des villes « comparables »... Bourges, Orléans, Tours, Le Mans... La confrontation est redoutable. Troyes est en tête partout... C’est à Troyes que le taux de chômage est le plus fort (19,5%), c’est à Troyes où le revenu moyen par ménage est le plus faible (15536 ¤/an), c’est à Troyes où la population est la plus faible, c’est à Troyes où l’immobilier, contrairement à la bulle annoncée fréquemment, est le plus bas... Beaux résultats... Ah, les audits ! Source : http://management.journaldunet.com/...
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Mardi 06 Décembre 2005 Titre : Troyes Aube Un nouveau projet politique ?
auboisementcorrect commence à déranger le "politiquement correct" aubois
La « Dépêche de l’Aube » nous fait l’honneur d’un billet d’humeur. En quelques lignes ironiques « Malicette » parle de notre article sur Marc Sebeyran . Manifestement les communistes ne voit pas, comme nous, le PS se « gauchir » et ricane de notre point de vue sur les larges convergences entre certains PS modérés et l’UDF nationale. « Malicette » peut rire si cela lui fait du bien. Il n’en reste pas moins qu’on peut trouver curieux que des personnes aussi proches idéologiquement que Strauss-Kahn, Hollande, Cohn-Bendit et Bayrou ne soit pas dans le même camp alors qu’ils s’associent avec des personnes très éloignés d’eux. Voir travailler dans le même camp Besancenot, Krivine, Buffet, Fabius et Royal ou De Villiers, Sarkozy, Villepin et Bayrou, ça ne fait pas glousser Malicette. Mais souligner que sur l’essentiel, et surtout sur la nécessité d’une construction Européenne forte et solidaire, les frontières réelles ne sont pas celles qui séparent les Partis, cela le met en joie ! Peut-être parce qu’il sait que ces fausses alliances restent la seule chance du PC de ne pas sombrer dans les oubliettes rouges de l’histoire ? Cette schizophrénie entre les idées réelles et les alliances électorales est probablement à l’origine de beaucoup de déboires et d’inefficacité. Comme je le rappelais dans un article récent, Romano Prodi a su briser la quadrature du cercle en Italie, combien de reculs internationaux, régionaux ou locaux seront encore nécessaire ici pour que ceux qui pense quasiment la même chose se rapproche ?
Auboisementcorrect veut rompre avec la langue de bois. Alors nous dirons les choses comme nous les pensons même si ce n’est pas « politiquement correct ». Ce débat ne se résoudra jamais au niveau des sphères nationales où les gens sont trop dépendant électoralement pour oser le grand saut. Mais, localement, dossier après dossier, on aperçoit de larges convergences. Sans aller jusqu’à faire des listes communes, ce qui ne serait pas encore compris, pourquoi ne pas travailler sur des dossiers pour progresser ensemble et aller dans la bonne direction ? Quitte à convaincre demain, nos alliés, dans les deux camps, à défendre des idées communes sur certains points dans des listes différentes ?
Malicette dit « (Cassandre) affirme aussi que les positions socialistes sont proches idéologiquement de celles des centristes. Nous ne le contredirons pas sur ce point, ne faisant pas de politique de cette manière », et bien voilà ! Nous, nous faisons de la politique comme cela... Nous écoutons tout le monde. Nous cherchons le positif chez chacun même s’il n’est pas de notre camp. Nous confrontons nos idées. Nous prenons le risque de nous tromper. Oui, nous faisons la politique de cette manière, et nous pensons que cela fera progresser ce département. Pourquoi Pindon, parce qu’il est communiste, aurait-il forcément tort quand il parle de la sécu ? Pourquoi Mandoline parce qu’il est UMP dirait-il toujours des bêtises quand il parle d’écologie ? Et pourquoi Denise parce qu’il est l’allié de Baroin n’aurait-il aucune idée pour faire progresser l’égalité sociale à Troyes. Quand quelqu’un est dans le vrai, il faut le dire et chercher à faire progresser ses idées. Auboisementcorrect s’est fait une réputation en critiquant vertement Baroin et Adnot, parce que, dans le même ordre d’idée, ce n’est pas parce que quelqu’un est proche de nous idéologiquement qu’il peut faire et dire n’importe quoi. Faire de la politique est-ce obligatoirement jouer à colin-maillard au milieu d’idéologies passéistes qui, bousculées, renversées, piétinées, se relèvent toujours pour fausser les vrais débats et cacher les vraies solutions ?
Nous avons choisi un chemin difficile mais un chemin positif, constructif, efficace... Encore faut-il accepter de regarder l’autre comme ce qu’il est, encore faut-il écouter les vrais besoins de notre département, encore faut-il croire plus à l’Aube et à Troyes qu’à de petites ambitions personnelles.
Mais j’arrête ces propos de « premier communiant », à force de rire, Malicette va s’étrangler !
Article : publié par P.B. dans : auboisementcorrect
Date : Jeudi 08 Décembre 2005 Titre : Baroin Canal+ Denisot
François BAROIN, Souverain Grand Communicateur général du 33e degré François BAROIN a de vrais talents de communication, c’est du grand art, un Maître ! Même moi, qui ne suis pas suspect de complaisance envers notre maire, je dois avouer avoir été assez bluffé par sa prestation au grand journal de Canal + présenté par Michel DENISOT mercredi soir. On lui donnerait le bon dieu sans confession, pas étonnant qu’il passe pour le « gendre idéal », aucune belle-mère ne pourrait envisager, en le regardant, en l’écoutant que cet homme ne dit pas la vérité. Voyez donc, hier soir, il était interrogé par Michel DENISOT et ses comparses sur la réunion de l’UMP qui a décidé que le candidat à la présidentielle ne serait pas investi mais soutenu... Vous, comme moi, vous ne voyez pas la différence... C’est de la sémantique si fine que les meilleurs rhétoriciens s’y perdent. Et bien François nous a tout expliqué, pire il nous a fait croire à ce qu’il disait... Et moi je dis « Chapeau » « Respect » Quand le ministre de l’Outre-mer affirme qu’il n’a pas choisi entre SARKO et VILLEPIN, j’ai failli y croire, j’avais déjà la main sur mon clavier téléphonique, prêt à appeler MANDELLI pour être le mille et unième adhérent de l’UMP auboise, quand le dialogue a continué... Notre maire est un maître de la parole et de l’apparence. Il sait le pouvoir des gestes, du regard et des mots. Des mots, enrobés dans un beau sourire, susurrés d’une voix douce et convaincante, presque virtualisés par leur aménité, quasiment aussi irrésistibles que les sifflements de Kaa dans le livre de la jungle, hypnotisants. Des mots qu’on voudrait croire parce que, si l’on n’y croit pas, on a l’impression d’être en faute, de combattre des évidences, d’être proche de la déréliction. Mais, à force de persuasion et d’efficacité il rappelle une chanson légère « Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots.. » Alors on décode les mots et on écoute les phrases et ces phrases sont étonnantes : « A l’UMP on n’a pas la culture du débat ! » « Le débat, c’est pas l’affaire de la droite » On ne peut pas écouter tout le monde... Ainsi donc l’UMP ce serait le lieu où l’on ne débat pas, où l’on n’écoute pas, où certains décident sans jamais demander l’avis des autres ? Même moi je ne peux y croire.
Et là, on comprend. Cet homme, parfait exemple du communicateur, entend mais n’écoute pas, il veut vous faire croire qu’il prête l’oreille mais il n’a pas d’empathie pour vous. C’est quasiment un psychanalyste qui écoute le ronron de vos paroles en essayant de ne pas s’endormir sans jamais s’investir dans votre psyché. C’est un acteur, un très bon acteur mais rien qu’un acteur.
Ce pouvoir étonnant a dévasté la ville pendant plusieurs années. Combien d’amis m’ont dit « BAROIN, lui, écoute ! » Il a convaincu les édiles locaux, les chefs d’entreprise, les responsables économiques, les électeurs mêmes. Mais derrière les mots qui y a-t-il ? « Paroles, paroles, paroles... » Rien... - Oh ! On ne peut reprocher à BAROIN des promesses, il n’en fait pas ! Votre psychanalyste ne vous promet jamais de guérir. - On ne peut reprocher à BAROIN de fausses solutions, il n’en propose pas ! Votre psychanalyste ne vous dirige pas. - On ne peut reprocher à BAROIN des actes, il n’intervient pas ! Votre psychanalyste vous laisse maître de votre destin. C’est pour votre bien ! C’est le travail de l’inconscient qui résoudra seul vos problèmes.
Seulement, les problèmes de Troyes et de l’Aube sont d’une toute autre nature. Et, peu à peu, les édiles, les chefs d’entreprise, les responsables économiques et bientôt les citoyens s’aperçoivent que, derrière ces mots il n’y a rien. « Paroles, paroles, paroles... » - Des relations ? Oui, il en a, mais elles ne profitent pas à la ville de Troyes. - Un carnet d’adresses ? Oui, il est bien garni, mais pas pour nous. - Des compétences ? Certainement mais pas ici, pas maintenant.
Je n’ai pas perdu mon temps en regardant Canal + hier soir. J’ai compris. Quand BAROIN a expliqué qu’entre CHIRAC, VILLEPIN et SARKOZY il ne faisait pas de choix, quand je me suis aperçu que j’y croyais !!! J’ai su que cet homme là pouvait faire croire n’importe quoi à n’importe qui... Malheureusement pour lui, la vie politique dure plus de 45 mn, le temps fait son ½uvre, les citoyens voient que "le schmilblic" n’avance pas. Alors c’est la désillusion. Désillusion perverse car, en cessant de croire à ce grand acteur politique, les gens penseront que c’est la politique qui ment. Nous sommes là pour prouver le contraire. La politique c’est l’art de passer de l’écoute à la compréhension, de la compréhension à la recherche des solutions et des solutions aux actes. La politique c’est l’art de l’empathie, « la faculté de ressentir les sensations de l’autre » car, si on sait ce que vit l’autre on peut l’aider, trouver les solutions.
