L'article

8
déce
2011

Les écolos au bord de la catastrophe électorale….

C’est quand même curieux cette histoire, alors que leurs thèses (plus ou moins sérieuses) dominent outrageusement les débats politiques (qui oserait encore nier le rôle de l’homme dans l’effet de serre ou proposer une augmentation du nucléaire en France ?) les écologistes se préparent à obtenir, pour les présidentielles, un des plus mauvais scores jamais atteint…

Cet étiage politique digne des plus grandes sécheresses climatiques est dû à plusieurs choses dont beaucoup aurait été évitables avec un peu plus de clairvoyance.

La candidate d’abord : Eva Joly n’attire pas les électeurs ! Elle est probablement très compétente, sa lucidité n’est pas en cause et son intransigeance sur le fond et sur la forme plaiderait plutôt en sa faveur en ces moments de doute et d’incertitude, car elle sait où elle va mais… les électeurs ne voteront pas pour elle ! Y’a des gens comme cela, influents, compétents mais inefficaces électoralement… J’en sais quelque chose…

Les négociations avec le PS ensuite… Car même si on avait évité la cacophonie des derniers jours, négocier un accord avant la présidentielle, c’est renoncer à se présenter… Les électeurs ne comprennent pas les raisons de ces accords passés avant qu’ils aient donné leur avis… Cela signe une évidente méfiance des écologistes vis-à-vis du suffrage universel, qu’ils n’aiment pas… Ils préfèrent les discussions partisanes type IVe république à l’onction démocratique… Comme beaucoup d’autres d’ailleurs…

Dans l’Aube aussi, les écolos ont négocié, aux dernières échéances électorales, avec le PS ; s’échangeant des cantons avant la décision des électeurs… Cela a toujours profité au PS plus efficace dans les urnes et plus « roublard »… Combien de cantons a gagné EELV ?

Enfin, les écolos se veulent « à gauche », voire à gauche du PS, alors que leurs électeurs ne le sont pas… Cette schizophrénie entre les adhérents et les électeurs explique d’ailleurs le choix d’Eva contre Nicolas. Les adhérents sont à gauche, les électeurs s’en foutent un peu du positionnement politique. Du coup, les écolos de droite ne savent pas encore pour qui voter… et Eva Joly plafonne à 3% des intentions de vote (sondage BVA Le parisien).



repondre Réagir à cet article     forumVoir les 17 commentaires
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d'abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n'oubliez pas d'indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • texte

Les commentaires (17)

Les écolos au bord de la catastrophe électorale….
  • Commentaire 51080 Toto de Troyes
    le 8 décembre 2011  à 18:05

    Les sondages... Ipsos lui donne 6 % et François Bayrou 7 %...
    Mais une cote de popularité de 23%, ce qui n’est pas si mal !

  • Commentaire 51081 Toto de Troyes
    le 8 décembre 2011  à 18:06

    Les sondages... Ipsos lui donne 6 % et François Bayrou 7 %...
    Mais une cote de popularité de 23%, ce qui n’est pas si mal !

  • repondre Répondre



  • Commentaire 51084 Giga
    le 9 décembre 2011  à 12:04

    Un sans faute ( d’orthographe ) enfin pour l’auteur " modemiste " !!

    Un bon médecin du sport sait qu’il faut une préparation adaptée à chaque compétition , municipale incluse .......

    Chaque club fait sa sélection à sa manière .
    Même les confrontations par équipe n’excluent pas des entourloupes lors de l’épreuve .

    Dans le combat pour la présidence de la République , où le podium est réduit à deux marches , bien malin l’électeur qui peut dire dès à présent qui l’emportera , et les sondages y ont toujours été désavoués par les urnes .

    Et puis , en pleine crise européenne , un bulletin à entête Europe Ecologie n’est probablement pas le plus attractif .

    De là à la catastrophe envisagée , il y a autant de différence qu’entre le saut et le triple saut en longueur ........

    repondre Répondre



  • Commentaire 51085 Vertu
    le 9 décembre 2011  à 13:53

    L’effet de serre est positif et en équilibre naturellement depuis longtemps, c’est la présence de l’homme et ses excès qui l’a rendu néfaste.
    L’effet de serre, le bon, est indispensable à la vie sur la planète.
    Il y a un mauvais effet de serre résultant de notre surconsommation délirante .

