Notre chroniqueur Mohamed revient sur la polémique autour du quotient familiale.
Le quotient familial est une excellente idée, pour ceux qui ...payent des impôts !
Ce "quotient" doit favoriser, au plan fiscal, les familles assujetties à l’impôt, ayant des enfants. Plus la famille est grande, plus l’avoir fiscal est important. Par ailleurs, plus la famille paie d’impôt, plus le quotient familial réduit cet impôt.
Les pauvres, non-assujettis à l’impôt, ne tirent, bien évidemment, aucun profit du quotient familial qui ne s’applique pas lorsqu’on est non-imposable.
Par contre, plus la famille est riche, plus le quotient familial est opportun. Un couple "smicard" ayant 1 enfant, est crédité d’environ 300 euros d’impôt. En revanche, ce même couple, percevant 10 fois le smic, est crédité d’environ 2000 euros !
Hollande propose "la modulation" du quotient familial, en le remplaçant par un crédit d’impôt, dès le 1er enfant.
Une famille non-imposable percevrait environ 600 euros par enfant.
La moitié de la population la plus riche, celle qui paie des impôts, reverserait 3 milliards d’euros à la moitié la plus pauvre, non-imposée.
La proposition hollandaise autoriserait 5 millions de "bénéficiaires" contre 5 millions de "manquants", situés aux 2 extrémités des revenus les plus bas et les plus élevés.
Pour près de 2/3 des familles, la réforme serait neutre.
J’émets des réserves au sujet de ces chiffres : Ce sont le résultat de mes "cogitations", ainsi que de lectures journalistiques. Je peux me tromper.
Cette fois, je suis en accord avec Hollande que je nomme, malgré tout, "le gouda-mou", parce que je ne sais pas le saquer !
Je suis certain que l’idée de "modulation" du quotient familial ne sort pas de sa petite tête.
Je verrais cela, plutôt, sortir des méninges de Ségolène.
Je ne pige pas le motif pour lequel le "Basset-de-Neuilly" est opposé à cette proposition. Ce système n’est pas défavorable à la politique familiale, comme il se plait à le gesticuler, perché sur ses talonnettes, offrant à l’envi, ses tics à la "Maurice Groseille-Le Quesnoy". D’autant que les familles pauvres sont généralement plus prolifiques que les riches. En fait, je pige : "Il ne faut pas toucher aux riches", les-bons-copains !
Il s’agit tout simplement d’un "rééquilibrage", par transfert d’une partie du crédit d’impôt des familles les plus riches, vers les familles les plus pauvres.
Pour une fois que les socialos proposent une mesure honnête et légitime, faut laisser passer !
Vive les familles nombreuses ! Mme Soumia Belkacem, mère de 15 enfants, a mis au monde le 16 ième, aprés un long et difficile accouchement. Elle déclara à son "mec-le-polygame", qu’elle avait eu l’impression qu’une caravane de chameaux lui avait "labouré le bénitier". Le "mec", fou-furieux, l’engueula, en assurant fermement, que ce n’étaient pas les chameaux, mais lui-même qui l’avait labourée ! En conséquence, c’est lui qui toucherait le crédit d’impôt, et non pas les chameaux !
Mince. Non, je m’exprime mal : Il ne va pas "toucher" les chameaux, mais le crédit d’impôt qui lui permettra d’acheter les chameaux !
Ah, ces chameaux, quelle affaire ! Mme Soumia Belkacem n’en a cure, malgré ses plaintes : je n’ai jamais connu de chameau mangeant un morceau de "gouda-mou" !