La politique sans acte c’est une pièce de théâtre, on en sort exalté mais on s’aperçoit bien vite qu’il pleut dehors, qu’on ne retrouve pas sa voiture, qu’on a oublié de faire le plein et que c’est l’essence qui fait marcher la Clio... Et, même si l’acteur a été très bon au théâtre, quand on se retrouve trempé sous la pluie sur l’autoroute, pataugeant dans les flaques d’eau un bidon vide à la main, essayant de faire du stop à trois heures du matin pour rejoindre la station-service... On n’est plus exalté du tout... Et les Troyens ne sont plus exaltés du tout !
Article : publié par Cassandre dans : Humeur
Date : Vendredi 09 Décembre 2005 Titre : Saturnisme Troyes Plomb Ecole Diderot
Un silence de plomb ! Compte tenu de la gravité du sujet nous n’avions pas parlé du problème de l’école Diderot. En tant que parent d’élève présent à la réunion publique organisée par la municipalité de Troyes, je me dois de vous en faire résumé. Il faut reconnaître à Francis DEHAUT, Maire Adjoint chargé de l’éducation, un certain courage d’être allé affronter seul une cinquantaine de parents d’élèves de l’école Diderot très remontés à la suite de la révélation, faite dans l’Est Eclair, d’un taux de plomb supérieur à la limite autorisée et de l’existence de plusieurs cas de saturnisme, plus pieusement appelés plombémie par les intervenants. D’autres adjoints étaient pourtant dans la salle soit parfaitement muets au premier rang comme le conseiller Général concerné, Elisabeth PHILIPPON ou certainement solidaire mais cachée recroquevillée au dernier rang comme Sybille BERTAIL. Il faut dire que nous avons eu le droit à un exercice sinon mal maîtrisé du moins plus qu’approximatif qui n’a pas manqué d’énerver nombre de participants. Francis DEHAUT s’était tout de même entouré de quelques spécialistes (car il est certain, à présent, que lui ne l’est absolument pas) venant de la DDASS, de la PMI, de l’inspection académique et du directeur adjoint des services techniques de la ville qui, si on a bien compris l’explication nébuleuse du début de la réunion, seraient à l’origine des premiers relevés suspects dans l’école... La réunion commence donc par curieux remake des évènements. Premiers cas de saturnisme en 2003. De nouveaux prélèvements sont demandés par la PMI en août 2004, ils sont mauvais. Il ressort donc que des enfants touchés à l’époque auraient été intoxiqués dans leurs domiciles (que l’on prend bien garde de ne jamais situer avec précision). Bon ! Pourtant en avril 2005 il est mis en évidence que l’ensemble des enfants intoxiqués fréquente également l’école Diderot. Curieux... (Impossible d’ailleurs malgré la question posée par un parent de savoir le nombre exact d’enfants concernés). De nouvelles mesures de taux de poussières dans l’école Diderot mettent en évidence un risque latent (surtout lié à l’écaillement des peintures au plomb que les petits enfants de moins de 6 ans pourraient avaler). On décide de fermer une partie du réfectoire et ne de servir aux enfants que de l’eau en bouteille. Des travaux de peinture sont donc entrepris aux vacances de Toussaint dans l’école (Il parait que le délais avril-Toussaint soit 8 mois est normal, car selon l’adjoint, il est fort difficile de trouver une entreprise de réfection de peinture en juillet et août ???). Ben si Madame ! En plus, après les travaux, le taux d’empoussièrement est toujours au dessus du seuil accepté de 1000 mg/m² et s’élève encore à 1068 mg/m². Les intervenants se refuseront également à dévoiler le taux réel détecté avant les travaux en dépit de questions répétées du public, arguant du fait que l’on est pas toujours obligé de faire des mesures. Si, si, Madame. je n’invente r ien ,j’y étais... Le 10 novembre des résultats non conformes d’analyse d’eau sont effectués qui n’arriveraient à la Mairie que 6 jours plus tard. (le téléphone devait être en dérangement et le réseau informatique de la Mairie en panne...). Là il est décidé... Ben en fait on ne sait plus très bien ce qui est décidé ! Mais ce qui est certain c’est qu’aucune information n’a encore été donnée aux parents à cette date !!!!!!
A partir de ce moment le flux des questions arrive de tous les cotés et plus le temps passe plus on sent l’embarras dans les réponses. C’est par exemple une maman, membre du conseil de l’école depuis 6 ans qui affirme qu’aucune info n’a été donnée à ce conseil et que des demandes de travaux urgents de peinture sont demandés tous les ans sans succès. Un autre Monsieur parle de demandes datant de 10 ans. Francis DEHAUT s’inscrit en faux reprenant sans le dire le fameux refrain « responsable mais pas coupable ». « On a peut-être commis quelques erreurs de communication, en particulier de ne pas mentionner le mot plomb dans le courrier » (tu parles d’une erreur). « Quelques erreurs ??? » s’écrit une maman, « c’est certainement pour cela qu’il a fallu attendre début décembre pour apprendre les faits par voie de presse !!! », « Serions-nous là, ce soir, sans la presse » rétorque un monsieur. Silence « de plomb », puis reprise gênée de Francis DEHAUT. « Oui mais nos débloquons chaque année un budget considérable pour la réfection des écoles. De l’ordre de 300 000 euros ! D’ailleurs comme je l’ai dit nous aurions du mal à faire plus » Si c’est un problème d’argent monsieur DEHAUT, nous à Auboisementcorrect on peut vous en trouver... Reportez d’une année (personne n’en souffrira contrairement aux enfants), les 15 millions que coûtera la réfection du parc des expositions par exemple (presse de ce jour). Il y a, vous l’avez dit, 22 écoles maternelles et 18 écoles primaires à Troyes. Vos 300000 euros ne représentent donc que 7500 euros par école pour refaire les peintures (tous les gens ayant fait appel à un peintre professionnel ces derniers temps, vous confirmerons que cette somme vous permettra de refaire à peine deux pièces). Comparé aux 10 000 euros consacrés par place à la construction du parking de la libération, tant dénoncé dans nos colonnes, vous conviendrez monsieur le Maire qu’il est assez choquant de constater que l’on affecte plus dans cette municipalité à la construction d’une place de parking qu’à la réfection d’une école !!! Et encore n’avons nous pas ramené cette comparaison au nombre d’enfants. Il est vrai que les places dans nos écoles ne sont pas payantes, contrairement à vos parkings... Bref les explications des spécialistes sont loin d’avoir convaincu les parents. Surtout que bien peu de réponses ont été apportées. Pas même moyen de connaître le calendrier des travaux dans l’école Diderot.Le comble sera atteint lorsque le maladroit adjoint sous forme de boutade n’hésite pas à affirmer « Le maire a fait ses études à l’école Diderot et est en parfaite santé ». Forcément ça rassure. Ou pas... Espérons que le maire ne mange plus les peintures... Ce maire qui justement était absent et qui, vu le peu de temps qu’il dispose pour la ville, ferait peut être mieux, au lieu de convoquer le ban et l’arrière ban pour appuyer sur un bouton illuminant la ville, de venir aux réunions publiques sur les sujets qui inquiètent sincèrement ses administrés. Requalifiez un peu plus d’écoles Monsieur le Maire et un peu moins de rues ! Merci d’avance Léo
NDLR : l’article de Léo pose des questions fondamentales auxquelles la mairie n’a pas donné de réponse : 1- Si la quasi-totalité des enfants intoxiqués fréquentait l’école Diderot c’est qu’il y a la possibilité d’un problème sanitaire ici. S’il existe, la réfection des locaux pour les rendre non dangereux s’impose sans délai quel que soit le prix des travaux demandés. N’est-ce pas, d’ailleurs, une obligation légale ? S’il n’y a aucun risque alors pourquoi ces bricolages de rafistolages et la consommation d’eau en bouteille ? 2- La moindre des choses est d’avertir les populations des risques potentiels, d’informer les parents afin qu’ils consultent les médecins traitants des enfants, peut-être pour déclencher un dépistage systématique du saturnisme dans ces écoles. Personne n’est mort d’un prélèvement sanguin. 3- Cette réunion laisse l’impression qu’on n’a pas tout dit. Soit il n’y a rien et les élus doivent l’expliquer. Soit il y a quelque chose et l’absence de réaction organisée est due à quelqu’un. Il a bien un responsable. Qui est-il ? Sera-t-il sanctionné ?
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Lundi 12 Décembre 2005 Titre : Conférence Noël Troyes
CONFÉRENCE
Jeudi 15 décembre 2005 à 20h30
Les traditions de Noël en Champagne
par Dominique RICHARD
Entrée au tarif unique de 3 euros par personne
Renseignements et réservation : 03 25 73 28 26
Musée - Bibliothèque - Librairie
7, rue de la Trinité - 10000 TROYES
Ouverte tous les jours de 10h à 18h
http://www.maison-de-l-outil.com
maison.de.l.outil@wanadoo.fr
Article : publié par MOPO dans : Nos lecteurs nous informent
Date : Lundi 12 Décembre 2005 Titre : Troyes circulation
La circulation à Troyes : un grand jeu ?
