NDLR : C’est la diffusion d’un reportage d’Envoyé Spécial qui a lancé la polémique sur l’abattage rituel. Nous avons parfaitement conscience des sous-entendus discriminatoires derrière cette polémique. Nous tenons ici à préciser que nous ne partageons pas cette instrumentalisation. Néanmoins, il nous a semblé nécessaire, au regard du débat actuel, de publier cet article et d’ouvrir le débat.
Attention : Compte tenu de la nature de cette polémique, les commentaires clairement discriminatoires seront supprimés.
Sur le site du ministère de l’Agriculture, en date du 20 février, on peut lire : « L’abattage rituel doit ainsi nécessairement être effectué dans un abattoir après immobilisation de l’animal, en respectant l’ensemble des mesures en matière de bien-être animal prévues par les réglementations nationales et européennes »
Monsieur le ministre Le Maire - par ailleurs chargé du projet UMP pour les présidentielles – votre conception du respect du bien-être animal, c’est cela ?
http://www.l214.com/charal/abattage... ( attention les images de cette vidéo sont extrêmement difficiles à regarder )
Sur le site du ministère, Monsieur Le Maire croit bon de préciser qu’un nouveau décret soumet le régime dérogatoire à une autorisation spéciale, il omet seulement de préciser que ce décret entrera en vigueur le 1er juillet 2012.
D’ici là, on égorge des êtres sensibles en toute conscience … et on continuera à égorger les animaux conscients dans d’inimaginables souffrances, car le décret ne changera rien à cette pratique abominable.
Par ailleurs, monsieur Le Maire, comme l’UMP*, sont d’une discrétion de violette sur la tromperie des consommateurs consistant à leur vendre à leur insu des morceaux d’animaux abattus rituellement et objets d’une taxe cultuelle payée au sacrificateur .
Sans parler des convictions des pratiquants d’autres cultes, quant à la laîcité républicaine...
* Sur ce sujet, j’ai passé un courriel à l’UMP il y a environ un mois, j’attends encore la réponse ...
( Décret n° 2011-2006 du 28 décembre 2011 fixant les conditions d’autorisation des établissements d’abattage à déroger à l’obligation d’étourdissement des animaux)