    L’écologie est devenue un outil de prise de pouvoir et a oublié ses fondamentaux pour se mêler de politique politicienne.
    La catastrophe n’est pas celle de l’écologie mais de la politique écologique et des écologistes qui veulent le pouvoir, mais pourquoi faire ?
    En théorie :
    Rien !
    La réponse curative d’EELV sur la crise européenne, mondiale et financière est instructive, c’est :
    Il faut plus d’Europe et moins d’Etat Nation, et surtout il faut plus de députés EELV.
    Quelle tristesse !
    Par contre la thématique environnementale est digne d’intérêt, mais pas la tribu de Dany Cohn Bendit où il est interdit d’interdire.
    Un autre mouvement écologiste positiviste et réaliste est possible !

    repondre Répondre



  • Commentaire 51086 Charpentier
    le 9 décembre 2011  à 18:51

    un problème des écolos, leur impérialisme sectaire, ils croient avoir découvert le soleil à midi !

    repondre Répondre



  • Commentaire 51088 Toto de Troyes
    le 10 décembre 2011  à 11:57

    Eva doit apprendre à mentir.
    Eva doit apprendre la démagogie.
    Elle se fait décalquer, même par ceux de son parti, parce qu’elle ne joue pas les règles classiques de la politique politicienne française...
    Ils se voulaient faire de la politique autrement : c’est de la politique comme les autres, en pire, peut-être...
    Alors qu’ils félicitaient de voir affluer des adhésions voire les sympathisants par le biais des "coopérateurs", je me demande bien combien vont renouveler ! Ceux qui ont massivement voté pour Eva se sentent trahis par le système mis en place, par ceux sensés les représenter dans les diverses instances, d’avoir été pris pour des billes que l’on apporte au paquet que pour mieux revendiquer un fief...

    repondre Répondre



  • Commentaire 51108 Patrick
    le 11 décembre 2011  à 11:56

    Le problème pas assez souligné par beaucoup, c’est qu’Europe Ecologie Les Verts n’est plus du tout Europe Ecologie mais surtout Les Verts. C’est ce que Philippe Beury évoque avec le choix du candidat. C’est ce que l’on voit avec l’ensemble des positions d’EELV :
    - aucune possibilité de négocier sur le nucléaire alors que dans l’équipe de Hulot il y avait eu un partisan compétent du maintien du nucléaire (Jean-Marc Jancovici).
    - de manière générale, intransigeance dans leurs discours : on s’alliera aux autres s’ils se rallient à nos positions.
    Il n’y a pas que les électeurs écologiste de droite qui ont du mal à adhérer, les centristes aussi. Avec en plus cette nouveauté d’être considéré comme des pestiférés (honte à Hulot d’avoir envisagé de s’allier avec Borloo, cela aurait été la même chose avec Bayrou).

  • Commentaire 51117 Toto de Troyes
    le 12 décembre 2011  à 17:22

    En tous les cas dans l’Aube, et en Champagne-Ardenne, il n’y a plus beaucoup de Verts... Liquidés chez nous, les Verts... Exit les sectaires, les intransigeants... Et... ? Et je ne pense pas qu’ils soient, nos écologistes régionaux d’aujourd’hui et tout au moins Aubois, particulièrement prêts à négocier sur la question du nucléaire... Preuve en est, les positions ici même de celui qui porterait l’étiquette d’écologiste du centre, voir même pour certain de droite (bien que pour lui, comme pour moi, ça ne veut pas dire grand chose, l’écologie étant au-dessus des classements droite/gauche), j’ai nommé Pascal Houplon. au contraire, n’a-t-il pas pris position contre l’accord P.S./E.E.V.L. ?... Alors cette histoire des positions sur le nucléaire qui auraient été plus adoucies pour attirer ceux du centre voire de gauche, c’est un faux débat ! On ne peut être écologiste et être favorable au maintien du nucléaire ! Les mouvements écologistes sont nés en grande partie de l’opposition au nucléaire. A l’époque on les voyait comme des doux dingues mais l’histoire leur donne raison. Aujourd’hui et pour longtemps, pour des milliers d’années, nous allons devoir supporter le poids des décisions prises par nos politiciens, au nom d’une soi-disante indépendance énergétique... Il ne faudrait cependant pas oublier, que l’un ne va pas sans l’autre : l’autre étant l’indépendance du nucléaire militaire... Mais en la question, les lobbys sont puissants...