La municipalité troyenne a le sens de l’humour... La circulation à Troyes tient du second degré... Réussir à stationner est quasiment impossible mais parfois, circuler, est aussi compliqué. Un petit exemple : Ce lundi matin, place Patton, vous décidez de pénétrer dans la ville. Vous vous engagez donc rue du colonel Driant. A l’extrémité de la rue, un carrefour Impossible d’aller tout droit ou de tourner à gauche, vous vous engagez donc vers la place Jean-Jaurès, heureux de voir les résultats de nos belles réhabilitations.
En bas de la place, même absence de choix (ça ressemble à un débat avec ADNOT, une seule solution, la sienne, enfin quand le débat n’est pas annulé...) donc pour ne pas enfreindre la loi et, n’étant pas « véhicule autorisé » (ça me fait penser à un sketch de COLUCHE) vous tournez à gauche dans la rue Juvénal des Ursins... Tout droit devant le crédit Lyonnais et nouveau carrefour. Là, enfin !!! Vous avez le choix, soit vous tournez à droite, soit à gauche. Vous choisissez la gauche... ... et vous remontez la rue de la Monnaie ! Bien mal vous en a pris ! A la fin de la rue de la Monnaie, vous vous retrouvez au carrefour avec la rue Driant, soit à l’endroit que vous veniez de quitter. Vous reprenez donc la place Jean-Jaurès, la rue Juvénal des Ursins... Au carrefour vous n’hésitez plus, à gauche c’était un piège... Vous allez à droite. De toute façon la rue Brunneval étant barrée, pas d’autres solutions. A l’extrémité de la rue de la Monnaie, impossible d’aller à droite, tout droit c’est réservé aux piétons et aux "véhicules autorisés" (vous avez une envie folle de vous autoriser à être un véhicule autorisé...), allez, respectons la Loi ! Vous tournez à gauche vers la rue des quinze-vingt, persuadé de vous en sortir bientôt. Soudain, vous avez le coeur gai... Au bout des Quinze-vingt il y a la rue de Gaule qu’il suffit de descendre pour se retrouver au centre... Catastrophe, ils n’ont quand même pas fait CA !!! Et si, ils ont osé !!! L’extrémité de la rue est en travaux !!! Vous êtes obligés de vous faufiler (c’est le cas de le dire) (et encore heureusement que les moutards de Saintbé sont encore à l’école...) dans la rue du Palais de Justice pour... Etre obligé de tourner à gauche rue Jaillant Deschaînets pour rejoindre le carrefour tant apprécié !!! Allez, la plaisanterie suffit, d’ailleurs vous avez même oublié pourquoi vous vouliez aller en ville... Vous tournez à droite et vous vous retrouvez... Place Patton. Marrant non ???
Cela fera un beau jeu de société pour vos soirées d’hiver, comment se rendre d’un point à un autre de Troyes... Nous y travaillons ! Sérieusement : soit la ville décide d’interdire les voitures dans le bouchon et elle organise les transports en commun en fonction de ces exigences, soit elle autorise la circulation mais alors elle l’organise efficacement. La multiplication de ces cul-de-sac et autres impasses est un peu délirante... Même avec beaucoup de sens de l’humour. Et puis, de temps en temps, on vient à Troyes pour bosser, pas pour rigoler !
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Mercredi 14 Décembre 2005 Titre : Troyes Textile Mondialisation Succès
Les succès de la bonneterie auboise...
Loin de la sinistrose habituelle quand on parle du textile, la presse locale relate depuis quelques jours les succès aubois de la bonneterie. Ainsi, la semaine passée, « LIBERATION-CHAMPAGNE » publiait un article sur la réussite internationale de Devanlay-Lacoste, tandis que « L’EST-ECLAIR » d’aujourd’hui relate l’ambiance de fête chez EMO. L’OBSERVATEUR DE TROYES n’est pas en reste qui souligne cette semaine les succès de Petit-Bateau. Cette vague de satisfaction est-elle liée à l’approche des fêtes ? Repose-t-elle sur du concret ? Apparemment c’est plutôt la seconde solution qu’il faut retenir. Les entreprises auboises qui réussissent ont misé sur deux critères essentiels : la mondialisation et la qualité. La mondialisation, tant décriée ailleurs, est un effet un des critères déterminants de la croissance de nos entreprises. Si Petit Bateau fait travailler 1000 aubois c’est parce qu’ils sont 3600 à fabriquer des culottes de cette marque dans le monde, si Devanlay Lacoste va bien c’est parce que ses dirigeants n’ont pas craint d’attaquer le marché américain et de délocaliser une partie de leur production. Mais il faut remarquer que ces entreprises sont restées ancrées dans l’aube. Second critère : la qualité. Cette qualité a été à l’origine de l’expansion de la bonneterie auboise, si EMO voit son carnet de commande progresser de 20%, si Petit-Bateau et Lacoste ne sont pas à la traîne, c’est que nos produits sont internationalement connus pour être de bonne qualité. Sans cette contrainte, nous n’avons aucune chance de pouvoir lutter contre les coûts de main d’½uvre « discount » des pays émergeants. Ajouter y une pointe d’initiative, une pincée de génie publicitaire et vous ferez le reste. Cette leçon devrait être méditée par nos hommes politiques car le textile aubois, qui emploie encore plus de 7000 personnes avait tout pour disparaître complètement : vieilles structures familiales, main d’½uvre cher, marché peu porteur, concurrence effrénée au niveau international... Et pourtant, au milieu du marasme certains s’en sont sortis. Il leur a fallu une prise de conscience de leurs qualités et de leurs défauts, une vrai réflexion sur le contexte international et une attention quotidienne au maintien de ce qui fait notre réputation : la qualité. Et ça a marché... Les nouveaux patrons du textile ne se sont pas contentés, eux, d’effets d’annoncee, de rêvee quand à leur réelle puissance, de rodomontadee et de coupe de pub. Quand Yves ROCHER (longtemps décrié à Troyes !...) reprend l’entreprise de la rue Pierre Murard, il découvre une entreprise bien mal en point financièrement et humainement. Il s’est entouré de personnes compétentes, n’a pas hésité à licencier, à restructurer l’outil de travail, à faire une redéfinition de son marché (initialement consacré à l’enfant qui s’est orienté vers l’adolescence voir plus)... Résultat l’entreprise après avoir été proche de la faillite est en plein essor. Il fallait pour réussir cela être un grand capitaine d’industrie et surtout avoir le sens du concret, du réalisme. Les politiques de l’Aube, au lieu de se lancer dans des rêves un peu délirants et peu crédibles comme certains pôles ou certaines reconnaissances de l’Unesco qui n’ont que peu de rapport avec la réalité, ferait bien de méditer la leçon, de chercher, hic et nunc, quelles sont les atouts de l’Aube, d’oublier les combats de chefs et de véritablement travailler au développement de l’Aube. Car ce département a des qualités qui ne demandent qu’à être développées !
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Mercredi 14 Décembre 2005 Titre : Sainte-Savine Terrain de foot
Terrain « tous temps »... de temps en temps !
Le dernier conseil municipal de Sainte-Savine du 12 décembre a donné lieu à un échange verbal assez vif entre monsieur GATOUILLAT Adjoint au Maire socialiste chargé des sports et Olivier CHARLES membre de l’opposition. Pourtant le sujet du jour aurait dû en toute logique ne pas prêter à controverse. Dans le cadre du plan intercommunal la ville de Sainte-Savine décidait d’attribuer une dotation de 150 000 ¤ pour la réfection des terrains du Cosec de la Noue Lutel. Le terrain actuel serait ré-engazonné et grillagé et un autre terrain « tous temps » serait construit. Tout le monde semblait content lorsque l’adjoint précisa à l’assemblée que ce terrain « tous temps » ne pourrait servir.... qu’aux seuls entraînements ! Oui en effet, « il ne sera pas homologué pour la compétition »... Curieux tout de même. Quel peut être l’intérêt de construire un terrain « tous temps » qui ne pourra justement pas servir lorsqu’on en aurait besoin puisque les autres seraient impraticables ???? « Cela servira aux entraînements, un terrain pour compétitions aurait coûté deux fois plus cher ». Alors pourquoi ne pas faire un terrain d’entraînement normal et attendre des crédits pour faire un « tous temps » homologable !!! Pourquoi un terrain « tous temps » seulement de temps en temps ?... On a donc décidé d’investir à moitié dans une moitié d’équipement qui ne servira qu’à moitié mais pas forcément lorsqu’on en aura vraiment besoin (on a pas dû acheter la bonne moitié). Lorsque suite à l’étonnement de l’assemblée on demanda au maire J.J. ARNAUD le pourquoi d’un tel investissement, la réponse fut aussi vive que sibylline : « Parce qu’on nous l’a demandé », on aurait dit du COILLOT ! Ca doit tenir au fauteuil... Fermez le banc. Les conseillers en resteront là des explications. En tout cas s’il n’y a qu’à demander à Sainte-Savine pour obtenir, nous à Auboisementcorrect nous avons des idées ! Bon ne soyons pas trop sévères avec les Saviniens, « le demi-équipement » est un art dans lequel leurs homologues troyens sont déjà passés maître avec le demi-parking libération ouvert au public qui lui ne coûtera pas la moitié du prix d’un parking mais au moins 5 fois plus cher ! .
Léo
Article : publié par Léo dans : auboisementcorrect
Date : Mercredi 14 Décembre 2005 Titre : Baroin Ministre Maire Communication
Le vendredi, c’est le jour de BAROIN !
