Une blonde. Pour moi, c’est mortel !
J’adore les blondes, les vraies : Brigitte Bardot, Anna Faris, Sharon Stone, Ingrid Bergman, Kirsten Dunst, Anita Ekberg...
Je présente mes excuses les plus plates, aux brunes, rousses, auburn, châtains, péroxydées, méchées, déméchées...
Mais les blondes...Ah, les blondes !
J’imagine un film dans lequel Anna Faris et Sharon Stone joueraient du révolver. Elles monteraient à cheval, dévaliseraient les banques, donneraient un coup de trique aux méchants.
L’une serait plus blonde que l’autre. Une blonde, plus que blonde. Laquelle ?
Qui serait la plus blonde ?
Ca y est, le suspense est haletant. Le film, torride.
Anna et Sharon seraient des femmes totalement libérées, chevauchant à bride-abattue, lançant le couteau, réalisant des cascades à couper le souffle. Elles ridiculiseraient n’importe quel macho, fût-il italien !
Malgré leur savoir-faire, elles ne négligeraient pas le zeste de féminité qui donnerait tout le piquant au film.
Le héros, plutôt insignifiant, aurait le choix entre Anna et Sharon. Quel veinard !
A sa place, avec quarante ans de moins, je n’aurais pas hésité un instant. Je me serais damné pour l’éternité.
L’une serait plus blonde que l’autre. Une blonde, plus que blonde. Laquelle ?
Qui serait la plus blonde ?
Ca y est, le suspense est haletant. Le film, torride.
Il était une fois, deux superbes blondes, dans un film.
Un film ?
Quel film ?
Je vous ai parlé d’un film ?
"Je suis un pauvre cow-boy solitaire loin de chez lui..." !