  • Commentaire 51125 PH
    le 13 décembre 2011  à 15:27

    @ Toto,

    Oui, effectivement, l’accord PS/EELV me semble une erreur parce qu’il prive la candidate d’une grande partie de ses marges de manoeuvre. Pourquoi voter Eva Joly si déjà les jeux sont faits pour un accord de gouvernement ?

    Mais il y a pire, puisque depuis quelques temps Eva Joly d’un côté, Hollande de l’autre, disent qu’ils ne sont pas tenus par cet accord !!! A quoi alors sert-il ?

    Enfin, la très grosse lacune de cet accord (s’il n’est pas caduc) est de ne pas préciser le nombre de réacteurs qui seront fermés dans la mandature (à part Fessenheim qui de toutes manières aurait été fermé). Fermer 24 réacteurs en 13 ans, c’est bien mais c’est très vague et c’est une promesse qui n’engage que le successeur de Hollande (après son hypothétique 2e mandat !). Autrement dit, c’est de la poudre aux yeux.

    Ecologie et nucléaire sont-ils compatibles ? ça me semble aussi très difficile. Néanmoins, je ne fais pas parti de ces personnes qui sont devenus écolos par le combat anti-nucléaire. C’est l’inverse ! C’est l’écologie qui m’a fait comprendre l’impasse du modèle nucléaire. En ce sens, je partage le point de vue de Patrick sur la pluralité des écologies (l’exemple de Jancovici ou de Dominique Bourg est à souligner) où différents courants placent leurs priorités à différents niveaux. Jancovici place ainsi la question du réchauffement au coeur de toutes problématiques, l’urgence principale. A mon sens, même si il est plutôt favorable au nucléaire (mais aussi aux économies d’energie et aux renouvelables), je le considère comme un écologiste aussi digne qu’un autre.

    A mon sens, l’écologie politique, comme dit Toto, déborde sur sa gauche et sur sa droite. Elle est plus complexe qu’un mouvement ramené à un simple parti de gauche de plus. Sur l’hémisphère politique, on ne peut la placer ni à gauche du PS, ni à sa droite. Personne, par exemple, n’enlèvera à Lepage (ancienne ministre de Juppé) son étiquette et ses engagements écolos qui sont incontestables, ni à Martine Billard (front de Gauche).

  • Commentaire 51127 Gérard Bérilley
    le 13 décembre 2011  à 16:09

    Pour argumenter sur ce que vient d’écrire Pacal Houplon :
    Je crois que l’erreur de pensée des écologistes divers serait de tomber dans le piège d’une hiérarchisation des problèmes, à savoir, par exemple, faire une hiérarchie de priorité entre l’urgence de faire face au réchauffement de la Planète et l’urgence de mettre fin à l’énergie nucléaire, et d’opposer l’une à l’autre. Pour moi, il n’y a rien à hiérarchiser de tout ce qui fait problème pour l’avenir de l’humanité et de la Planète, et il faut travailler sur toutes les solutions synthétiquement et simultanément. Il faut refuser ce piège idéologique tendu par d’autres (et d’autres pensées intéressées !). La richesse de l’Ecologie est, et devrait être et rester dans l’élaboration des liens, d’une synthèse valable, pertinente, entre tous les problèmes et toutes les approches. C’est le refus de la synthèse - chacun croyant son approche meilleure et plus urgente que celle de son voisin - qui empêche d’avancer vers la solution des problèmes. Une approche écologique doit tout prendre en compte, tous les combats sont importants. Je suis stupéfait de voir par exemple des partisans de la décroissance ne pas être contre, et même être favorables (!), à l’accroissement en nombre des êtres humains ! Les problèmes avec 7 milliards d’individus ne leur suffisent pas, il leur faut 9 milliards d’ici 2050 ! De même, être pour la stabilisation du climat sans être pour le désarmement est un non sens : la Planète et l’humanité peuvent tout autant périr d’une guerre nucléaire que du réchauffement climatique. Pourquoi éprouver le besoin stupide de faire des hiérarchies dans toutes ces urgences ?