La presse locale relate ce mercredi 14 décembre, la rencontre entre François BAROIN et Denis COTON qui a récemment édité une biographie de René PLARD ancien député-maire de Troyes (livre au demeurant extrêmement intéressant, un beau cadeau de Noël). Article anodin s’il en est qui ne mériterait pas une brève ici si ce n’est... que cette rencontre a eu lieu vendredi dernier à la mairie de Troyes. Forcément puisque le ministre-maire n’est présent que le vendredi à Troyes, CQFD... Il est cependant curieux que la presse mette cinq jours à relater un événement ! En fait c’est beaucoup plus simple que cela. Pour que le maire semble présent, les services de communication de l’hôtel de ville distillent jour après jour les informations. Comme notre maire s’occupe surtout d’inaugurations et de visites lors de son bref séjour chez nous, cela fait un certain nombre de photographies. Ainsi vous avez l’impression que le maire de Troyes s’occupe activement de la cité puisqu’il est chaque jour dans le journal, au moins jusqu’au mercredi ! Vérifiez les dates, tous les articles relatent, sauf exception, des cérémonies et rencontres ayant eu lieu le vendredi précédent. A Troyes, le vendredi c’est le jour du poisson... et de BAROIN ! Félicitation aux services de communication pour leur efficacité !
Article : publié par Cassandre dans : Humeur
Date : Jeudi 15 Décembre 2005 Titre : Troyes Municipalité Conseiller généraux
Ces curieux élus qui n’ont rien à dire...
Il y a une catégorie de Conseillers généraux vraiment curieuse... Ceux qui n’ont jamais rien à dire, même quand les problèmes posés concernent au premier chef leur canton. Ils appartiennent souvent à la municipalité de Troyes, comme adjoints... Les conseillers généraux ruraux sont, en général, fortement impliqués dans la vie locale. On les voit aux réunions, dans les associations, ils prennent parti, ils s’investissent. Les élus troyens, non ! Prenons deux exemples. Nous relations, il y a peu, la réunion qui a réuni, autour de Francis DEHAUT, de nombreux parents d’élèves inquiets devant la suspicion d’intoxication au plomb à l’école Diderot. Ce fut une réunion très animée où notre adjoint chargé de l’éducation eut quelques difficultés à faire face aux parents. L’élu du canton, Elisabeth PHILIPPON, était là. Mais elle n’a rien dit, elle n’a pas donné son opinion, elle n’a pas alerté la municipalité en son temps sur ce problème. Elle n’a pas été le relai que doit être un Conseiller général entre son canton et les élus. Certes, elle n’est pas chargée, dans la municipalité, des problèmes d’éducation, mais elle est l’élue du canton quand même. S’en souvient-elle en dehors des campagnes électorales ? La seconde élue sur notre sellette aujourd’hui est Sybille BERTAIL. Elue du cinquième canton de Troyes, son canton est à la pointe de l’actualité politique départementale actuellement. Deux sujets, excessivement médiatiques, la concernent au premier chef : le projet d’extension du Conseil général (le bâtiment sera construit sur son secteur électoral) et le projet de rénovation du parc des expositions (lui-aussi assis en plein milieu du cinquième canton). Avez-vous entendu Sybille ces derniers temps sur ces deux sujets ? Moi pas ! Qu’attend-t-elle ? La prochaine campagne électorale ? C’est d’autant plus étonnant que Sybille BERTAIL et Elisabeth PHILIPPON furent très impliquées dans la vie associative. Pourquoi ne mettent-elles pas leurs talents aux services de leurs électeurs ? Sont-elles au Conseil général uniquement pour augmenter l’influence de BAROIN dans l’enceinte d’ADNOT ?
Curieuses élues, curieuse implication dans la vie locale, curieuse conception de la démocratie...
Article : publié par Cassandre dans : Humeur
Date : Jeudi 15 Décembre 2005 Titre : auboisementcorrect le blog qui monte.
Le point sur AUBOISEMENTCORRECT
En cette fin d’année, il est temps de faire le point sur l’activité d’auboisementcorrect. Votre blog favori continue son petit bonhomme de chemin... La semaine passée a été celle où nous avons eu le plus de connexions depuis notre création (1478 visiteurs uniques) et, le 14 décembre, avec ses 322 connexions a été notre meilleur jour depuis juin ! Nous avons d’ailleurs battu trois fois notre record de connexions en huit jours... Je vous rappelle qu’une même adresse IP, donc un même ordinateur, n’est comptée qu’une fois par jour même si elle se connecte trente fois... Notre « blogrank » est régulièrement au-dessus de 80 ce qui fait d’auboisementcorrect le second blog politique d’overblog au niveau national. Un « Pagerank » à 7. Le « Pagerank » est un des critères principaux qui est utilisé par Google pour classer les résultats de son moteur de recherche. Le PageRank est basé sur une analyse qualitative et quantitative des liens pointant vers une page web permettant ainsi de déterminer sa popularité. Le PageRank s’exprime sur une échelle de 0 à 10 et est mis à jour lors des Google Dance. Vous pouvez d’ailleurs suivre notre audience en cliquant sur les petits logos dans le module « audience ». Ces statistiques sont réalisées par des sites indépendants, elles sont donc irréfutables. Enfin, vous êtes 289 abonnés, passerons-nous les trois cents avant les fêtes ?
Voici le tableau des connexions depuis trente jours :
Les connexions des dernières semaines :
Les connexions des derniers mois (depuis notre inscription à « moostik », site indépendant) :
Au niveau audience, nous sommes assez satisfaits : plus de 50000 pages lues, 27340 visiteurs uniques, 290 abonnés depuis le début juin...
Vous l’avez vu, plusieurs nouveaux collaborateurs exprimant des points de vue « orientés » politiquement sont arrivés sur notre site : la voix du rose, la voix du rouge, la voix du vert... Cela ajoute de la diversité dans nos débats. Nous cherchons encore des porte-parole des bleus... N’hésitez pas à collaborer, pour cela, adressez-nous vos articles sur notre courriel auboisementcorrect@free.fr. Enfin les commentaires sont de plus en plus nombreux, de plus en plus incisifs, de plus en plus pertinents... Rien ne peut nous faire plus plaisir car, contrairement à certains, nous adorons la controverse, le débat, l’échange. N’hésitez donc pas à nous « remonter les bretelles » si quelque chose vous choque et à nous encourager si vous en avez envie. . Aidez-nous, participez au blog : Votre participation est, nous l’avons déjà dit, indispensable. Je vous rappelle comment vous pouvez le faire : * - En laissant des commentaires, d’accords ou de désaccords, qui permettent de faire vivre les articles. Si vous ne laissez pas votre adresse email, vous restez anonymes mais nous ne pouvons vous demander des renseignements complémentaires. * - En envoyant notre adresse par l’intermédiaire du module « Parlez de nous », plus le nombre de lecteurs sera important plus notre site deviendra incontournable. * - En envoyant des idées d’articles ou d’enquêtes, des dossiers plus ou moins approfondis à notre email auboisementcorrect@free.fr. N’oubliez pas, si vous le pouvez, de laisser des adresses de contacts de personnes connaissant le sujet. * - En rédigeant des articles que vous nous envoyez. Nous les publierons sous votre pseudo (mais là c’est nous qui décidons en fonction de la ligne éditoriale du site et aussi des impératifs des législations sur la diffamation, la protection de la vie privée, etc.)
Parlez de nous.
Faites connaître notre site.
Faites abonner vos amis.
Dans quelques jours nous publierons une synthèse de nos articles depuis la création du blog qui vous permettra de lire ceux que vous n’avez pas encore vus pendant les fêtes.
Cassandre
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Vendredi 16 Décembre 2005 Titre : auboisementcorrect : synthèse.
Nous l’avons écrit...
En cette fin d’année, voici un petit résumé des différents articles de notre blog depuis sa création, il suffit de cliquer sur les titres pour rejoindre l’article concerné. Cela permettra à nos lecteurs de profiter des quelques jours de repos que va prendre notre blog pour lire (ou relire) ce que nous avons écrit hier.
