Dans un article fort bien documenté, le chroniqueur de Montaulin refait l’historique des digues de l’agglomération et du non-entretien depuis 2001.
Première suite donnée à l’introduction du thème le 5 courant sous titre : " Grand TROYES endigué , ou l’ABEL mis en SEINE " .
2005-2006
En novembre 2005 , M. ABEL ne savait pas si la CAT assurerait le financement du confortement des digues , ayant écarté le syndicat SIAVSAT trop frèle pour y procéder .
Pour mémoire , un article de presse permet d’indiquer que le 4 juillet 2001 le SIAVSAT avait été attributaire d’une subvention de l’Etat de 588 000 F pour une étude de revalorisation sur les territoires des 6 communes alors adhérentes, estimée à 840 000 F . Sur même support apparaît , en janvier 2003 , sa fusion avec les syndicats de la Hurande et du Triffoire , comme en 2007sa mutation en syndicat mixte , SAVSAT , dont le siège est fixé à La Chapelle St Luc .
C’est sur cette commune que des travaux sont effectués fin 2006 pour un montant de 120 000 € affectés " à l’aménagement des berges pour la prévention des risques d’inondation après que des relevés subaquatiques ont montré une dégradation importante de la digue dont la vocation initiale de protection contre les crues a été oubliée au fil des ans " , précise le journaliste sous le titre qui suit :
Une centaine d’arbres menaçant de tomber dans le fleuve a été supprimée puis " un renforcement du pied de digue opéré par remblai de craie marneuse recouvert de feutrine et de gros blocs de roche pour tapisser les fonds " .
C’est pourquoi , le président Valéry DENIS déclarait : " On a toujours observé que les travaux se faisaient une fois les problèmes rencontrés . Nous notre challenge est de les faire avant " .
2007 - 2010
Pourquoi cela fut-il vrai seulement à Fouchy pour les digues ?
Car le SAVSAT ne manqua pas d’être actif de 2007 à 2011, principalement à Troyes et St Julien les VIllas , ceci sur le vannage de la Moline , le gouffre et le vannage des Charmilles , les plages de Villepart , le déversoir de St Julien les Villas .
Sur les 14 ouvrages d’art concernés au long de 120 km, 3 étaient condamnés et les 11 autres à réhabiliter pour un coût monté à 10 000 000 €, selon informations de presse des 5/6 et 27/9 /2008 .
Les journalistes y livrent quelques scoops , à savoir :
le SAVSAT c’est aussi une structure destinée à la prévention des risques d’inondation . Tiens , tiens !!
il a lancé une inspection des digues par des experts qui remettront un audit déterminant "les travaux à mener en urgence et la conduite à tenir pour respecter l’intégrité des ouvrages "
60 tondeuses écologiques ( brebis ) arrivent pour faire un entretien des digues s’inscrivant dans le développement durable
le président de la CAT a déclaré : " le programme a mis quelque temps à se mettre en place , mais nous avons fini par trouver la bonne voilure ". (curieuse formule concernant des cours d’eau difficiles à parcourir à la voile )
même les communes qui ne sont pas concernées par les zones inondables ont été intégrées au programme ( traduire vont cracher au bassinet ?? ) .
Une remarque au cours de cette période formulée par des citoyens et finalement appuyée par des élus sur des erreurs commises dans les travaux ou plutôt dans leur conception même :
le 11 avril 2009 la presse a répercuté la plainte d’un riverain de ST JULIEN LES VILLAS de ne plus avoir d’eau au fond de son jardin depuis les travaux sur le vannage de La Moline, situation déplorée par bien d’autres personnes ; il n’a longtemps pas été pris au sérieux jusqu’au 11 mai 2011 où, publiquement, le président a reconnu l’erreur du cabinet d’études qui a trop abaissé le seuil de l’ouvrage. D’où, désagréments, pertes de faune, coût de réhaussement de bord et pompages, rectification à venir après nouvelle étude technique !! Faire et défaire...
Avant d’en arriver au second semestre 2011 dans un dernier article , je crois que le présent titre est opportun car on voit aisément dans les documents que j’ai utilisés que l’état des digues n’a pas eu l’attention souhaitable de la CAT qui ne s’est pas mobilisée sur ce grave risque .
L’extrait de presse ci-dessous en témoigne si besoin est.