  • Commentaire 51128 Toto de Troyes
    le 13 décembre 2011  à 18:10

    Entièrement d’accord avec Gérard.
    Il n’y a pas de hiérarchie en ce domaine.
    L’écologie forme un tout et mettre une priorité supérieure à une autre est une erreur, ou alors c’est que l’on reste sous l’influence de lobbys.

    Ce qui est certain : l’empreinte écologique moyenne des Français est de 5,6 ha (9,6 pour les Etatsuniens)... Si la population mondiale atteignait cette empreinte moyenne française, il faudrait plus de 3 planètes pour couvrir ses besoin de consommation et l’impact de ses rejets... Et lorsqu’on parle de rejets polluants, on ne peut pas passer sous silence le nucléaire, qui laisse lui une empreinte plus que durable... et dangereuse.

    Les politiciens devraient désormais penser leur politique sous ce seul aspect : comment réduire notre empreinte écologique ? Comment orienter toute une économie et une société vers le "durable", c’est à dire produire et consommer sans compromettre les ressources (et l’environnement) des générations futures. Alors les questions du rejet des GES, du réchauffement climatique (qu’il soit seulement anthropique ou pas seulement), du nucléaire et bien d’autres encore trouveront leur solution, une solution globale car poursuivre dans ce qu’on nous propose encore et toujours nous mène droit dans le mur et que ce qu’ils se targuent d’avoir réalisé avec leur "Grenelle" ne sont que quelques mesurettes, de la poudre aux yeux, afin de satisfaire les gogos... Mais il est vrai qu’il y a des "scientifistes" qui pensent que le progrès technique viendra toujours à notre secours et que grâce à notre intelligence, nous saurons toujours trouver la solution au bon moment. N’est-ce pas ce que clame haut et fort notre dégraisseur de mammouths ?

    La situation actuelle est difficile pas seulement pour Eva, mais aussi pour François... Ils pensent ne pas être engagés dans un accord signé par les membres de leur parti. L’accord est catastrophique. Il n’aurait jamais du avoir lieu si tôt.
    Et pourtant, nombre de membres dirigeants et cadres d’EELV sont satisfaits de cet accord car il leur donne la chance de pouvoir accéder à l’Assemblée Nationale... La représentativité au sein de cette assemblée semble pour eux plus importante, quitte à céder sur quelques fondamentaux, que ce qu’ils ont du céder, à contre-courant pourtant des déclarations de leur candidate officielle, au point même pour certains de faire comprendre qu’elle doive se retirer !!!

  • Commentaire 51131 PH
    le 13 décembre 2011  à 19:05

    Également d’accord sur la nécessité d’une écologie qui ne hiérarchise pas et qui fasse, en quelque sorte, la synthèse entre toutes les préoccupations.

    Mais, cette pluralité des approches, l’existence de "niches" est hélas un constat. Pour les uns l’écologie doit être de gauche, pour les autres elle doit être anticapitaliste, pour les 3e elle doit être avant tout environnementaliste, pour d’autres elle est libérale-libertaire... Et chacun, au nom de certitudes (à défaut de convictions) d’exclure celui qui n’est pas assez anticapitaliste, trop libérale, pas assez environnementaliste...

    Le souci est que l’écologie politique n’a pas encore trouvé la formule magique pour réaliser cette synthèse... synthèse qui ferait sans doute bondir son électorat.

  • Commentaire 51133 Toto de Troyes
    le 13 décembre 2011  à 19:33

    L’approche ne peut être capitaliste, le capitalisme reste la recherche du profit or le capitalisme peut-il s’accorder avec la décroissance et la réduction de l’empreinte écologique de chaque homme ? Le moteur du capitalisme n’est-il pas la consommation ?