Audit : 24 juillet : Le coup de l’AUDIT 5 octobre : Audit sur les « gens du voyage » et 7 novembre : Audit sur la sécurité à Troyes. 19 novembre : Privé de piscine pour cause d’Audit ! CAT : 3 juillet : Troyes fait payer ses dettes par l’agglo. 23 septembre Les conseillers communautaires traités avec mépris. 25 juillet : La CAT ne trouve plus d’emplois. 6 octobre : Quand ADNOT veut étouffer la CAT. 11 octobre : Finances de la CAT : l’argent manque ! Divers : 17 juin : Changement à l’Est-Eclair 12 juillet : Johnny Hallyday à Troyes en juillet 2006 14 septembre : Cher Johnny ! 11 août : Le sous-préfet de Nogent viré. 12 septembre : Troyes, BAROIN arrose. 23 septembre : Troyes, pas de fleurs supplémentaires cette année. 5 octobre : La chambre régionale des comptes prépare un rapport explosif. 14 octobre : Jacques PALENCHER est mort. 1^er novembre : Grippe aviaire dans l’Aube. 2 novembre Grippe aviaire dans l’Aube : Et les marchés... 5 novembre : Troyes et le malaise des banlieues 16 novembre : Réactions excessives à une situation explosive ? 13 novembre : La route tue dans l’Aube plus qu’ailleurs. 17 novembre : Troyes et le classement au patrimoine mondial de l’UNESCO. 2 décembre : Troyes Kaifeng, jumelage. 5 décembre : Le jumelage fait des vagues. 14 décembre : Sainte-Savine : terrain tous temps ? Ecologie Eau : 7 juillet : SIAVSAT : eau lourde ou eau trouble 20 octobre : SIAVSAT : les coûts et les douleurs ! 18 novembre : Oh, mon batôôôô ! 21 novembre : Jean-Louis PEUDON défend Valery DENIS. 8 septembre : BASF et BAYER sponsorisent la chambre d’agriculture. 23 septembre : Troyes, les rats sont dans la ville. Economie : 13 juillet : Pôles de compétitivité : ROBIEN 2 BAROIN 0 19 juillet De Robien 2 Baroin 0 (suite) et 18 octobre : Malheureusement, nous avions encore raison ! 20 juillet : Parc des expositions : la très grande salle de la CAT. 21 juillet La très grande salle de la CAT (2) 7 décembre : C’est parti pour la rénovation du parc des expositions. 25 juillet : La CAT ne trouve plus d’emplois. 2 septembre : L’Aube en déclin. et Les mauvais chiffres. 5 septembre : La pub envahit Troyes. 6 septembre Des affiches, encore des affiches, toujours des affiches... 9 septembre Et voilà les panneaux amovibles... 21 septembre Sécurité ou pub : il faut choisir... 28 septembre Redéploiement, redéploiement... 11 octobre : Bravo ! Chaire Innovation and Entrepreneurial Management ! : 14 octobre : Crise de la bonneterie : Et si BAROIN se décidait à s’occuper de sa ville... 14 octobre : On est en retard sur tous les projets aubois... 27 octobre : Les ministres passent mais ne laissent rien. 15 novembre : Troyes, développement économique : Packaging valley... 23 novembre : Economie : Prologis s’installe. 24 novembre : Nos PME font grise mine. 14 décembre : Succès de la bonneterie auboise. Infrastructures : 30 septembre : Voies de communication : aller plus loin. 13 octobre : Paris-Bâle : un peu tard pour réagir, non ? 27 octobre : Une ligne Troyes-Chalons : une utopie ? 1er décembre : Le TGV donne le coup de grâce à l’électrification de la ligne Paris-Bâle. Partis politiques de l’Aube : 8 septembre : Troyes, Aube, mais où est donc la gauche socialiste ? 6 novembre : NPS, ça bouge chez les socialistes. 26 novembre : Election au PS de l’Aube. 26 octobre : Massin : un vert ça va. 28 novembre : Où en est l’UDF de l’Aube ? 6 décembre : Un nouveau projet politique ? 6 décembre : Réunion de l’UMP à Troyes. Politique auboise : 3 juin : Coillot va-t-il revenir dans la politique troyenne. 22 septembre : Alain COILLOT répond 4 juin : La vie politique troyenne n’a pas commencée il y a 10 ans. 6 juin : Ce que pense le « journal de la Réunion » du nouveau ministre de l’outre-mer. 10 juin : Comment encore croire aux politiques ? 14 juillet : Arrêtez de critiquer François ! 5 août : Troyes, Aube, CAT, quels résultats ? Elus mais pas responsables. 15 septembre : BAROIN ADNOT : bisbilles en perspectives sur l’aérodrome ? 20 septembre : Cumul : arrêtez de vous moquez des Troyens ! 26 septembre : BAROIN reste ministre et Troyes sombre dans la somnolence. 19 octobre : BAROIN ferait bien d’imiter Bernadette... 3 octobre : BAROIN ADNOT, le combat des chefs revient. 7 novembre : BAROIN veut « casser les petits bras » d’ADNOT. 6 octobre : Quand ADNOT veut étouffer la CAT. 10 octobre : BAROIN, le début du déclin ? 27 octobre : Les ministres passent mais ne laissent rien. 10 novembre : Troyes, ville hyper centrée ? 10 novembre : BAROIN ne supporte pas les critiques. 17 novembre : Baroin adore la liberté d’expression partout... sauf à Troyes ! 1^er décembre : Le manque d’esprit démocratique d’ADNOT. 8 décembre : BAROIN grand communicateur. 14 décembre : Le vendredi c’est le jour de BAROIN. 15 décembre : Ces curieux élus qui n’ont rien à dire... Santé Social : 24 juin : CMAS de Troyes, économie de bouts de chandelles ! 27 juillet : Où en sont les blocs de l’hosto. 16 novembre : Les blocs ne sont toujours pas là. 22 novembre : Déficit de médecins dans l’Aube. 29 novembre : Proposition pour une nouvelle politique de santé. 9 décembre : Saturnisme à l’école Diderot ? 15 décembre : Ces curieux élus qui n’ont rien à dire... Sport : 24 octobre : Troyes, ville sportive ? Plouf... 15 novembre : Le « bowl » va bientôt ouvrir. 19 novembre : Privé de piscine pour cause d’Audit ! 21 novembre : La CAT a peut-être besoin d’une nouvelle piscine. Stationnement, circulation : Stationnement : 14 juin : PV troyen : le grand racket 6 septembre : 14 juillet, moins de places mais plus chères 17 novembre : une réaction intéressante des usagers 23 novembre : album photo Circulation : 7 décembre : ils commencent à me les brouter avec leur requalification 8 décembre : questions sur la requalification 12 décembre : Troyes, circulation, le grand jeu... Parc libération : 21 juin Un vaste chantier pour aucune place supplémentaire ! 22 juin Suggestion ! 23 juin On est les champions ! On est les champions ! 30 juin PARC LIBERATION 40 000 ¤ la place ! 5 juillet Tout va très bien monsieur le ministre... 26 octobre : 0,66% moins cher. Urbanisme : 18 juin : Le point du jour : explosion médiatique pour BAROIN. 27 juin : Pauvre jardin abandonné. 8 juillet Pan sur les doigts mais pas forcément sur les nôtres... 30 juin : Troyes, ville de la pierre d’Etrochey 14 octobre : Le « casse-gueule » d’Etrochey 26 juillet : Troyes, point du jour, métamorphose. 4 novembre : Troyes, vidéosurveillance. 7 novembre : Audit sur la sécurité à Troyes. 9 novembre : Troyes, l’innovation en matière de construction n’est pas au rendez-vous. Projet d’extension du Conseil général : 1^er octobre : Extension du bâtiment du Conseil général, pourquoi ADNOT s’obstine-t-il ? 4 octobre : Comment on utilise la loi pour mépriser le citoyen ! 10 octobre : On nous prend pour des imbéciles ! 18 octobre : ADNOT au secours de la musique actuelle. 20 octobre : ADNOT : le manichéisme réalisateur. 25 octobre : Philippe ADNOT : le croisé de la modernité. 31 octobre : Le bâtiment d’ADNOT continue à faire des vagues... 23 novembre : Réunion de l’ARPEHD. 9 décembre : Annulation d’une réunion pour la promotion du nouveau bâtiment. 11 décembre : Une étrange réunion.
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Samedi 17 Décembre 2005 Titre : Troyes Parc libération 7
Trop c’est trop ! Le parc Libération devait coûter, au départ, 11,6 millions d’Euros. Son coût avait été réévalué, au cours d’une séance homérique du Conseil municipal de Troyes dont nos avions faits écho à 15,8 millions d’euros. A l’époque, monsieur BAROIN trouvait la facture « un peu salé ». La progression des chiffres ne cesse pas... C’est maintenant 19 millions d’euros qu’il va falloir débourser pour ce parking... Au lieu d’insister à construire une structure peu utile et au coût délirant ne sera-t-il pas temps de faire marche arrière ? Monsieur le maire, on commence à trouver l’addition « beaucoup trop salée » !
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Samedi 17 Décembre 2005 Titre : Troyes Parc Libération 8
Devoirs de vacances...
Pour faire travailler un peu votre gamin pendant les vacances de Noël, proposez-lui le problème suivant...
Soit un maire né le 21 juin 1965 qui fait construire un parc de stationnement de 400 places (en fait c’est un peu moins) qui coûtera 19 millions d’euros (en fait ça sera un peu plus...). Sachant que (d’après monsieur MORIN, adjoint au maire du ci-devant ministre) une place de parking « génère » 4 h de stationnement par jours (en fait à Troyes 2 h00 actuellement) et qu’une heure de stationnement rapporte en moyenne 1¤. Soit des travaux durant 3 ans et commençant en juin 2005. Quel âge aura le maire de Troyes quand le parc sera amorti ?
Précisions : soyez sympa avec votre chérubin et imaginez que les différents matériaux tiennent 32 ans sans avoir besoin de « réhabilitation »... ( Quand on voit la médiathèque qui s’effondre à l’arrière, qui se décolle du plafond et qui s’écaille sur les côtés, on peut douter de la pérennité des matériaux modernes... mais, comme au lycée, on appellera ça un raisonnement par l’absurde), que l’inflation n’existe pas, et que le prix de l’acier soit stable...
Réponse (ça vous évitera de calculer et vous resterez un « héros » pour votre rejeton) : 19000000/400 (places)/4 (¤) = 11875 jours soit 32 ans et 195 jours.
Donc fin de l’amortissement début 2041, BAROIN aura 76 ans !
Est-ce sérieux de consacrer de telles sommes à des travaux inutiles ?
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Lundi 19 Décembre 2005 Titre : Paris-Bâle Electrification Infrastructures Champagne-Ardennes
L’électrification de la ligne Paris-Bâle est-elle utile ?
Un de nos lecteurs a ajouté un commentaire très documenté sur l’article « Le TGV-Est donne un coup de grâce à l’électrification de la ligne Paris-Bâle ». Nous ne sommes pas d’accord avec toutes ses conclusions mais nous le publions pour densifier notre réflexion sur ce sujet. En attendant les commentaires du « vert » qui a écrit l’article et peut-être de Léo qui voit revenir son cheval de bataille. L’avis des lecteurs sera lui-aussi bienvenue ! Economiquement, l’électrification d’une voie ferrée n’est possible que s’il existe un trafic fret important. Le trafic voyageurs bénéficie alors des conséquences. A la suite de nombreuses manifestations, d’interpellations d’élus à la tribune de l’Assemblée Nationale entre autres, et suite à la promesse du Premier Ministre, le Ministre des Transports, fin 1994, a confié à Monsieur Moissonnier, Ingénieur des Ponts, un travail d’écoute et de réflexion sur la ligne Paris - Bâle. Monsieur Moissonnier a rencontré des personnalités des départements traversés. Il s’est donc rendu en Haute Marne et dans le département de l’Aube. Un an après, il a remis ses conclusions au Ministre des Transports. Constatant l’absence de circulations de trains lourds (fret), monsieur Moissonnier n’a pas reconnu l’utilité de travaux d’électrification, mais a déploré certaines lacunes quant à la desserte de la ligne par les trains de voyageurs. Le 18 avril 1997 la SNCF a convié les associations d’usagers à une réunion d’information en gare de Troyes afin de leur présenter la nouvelle offre de transport. A part quelques points de détail, elle nous a semblé satisfaisante. De surcroît, l’Assemblée Régionale, dans le cadre des orientations budgétaires 1998 a prévu de prendre en compte le financement d’une ou de plusieurs rames TER 2000 pour assurer le service de Paris à Chalindrey. Dans un communiqué du 14 mars 2001, le Président ETIENNE a rappelé la position ferme de la Région Champagne-Ardenne en faveur d’une électrification complète et rapide de la ligne Paris / Troyes / Culmont-Chalindrey : La Région Champagne-Ardenne a conditionné sa participation financière au TGV- EST à la modernisation et à l’électrification de la ligne, pour laquelle 330 MF sont inscrits dans le contrat de plan 2000 - 2006. Lors du vote du budget 2001, les élus du Conseil Régional ont adopté un v½u à l’unanimité faisant connaître leur refus à toute modification qui augmenterait les temps de parcours sur cette ligne, déjà concurrencée par l’autoroute A 5 ; leur volonté de privilégier une accélération des études et des travaux, en vue de l’électrification de l’ensemble de la ligne. Or, il faut savoir : - Actuellement 4 TGV (5 certains jours) relient la Suisse à Paris en moins de 4 heures. En 2006 et 2008, les TGV Est et Rhin-Rhône relieront la Suisse, l’Alsace et la Franche-Comté à Paris en 3 heures environ. - La ligne actuelle transporte environ 5000 personnes par jour dans chaque sens, région parisienne comprise. - Les griefs concernant la pollution de l’air dans le quartier de la gare de l’Est ont été supprimés, le garage des locomotives responsables ayant été déplacé vers des lieux éloignés de la population. Les mesures effectuées par Airparif démontrent qu’aujourd’hui, la pollution de l’air dans la gare et ses environs provient surtout de la circulation automobile sur les grands boulevards voisins. - La Région va mettre en service dans le mois qui viennent plusieurs éléments modernes TER 72500 et 73500 sur cette ligne. Notre association est opposée à cette prise de position. Comme nous l’avons exprimé à Gérard Menuel au Conseil Général de Chaumont en 2000 et à Pierre Mathieu au Conseil Régional l’an dernier à Chalons en Champagne, si des aménagements sont peut-être nécessaires, l’électrification de Paris/Bâle coûterait très cher et ne servirait à rien. Le matériel roulant mis en place ou qui va arriver sera très largement aussi confortable et aussi performant que la traction électrique. Nous privilégions plutôt l’électrification de la ligne Saint-Dizier/Culmont-Chalindrey, ce qui est plus conforme aux intérêts économiques du pays
Article : publié par AUTCT dans : Nos lecteurs nous informent
Date : Mardi 20 Décembre 2005 Titre : Troyes Parc Libération 9
Quand BOISSEAU dit tout et son contraire !
Nous étions prêts pour notre pose de fin d’année, surveillant du coin de l’½il le sapin enrubanné, ayant placé nos charentaises devant la cheminée et roulant délicatement les boulettes de chocolat dans le cacao... Loin donc des agitations convulsives de la politique locale quand plusieurs nouvelles nous ont brusquement réveillés : * - Le SIAVSAT communique ! Nous en parlerons bientôt, Valery DENIS sortant de son silence pour parler ça mérite un aparté. * - La chambre régionale des comptes a envoyé son rapport à BAROIN, si si, c’est arrivé sur son bureau les jours derniers, on va pouvoir tout savoir sur cette municipalité qui était, disait-on, au-dessus de tout soupçon. * - Enfin, nous sommes de très mauvais comptables !
Décidément en effet, avec monsieur BOISSEAU, nous n’avons pas de chance... Après avoir été traité de crétins notoires en plein conseil municipal il y a quelques mois à propos de l’architecture, le voici qui nous fait des cours de comptabilité dans Libération-Champagne du jour... Quand nous annonçons 19 millions d’¤ pour le parc Libération nous n’y comprenons rien. 15,8 millions d’¤ en juillet et 19 millions d’¤ maintenant, c’est pareil ! Oui, oui... Nous sommes tellement cons qu’on n’avait pas compris que ces chers, « très chers », élus parlaient « hors taxes » hier et « TTC » aujourd’hui. « Bon sang, mais c’est bien sûr ! » Donc, c’est bien 19 millions d’¤ TTC mais on nous annonce que les appels d’offre sont moins importants que prévus et que la somme finale sera revue à la baisse... A la baisse ? On reviendra aux 8 millions d’¤ prévus au départ ? On aimerait que monsieur BOISSEAU se contente de planter des petits buis sur les boulevards, à la limite qu’il s’en tienne à la pierre d’Etrochey « casse-gueule » pour laisser les parkings à d’autres... Jamais on n’avait parlé de taxes auparavant mais on a toujours dit 15,8 millions pour le coût de la fosse à voiture. Si, maintenant, c’est 19 millions, ça ne veut pas dire que nous sommes niais, ça veut dire que ça a encore augmenté... Et c’est pas la peine de trafiquer les chiffres dans tous les sens pour qu’ils disent autre chose que ce qu’ils affirment. Dans mon pays on dirait de BOISSEAU qu’il « tortille du cul pour chier droit ! » Mais enfin, s’il y a des imbéciles pour le croire ! Nous sommes certainement de très mauvais comptables mais j’en connais qui sont de détestables gestionnaires... 19 millions d’¤... Quand même... Ont-ils réfléchi à ce qu’on pouvait faire avec ça ? Aller, je retourne à mes truffes de chocolat.
Article : publié par Cassandre dans : Humeur
Date : Mercredi 21 Décembre 2005 Titre : SIAVSAT CAT Eau
Pauvre ville où les lynx sont absents et où les rats copulent sans retenue !
Cher Cassandre,
Nous avons eu des nouvelles du SIAVSAT (Syndicat Intercommunal de l’Aménagement de la Vallée de La Seine dans L’Agglomération Troyenne) !!! Il n’est pas mort !
Il faut dire que ce fut avec une certaine émotion que j’ouvrai mon journal hier en apercevant dans un gros quart de page, que le SIAVSAT communiquait. Une journaliste nous y relate en effet une réunion publique, à laquelle rappelez vous je ne pus assister pour cause de présence à la réunion des parents d’élèves de l’école Diderot. (D’ailleurs à ce propos le soufflet étant retombé ça n’a pas l’air de bouger, mais bon ce n’est pas le sujet).
Bref un café fumant dans la main droite j’attaquai cet intéressant article qui je dois vous l’avouer allait me procurer un rare moment de bonheur !
On y apprend d’abord que le SIAVSAT date de 2003 et qu’il fait suite à un syndicat datant de 1957 lui-même ancêtre d’un truc de 1851, lesquels n’auraient apparemment pas fait grand-chose, on le verra...
Bref 6 agents y jouent des rôles multiples (égoutiers, bûcherons, maçons, jardiniers ou plongeurs) pour assurer le bon écoulement de nos 120 km de rivière. C’est plutôt positif, non ? Mais ils ne font pas que cela, rappelez vous Cassandre, ils pratiquent aussi le nautisme et le canotage. Ce sont eux qui passent des journées à faire des arabesques dans le canal de la préfecture pour déraciner les algues à coup d’hélice de moteur. J
Mais, plus sérieusement, une petite armée prête à répondre aux besoins des riverains et des communes en matière de rivière, encadrée par Bruno Dubus dont la compétence en la matière est reconnue et est gage de pertinence s’agissant des décisions prises pour les réaménagements. Moi qui fut vous le savez très goguenard au regard de l’action du SIAVSAT je ne peux que féliciter son Président Valéry Denis de s’être entouré de vraies compétences. Cependant, au tarif moyen d’embauche dans le département, 6 personnes représentent tout au plus 250 000 euros de masse salariale chargée. On est loin des interrogations des maires s’agissant des dizaines de millions de cotisation déjà versées !!!
En tout cas Valéry Denis a décidé de communiquer et de se lancer dans une série de réunions. Je vous promets d’essayer d’assister à une des deux prochaines (quartiers ouest et sud) tellement la lecture de cet article m’a mis l’eau à la bouche.
Donc une des premières actions du SIAVSAT est de reconstituer la mémoire de l’eau. Ils veulent sans doute dire reconstituer l’histoire de l’eau à Troyes car l’eau n’a pas de mémoire si ce n’est dans la publication à sensations éditée le 30 juin 1988 par la revue « Nature » sous la signature de J. Benveniste et collaborateurs, article tendant à légitimer l’homéopathie et sujet à polémiques depuis... Non, Valery DENIS ne se lance pas dans le scientifisme exacerbé, il est plus terre à terre... Ou plutôt eau à eau ! Il nous explique qu’en cas de crue, il y a nécessité de connaître le réseau hydraulique (c’est plus sage en effet). Le président argumente « or il ne se passe pas une semaine, sans que nous découvrions quelque chose » Eh bien depuis 1957 le précédent syndicat n’a pas dû faire grand-chose. Heureusement le SIAVSAT est là ! Suit une phrase exceptionnelle digne du plus grand verbiage. « Pendant 50 à 70 ans (déjà on est pas sûrs) à la faveur des résidus de l’hygiénisme du XIXème siècle (fichtre) et de la volonté exacerbée dans les années 50 d’oublier les paysages industriels (diantre), on a oublié que l’eau était partout dans notre ville » On est quand même drôlement distrait dans cette ville non ? Pire écoutez la suite « on a hérité d’un non héritage » Comme cela tous les prédécesseurs depuis un siècle et demi sont rhabillés. On connaissait l’héritage avec les socialistes de 1981. Mais hériter d’un non héritage, ça c’est fort.