    L’approche ne peut être marxiste : imposer un nouveau système par la dictature, il n’y a rien de pire ! Or n’est-ce pas une dérive envisageable de certains partisans de la politique écologique ?

    Certain EELVistes ont choisi la voie du réformisme (l’accord avec le P.S. en est une démonstration), comme autrefois ceux qui devinrent les "socialistes" l’avaient choisi, refusant le modèle Révolutionnaire imposé par Staline et la IIIe Internationale... Aujourd’hui, les socialistes n’ont-ils pas tout bonnement abandonné cette idée d’atteindre le Socialisme par la voie de la réforme ? Et s’en remettre à une forme de capitalisme socialisé et contrôlé faute de trouver mieux ?

    L’écologie politique et le nationalisme sont-ils compatibles ?

    Effectivement une nouvelle voie reste à inventer !

  • Commentaire 51134 PH
    le 13 décembre 2011  à 20:48

    @ Toto

    tu vois tu hiérarchises !!! tu exclues une approche en exprimant une certitude. ;-)

  • Commentaire 51135 Toto de Troyes
    le 13 décembre 2011  à 21:22

    Non, je n’exclue pas une approche, je dis que tous les modèles politiques semblent peu compatibles avec une véritable écologie politique... Ou alors éclaires-moi...

  • Commentaire 51137 Gérard Bérilley
    le 13 décembre 2011  à 21:53

    Non, Pascal Houplon, Toto ne hiérarchise pas. Il pense, et penser ce n’est pas tenir tout pour équivalent, bien au contraire. Et du coup Toto délimite le champ de la Synthèse nécessaire. La Synthèse écologique ne peut se faire sur et avec l’inclusion du capitalisme, car le capitalisme n’existe pas sans le profit et donc sans l’exploitation des hommes et partant de la Nature. La destruction de la Nature se fait à cause du profit, pour le profit (et très rarement sur sa sauvegarde, sauf dans un certain tourisme "vert", par exemple). La sauvegarde de la Nature, et de l’humanité, implique par conséquent une organisation sociale dont les fondements idéologiques seront le refus du profit, de la rentabilité, etc. Egalement la Synthèse écologique ne peut se faire sur un pouvoir dictatorial comme celui du marxisme-léninisme, avec une "avant-garde" qui prétend détenir la vérité. Ni avec une exacerbation du nationalisme. Tout cela, nous le savons : l’histoire du 20ème siècle nous le prouve et explique la catastrophe écologique actuelle. Donc nous pouvons penser d’ores et déjà en dilimitant le champ de la Synthèse. Il s’agit maintenant d’en définir les contenus.
    Cette Synthèse doit contenir tous les fondamentaux de l’écologie (respect de la Vie et des espaces sauvages, agriculture durable, limitation mondiale de l’accroissement de la population, énergies renouvelables, économies d’énergie, etc.,etc.), du pacifisme (politique de Paix, approches et pratiques non-violentes, désarmements), de l’humanisme (respect et défense des Droits Humains fondamentaux, de la liberté individuelle, etc.), des Droits des Animaux, du socialisme au sens profond et originel du terme (égalité économique et sociale de tous, économie distributive, Revenu Garanti pour chacun), de la démocratie la plus affirmée donc proche de l’anarchisme (droit de l’individu, de la commune, de la région, démocratie du bas vers le haut, fédéralisme authentique, etc.) Cette Synthèse ne peut être autre que celle de l’Ecologie, de l’égalité sociale (du socialisme authenthique) et de la liberté (démocratie et anarchisme). Les fondements du tout étant la générosité envers la Vie, les autres et soi-même.

  • Commentaire 51139 Citoyen du monde
    le 14 décembre 2011  à 06:53

    Les intervenants AC de sensibilité verte vont réinventer le concept de République Universelle !:-)

  • repondre Répondre



Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d'abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n'oubliez pas d'indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • texte

> L'ARTICLE EN IMAGE
> L'AUTEUR
> Audience
  • 298 visites
  • 17 commentaires
> Faire suivre l'info

ARTICLES SIMILAIRES


 
Fabriqué avec SPIP et YAML - Hébergé par CELEONET - Code & Design par INDIE