« Notre première mission, (explique toujours Valéry Denis) est désormais de reconstituer une mémoire de l’eau » Depuis 2 ans on se demande un peu pourquoi on n’est pas allé consulter l’archiviste de la ville ou celui du département ? Ils doivent, j’en mettrais ma main à couper, posséder des cartes hydrauliques datant soit des hygiénistes du XIXème, soit de la période des exacerbés volontaristes ! Partant de documents existants il doit être assez facile de dresser une nouvelle carte hydraulique de la CAT. Il serait quand même curieux que de nouveaux canaux se soient creusés, spontanément, sans rien demander à personne, depuis 1950. Avec ces documents, je suis certain qu’après deux ans je n’en découvrirais pas tous les jours, mais bon je dois être prétentieux...
La deuxième mission consiste en l’entretien et la rénovation des berges et ouvrages. On y apprend d’ailleurs que nos concitoyens ne sont pas vraiment au dessous de tous soupçons avec plus de 100 tonnes de déchets divers et 75 tonnes de déchets verts ramassés depuis 2004, retraités pour la somme de 7000 ¤. (Ca ne fait toujours pas soudure avec nos millions de cotisations mais bon). On va donc sensibiliser les particuliers et faire un plan pluriannuel d’entretien, prendre des photos, gérer les priorités, éviter aux grands mères de 80 balais « de sortir seules des troncs de l’eau », bref de la vraie proximité quoi, parce qu’avant on les laissait certainement faire ces pauvres vielles...
« Mais, explique toujours M. Denis, Les gens sont vites désemparés quand ils ont une berge (avec un B, hein ne plaisantez pas sinon la suite prêterait à sourire). Et s’ils font de travers (on n’en sort pas) c’est souvent par méconnaissance (je continue à sourire), nous nous sommes substitués à eux, mais nous ne voulons pas décourager les bonnes volontés (j’ai décidément l’esprit trop mal tourné mais j’en pleure !!!) Bon sérieusement c’est tout pour les missions, mais fort heureusement on a également évoqué le problème des rats...
Et là c’est le grandissime Mandelli qui prend la parole. Le maire adjoint aux quartiers explique :
« Ils font peur (les rats) et peuvent causer des dégâts » Ah, ça c’est une nouvelle. Puis il se lance dans un vaste exposé : « Il en existe plusieurs types des champs, des égouts (monsieur Mandelli est fan de monsieur de La Fontaine), des rats musqué et même des ragondins » Sentant probablement le sujet dériver le technicien des rivière Monsieur Dubus prend la parole pour expliquer que le ragondin introduit dans les années 60 pour sa fourrure s’est échappé des élevages et a colonisé nos rivières. Ce nuisible pouvant atteindre les 13 kgs ne met bas, contrairement à ses congénères, qu’une fois par an....
C’est au plus fort de l’explication que l’inénarrable Mandelli intervient doctement pour nous livrer une information cruciale. « Et à Troyes, le Lynx, l’ours ou le puma qui sont ses prédateurs naturels, n’existent pas » Sans blague ???? Si ce n’est pas une bonne nouvelle pour notre adjoint moi cela me rassurerait plutôt, mais bon. En tout cas je continue à bien me marrer en lisant l’article. Les rats ont aussi proliféré à cause du manque d’eau de ces 3 dernières années. « Faute de crues les plus jeunes n’ont pas été éradiqués » et comme (contrairement au ragondin) ces nuisibles forniquent comme des malades la population augmente. Ben oui. En plus, explique Valéry Denis « beaucoup de gens aiment voir barboter les canards et leur lancent du pain en grande quantité. Mais pour 3 canards qui se régalent il y a trente rats qui se nourrissent ». Et que fait un rat le ventre plein ? Il formique le gros dégueulasse !!! « C’est d’ailleurs le même problème avec les pigeons, confirme l’adjoint » qui ont eux aussi une mentalité douteuse.
Pour éviter ces dérives cochonnes (et comme les rats sont délibérément opposés au port du préservatif !) le SIAVSAT va donc éditer un guide de bonne conduite afin de rappeler la marche à suivre. Alors cas arrêtez de nourrir les canards et les pigeons, vous croyez venir en aide à de pauvres bêtes affamées par les difficultés de la vie citadine et vous entretenez en fait un gigantesque lupanar.
En tout cas merci à l’Est Eclair et à Amandine Moniot, d’avoir relaté cette réunion et de m’avoir permis de bien rire de sujets pas très graves.
Léo
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Jeudi 22 Décembre 2005 Titre : Extension du Conseil général Troyes Adnot
Rodomontades
Afin d’être sûr d’être le dernier homme politique aubois épinglé sur auboisementcorrrect avant les fêtes, Philippe ADNOT, se fend d’une interview dans l’Est-Eclair de ce matin. Interview où il n’y a pas grand chose de nouveau. On y apprend cependant que « le projet d’extension est désormais définitif », un deuxième permis de construire ayant été déposé. Définitif ? Monsieur ADNOT a-t-il reçu l’assurance du préfet qu’il signera sa demande ? Le haut fonctionnaire de l’état s’est-il engagé « définitivement » ? Les éventuels recours prêt à être déposé par les opposants de plus en plus nombreux à ce projet stupide sont-ils déjà rejetés par les tribunaux compétents ? Les travaux vont-ils commencer ?
Naturellement non... Ce qui est définitif c’est la décision d’ADNOT de continuer sur ce projet. Et, c’est vrai, cette information est importante. A Troyes les plus folles rumeurs courraient depuis un certain temps, affirmant que le président du Conseil général cherchait à faire marche arrière, conscient de la non adéquation de son projet aux exigences locales. L’importance de la mobilisation citoyenne a, quoi qu’il en dise, fait hésiter le sénateur de l’Aube et le retard mis au dépôt du permis de construire n’était pas uniquement dû à des problèmes techniques. Deux mois pour clore un dossier qui devait être bouclé en huit jours, c’était quand même étonnant. C’est d’ailleurs dans l’entourage du président, chez certains conseillers généraux et chez quelques hauts fonctionnaires départementaux qu’on trouvait les plus fervents partisans du projet ; Philippe ADNOT lui doutait, consultait. Il sait que ce projet est massivement rejeté par les citoyens, que de grandes sommités de l’architecture française contestent son esthétisme, son intérêt et ses dimensions et que certains points du dossier sont des portes ouvertes à des recours que les opposants les plus ardus sont bien décidés à faire. Finalement Philippe ADNOT a décidé de pousser son dossier jusqu’au bout et c’est ce qu’il veut dire quand il affirme « le projet d’extension est désormais définitif ».
Pour le reste il n’apporte rien dans ce dossier : pas un mot sur l’annulation, « à la hussarde », d’une réunion d’information sur ce projet, pas une phrase sur les doutes sur l’esthétisme du projet, quelques affirmations curieuses ou fausses...
Le choix de l’architecture moderne : le président affirme qu’il n’avait pas d’autres choix. C’est une évidence. Pas un seul opposant au projet ne contexte cet aspect du projet. Ce n’est pas le fait que ce soit moderne qui pose problème ce sont plusieurs anomalies que « l’ARPEHD » a plusieurs fois démontré (voir son site). Quand Philippe ADNOT affirme que personne n’a jamais proposé des pans de bois, il prend les lecteurs pour des niais... Effectivement, personne n’a jamais proposé cela, pas plus d’ailleurs que de faire ce bâtiment en style « Igloo » ou « troglodyte », personne ! Alors pourquoi dit-il cela ? Pour faire passer les opposants pour des idiots, on l’a déjà démontré... !
La grande salle de 800 places : elle permettra d’après le président de réunir l’ensemble du personnel du Conseil général !!! En voilà une information ! Avant, on parlait d’auditorium... Philippe ADNOT va-t-il pousser la chansonnette quand il s’adressera aux employés du département ? Il faut savoir que Jean-Yves LE CORRE, inspecteur général de l’architecture et du patrimoine a, dans son rapport sur le projet, qualifié de « totalement incompréhensible » la construction d’une salle de spectacle dans l’enceinte du Conseil général.
Enfin, et cela a été écrit pour me faire réagir alors je réagis. Quand on lui demande la raison de « cette levée de bouclier contre (ce) projet », le président répond en affirmant qu’André BEURY était impliqué dans la décision de l’extension et du déclassement de la rue Perdue en 1990. Ah Oui ? Comment André BEURY, décédé en 1996 a-t-il pu se prononcer sur le déclassement de la rue Perdue demandé 5 ans plus tard ? Je connais l’attachement de mon père à sa ville mais j’ignorais jusqu’à ce jour que cela lui permettait de sortir de la tombe pour soutenir Philippe ADNOT ! Sérieusement, André BEURY était pour une extension du Conseil général, mais, encore une fois, qui est contre ? Personne... Quand à savoir s’il aurait soutenu ce projet, personne ne le sait... Sauf Philippe ADNOT qui au lieu de demander leur avis aux morts ferait mieux de consulter les vivants. Plus de trois mille aubois s’opposent à ce projet (500 ont signé la pétition de la SAT, 2500 la pétition de l’ARPEHD) eux veulent une réponse à leurs questions.
Allez, tout cela n’est que rodomontade... Rodomont est un fanfaron qui vante sa bravoure, pour se faire valoir et se faire craindre. C’est tout... Philippe ADNOT fanfaronne en disant que le projet est définitif : c’est faux, le préfet n’a pas encore donné son avis... Philippe ADNOT essaie de se faire valoir en appelant les morts à son secours. André BEURY le soutient aujourd’hui pourquoi pas Edouard HERRIOT ou GIRARDON demain... Je dirais seulement que fils d’André BEURY, je ne me suis jamais permis de dire ce qu’aurait pensé mon père de ce projet, je trouve les insinuations du président du Conseil général déplacées, a-t-il vraiment besoin de tomber aussi bas pour défendre son projet ? Philippe ADNOT essaie de se faire craindre en disant que le projet est définitif... Rien n’est acquis. Les opposants continuent leur combat et ils donnent rendrez-vous à tous ceux qui veulent discuter du projet le 19 janvier prochain pour un réunion débat à l’hôtel du Petit Louvre. Réunion qui ne sera pas annulée, même si des partisans au projet sont présents...
Philippe ADNOT doit savoir que les opposants au projet sont décidés à aller jusqu’au bout pour défendre Troyes : en continuant à informer la population, en faisant signer leurs pétitions, en faisant des recours contre ce projet si le préfet faisait l’erreur de signer le permis de construire.
Ce n’est pas en criant plus fort que l’on affirme sa force. Il faut convaincre pour cela. Et Philippe ADNOT ne m’a toujours pas convaincu !
Article : publié par Philippe BEURY dans : auboisementcorrect
Date : Jeudi 22 Décembre 2005 Titre : Joyeuses fêtes !
Allez, un peu de calme et de repos, auboisementcorrect s’accorde quelques jours de détente en respectant la « trêve des confiseurs ». Rendez-vous début janvier pour une nouvelle année de feu...
Joyeux Noël et Bonne année 2006 !
Et, comme dit l’ange
« Soyez calme ! Soyez heureux ! Et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! »
Article : publié par Cassandre dans : auboisementcorrect
Date : Jeudi 29 Décembre 2005 Titre : Troyes, circulation, neige, personnes agées
Les courses avec tonton...
Ton article sur le cul de sac de la place Jean Jaurès m’a beaucoup plu Cassandre. A qui en effet cela n’est-il pas arrivé !!! C’est vraiment de pire en pire.
Voici un autre exemple qui pourrait agrémenter la saint Sylvestre !
Figure-toi que j’ai reçu ce matin un coup de fil de mon grand-oncle. Ce cher homme habite au 4 place Jean Jaurès à Troyes. Il souhaitait se rendre à la chapellerie Haclin, 57 rue Zola pour y acquérir une nouvelle casquette.
Le pauvre ayant déjà soufflé ses 80 bougies et la neige ayant envahi les trottoirs de la cité, il me demande de l’emmener en voiture !... Il a besoin de moi pour le déposer. En effet la petite distance entre son appartement et le magasin (environ 450 mètres) reste un peu trop importante pour ses vielles jambes. Les taxis refusent une course aussi restreinte, quant aux bus les trajets pour se rendre aux arrêts seraient presque équivalents à la distance. J’ai bien tenté de lui expliquer qu’il vaudrait mieux qu’il fasse son achat à la chapellerie Haubry, à deux pas de chez lui rue du colonel Driant, mais tonton a ses habitudes et est têtu. Donc la seule solution est de le prendre à heure dite, au pied de chez lui pour le déposer.
A peine le temps de faire un bisou que déjà les klaxons retentissent derrière nous « Y-en-a qui travaillent, eux ! ». Notez bien, pour comprendre la suite, que nous nous trouvons à 450 m de chez Haclin. Comme toi Cassandre, j’ai une envie folle d’aller tout droit et de "m’autoriser" à etre un véhicule "autorisé"...
Démarrage précipité, pour en bas de la place être obligé, de tourner à gauche (rue Juvénal des Ursins),
puis à droite (rue de la monnaie)
pour emprunter la rue des Quinze Vingt (heureusement que les travaux de l’autre jour sont terminés !).
Arrivé Rue du Général de Gaulle, je descends en direction du marché pour tourner à droite rue de la République et longer l’Hôtel de Ville. Notez que nous avons déjà bien eu le temps de discuter avec Tonton car l’embouteillage du bas de la rue de Gaulle nous a retenu quelques minutes.
Je débouche enfin place Foch et entre aperçois sur la droite la boutique tant espérée du chapelier.
Je hais, oui, je hais ces panneaux !!!! ;((
Impossible de tourner à droite, impossible de se garer, difficile même de s’arrêter pour jeter Tonton à la Fontaine du Rapt, Grand-oncle n’est plus assez svelte pour sauter seul de la voiture.
Nous voilà donc contraint de laisser la boutique pour continuer tout droit par la rue Raymond Poincaré,
jusqu’à la rue Jean-Louis Delaporte, à droite,
puis à droite pour remonter la rue Ulbach
jusqu’à la rue Emile Zola et la fameuse boutique. (Nous avons finalement effectué 2 km, pour 450 mètres de distance) !
Tant pis comme il n’y a pas de place de livraison à ce niveau, je décide de stopper en plein milieu de la rue en expliquant au tonton qu’il se dépêche que je fais un tour et que je le reprend au passage.
Qu’importe, le parking le plus proche étant celui du 14 juillet, me voilà condamné à tourner.
Bien évidemment Tonton n’a pas terminé au premier passage et me tance au deuxième me demandant ce que j’ai bien pu faire pendant tout ce temps !
Pour le retour pas d’autre solution que d’emprunter la rue Poincaré puis le boulevard du 14 juillet,
rond point Mitterrand, à droite vers la rue Turenne,
en haut, je suis à 20 mètres de chez tonton mais ce serait trop simple !!!
Je suis obligé de continuer tout droit par la rue Juvénal des Ursins (point de passage obligé de tout parcours en ville actuellement !) puis à gauche rue de la Monnaie
pour me retrouver au carrefour de la rue Jaillant Deschaînets, prendre à gauche vers la place Jean-Jaurès...
A ce moment là le tonton m’explique que je me complique vraiment la vie pour rien, il y a beaucoup plus simple pour se rendre chez Haclin...
Je le prends au mot et lui demande de m’expliquer.
Simple ! De Jaurès, il me fait prendre à droite la petite rue Vauluisant.
Puis reprendre à droite la rue Dominique, faire un gymkhana entre les voitures garées,
puis re à droite rue Guivet (si pas de camion de déchargement chez Ellen bloquant la voie), puis à gauche pas tout se suite, c’est interdit !!!
Non, la seconde rue à gauche pour descendre la rue de la Pierre
pour arriver rue Viardin
qui m’emmènera rue Turenne
pour tourner autour du Rond Point Mitterrand,
puis remonter le 14 juillet
pour tourner à gauche à la hauteur de la rue Ulbach pour déboucher sur Zola !!!
En fait est-ce vraiment plus simple pour faire 450 mètres ???
Je décide de ne pas contredire tonton, à son âge. Pas fâché de le déposer au bout d’une heure de voiture. Finalement, je ne retourne pas en ville et j’irai, comme tout le monde, faire mes courses à Intermarché !
Troyes est une ville sympa quand on est jeune et valide. Les vieux, les personnes à mobilité réduite vivent souvent un enfer. La piétonisation c’est parfait si l’on pense à la totalité de la population. Les navettes gratuites permettent aux plus âgés de profiter de la cité, encore faudrait-il qu’elles existent...
Il est de plus en plus nécessaire de repenser le plan de circulation, pour TOUS... Ou alors faisons comme les anciens Inuits : chaque année, le jour de leur anniversaire, ils déposaient les vieux à un kilomètre de l’igloo. S’ils étaient capables de revenir seul, à pied, on les gardait un an de plus, sinon... les ours polaires s’en chargeaient ! C’est une solution qui éviterait de se faire suer à penser un plan de circulation pour tous... Qu’en pense François ?
Article : publié par Léo dans : Les enquêtes de Léo
Date : Vendredi 30 Décembre 2005 Titre : Urbanisme Humeur
"Volé" sur le site de la Dépêche de l’Aube, cette humeur bien sentie et qui peut stimuler vos réflexions de nouvel an :
" L’âge de pierre "Il faut vivre avec son temps. L’architecture dispose de matériaux et de moyens techniques dont il serait ridicule de se passer. Le mélange et la confrontation des styles n’ont rien de choquant ni de désagréable. Tout est affaire de mesure et d’équilibre. Un portail Renaissance aussi bien que des vitraux du XXIe siècle peuvent très bien convenir à une construction gothique. "Notre époque privilégie l’art conceptuel : la médiathèque cachée par le MacDo signifie bien le lien que les urbanistes et les élus ont voulu établir entre la gastronomie et les nourritures spirituelles. Rien entre les deux, qu’un désert minéral, monotone, prolongé par un assemblage de poutrelles métalliques. Le rêveur qui sort de la médiathèque est rappelé à la réalité d’une société qui veut construire des humanoïdes uniformisés. "La pierre s’empare du c½ur de la ville. Elle vient d’envahir la place Jean Jaurès. Le "joli XVIe siècle troyen" multipliait les détails, les volutes, la dentelle. Les décideurs de notre époque veulent des surfaces froides et rigoureuses, dures et lisses. Ils modèlent comme ils ont le c½ur fait.
Guy Cure"
Article : publié par dans : LA PRESSE DECHAINE






