L'article

27
octo
2011

Raphael / Bernard Lavilliers : Spectateurs = 3000 - Ambiance = 0

Mercredi 26 octobre, au Cube de Troyes, 19h30, je récupère ma place gracieusement offerte par l’Est Eclair pour le double plateau musical de la soirée (Raphaël et Bernard Lavilliers) puisque cette année, Muzicity.fr n’a pas été retenu pour couvrir les concerts du festival. Peur d’une plume trop incisive à leur égard ? Il s’avère pourtant que le site a toujours été dans le sens du soutient concernant les précédentes éditions et comme le souligne Philippe Beury dans un mail adressé à la relation presse des NDC « je ne pense pas que le festival ait besoin de nouveaux opposants dans la situation actuelle ». Bref, passons les détails…

RAPHAEL

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Moi qui appréhendais un public de minettes énamourées à la venue de Raphael, je découvre avec stupéfaction en rentrant dans la salle que le public est pratiquement exclusivement composé de quinquagénaires jusqu’aux personnes approchant l’âge de la décomposition. Ça sent l’eau de Cologne et les vieux couloirs d’hôpitaux à plein nez, d’ailleurs il n’y a que des chaises, aucune place debout de réservée pour un public plus jeune et déchainé. C’est à se demander si l’arrivée en seconde partie de Bernard Lavilliers n’a pas fait fuir les ados ou si ce n’est le prix des qui les ont poussés à abandonner l’excursion au spectacle.

A 20h20, les lumières s’éteignent pour laisser place au premier show. Non s’en rappeler la mise en scène en solitaire d’un certain Jean Louis Aubert, invité d’honneur de cette 24ème édition des Nuits de Champagne, sur sa précédente tournée intitulée « un tour sur moi-même », Raphael est seul au centre de la scène, lunettes noires et blouson jean, accompagné d’une guitare acoustique et de son pédalier à loops afin d’enregistrer les boucles musicales qui lui permettront de remplacer tout un orchestre. L’artiste, en toute intimité, armé de sa simple guitare à la main impose son univers dramatique de spleen et d’idéal baudelairien dès le premier morceau d’introduction à l’aide d’un chant plaintif et d’un écho saisissant rappelant les tribus indiennes d’antan. Raphaël poursuit en disant « Je suis extrêmement ému et heureux d’être là parmi-vous ce soir même si je dis ça à chaque concert mais ce soir c’est d’autant plus vrai que c’est ma dernière date de concert avant pas mal de temps ».

Après cette mise en oreille gérée de main de maître, il continue en enchainant les morceaux de son dernier opus avec une voix qui semble sombre et déchirée sous un décor épuré qui prend vie sous la projection de vidéos en arrière plan. Et puis arrive tout de même quelques anciens morceaux avec un premier moment « attendu » où l’artiste feinte avec une intro qui trompe même les fans les plus fervents (si tant est qu’il y en ait dans la salle ce soir là). Il faut quelques minutes de flottement pour que les cris et les applaudissements dans les gradins des quelques jeunes filles montent dès que les petites oreilles ont reconnu « Ne Partons Pas Fâchés ». C’est super bien amené et vraiment retravaillé de belle manière pour ne pas nous resservir un son entendu et réentendu 100 fois. Il est tout sourire, le visage ouvert, nous joue quelques notes à l’harmonica. Il en sera de même pour « Caravane », qu’il annonce comme une chanson mystérieuse. L’intro est un petit bijou de dextérité à la guitare et il propose à ceux qui la connaissent de chanter, sans mettre la pression aux autres. Il est amusant et parvient à démonter ses chansons pour nous en donner une autre facette. C’est là que j’attends toujours de voir si un artiste va savoir me surprendre ou non. Dans l’interprétation de ses titres phares. Et là, franchement, oui, Raphaël sait me surprendre et même me charmer. Les moments de douceur comme « Je Hais Les Dimanches » amènent un côté intimiste à cette salle, qui d’un coup reprend taille humaine. Les textes sont touchants et semblent parler à chacun de nous. Il alterne les rythmes, prend des attitudes très rock, campé bien droit, guitare au poing. Tout est géré avec brio, avec un univers fait de contrastes et de belles recherches musicales. On ne s’ennuie pas un seul instant face à un artiste aussi complet, capable de passer d’un morceau aux sonorités quasi expérimentales, à la simplicité d’une guitare sèche ou à l’émotion qu’il nous donne seul au piano.

Il occupe totalement l’espace, juste par sa présence. Son charisme est indéniable et pourtant, un public qui gâche tout, des mains fébriles qui ont peur d’applaudir, un auditoire mou, absent, raide, endormi… Même sur le tube radio « Caravane », il y zéro ambiance, je plains Raphaël d’avoir un public pareil, surtout pour le dernier show d’une longue tournée, c’est loin d’être la cerise sur le gâteau.

L’artiste enchaine tout de même, toujours aussi naturel, avec un « je vais vous interpréter un morceau d’un très bon ami qui dont la devise était Marchez sur l’eau les mecs et évitez les péages » et reprend ainsi le célèbre « Osez Joséphine » d’Alain Bashung, seul morceau où les plus vieux ont l’air d’enfin réagir en reprenant le refrain du bout des lèvres… pour continuer avec une seconde reprise de « Modern Love » de David Bowie. Raphaël fini par quitter la scène pour revenir sous un rappel frileux du public avec « le vent de l’hiver » et conclure sa prestation scénique acoustique sur « dans 150 ans ». Au final, on a pu découvrir la métamorphose d’un artiste depuis l’album caravane qui a su changé de registre pour un univers beaucoup plus noir et mélancolique et toujours aussi bourré de talent et vraiment très loin de l’image gnangnan du chanteur pour midinette.

BERNARD LAVILLIERS

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S’en suivra après une vingtaine de minutes d’entracte durant lesquelles les techniciens en profiteront pour changer de plateau l’arrivée de la seconde partie de la soirée : Bernard Lavilliers. Musique tropicale aux parfums d’ailleurs, cha cha, rythmes cubains, salsa, reggae, rock sont les continents visités. Des chansons bien tournées sur fond de bleu azur, de voyages, d’amour, de galère, de prison. Il nous explique que les emmerdes forgent l’expérience. On passe d’influences à d’autres comme dans un périple marins, s’arrêtant à un port seulement le temps d’une escale. Car la mer n’attend pas…

Lavilliers, adepte des Nuits de Champagne nous embarque ainsi dans son univers durant toute la seconde partie de la soirée avec son coté viril, baroudeur, insoumis et rebelle. Il est épaulé par des musiciens qui savent jouer d’au moins 3 instruments, ce qui nous permet de profiter d’une palette très large de sonorités. L’artiste nous parle plusieurs fois de son père (de Palerme) en commençant par dire « mon père me disait ne dis pas de mal des riches, tu ne sais pas ce qui pourrait t’arriver plus tard » afin d’enchainer sur un morceau racontant l’histoire d’un billet de banques, qui est aussi une malicieuse tournure pour donner du fond à son message revendicatif. Je le préfère nettement sur les titres calmes que sur ceux plus rock. Les styles jazzy / bossa Nova ou même reggae sont ceux de prédilection pour l’artiste et son orchestre. C’est pour moi ses influences là d’où il tire son inspiration des voyages.

L’artiste se livre aussi et nous montre un autre homme avec une sensibilité attachante. Il parle aussi avec nostalgie et cynisme d’une époque et de conditions de travail. C’est surement ça qu’il a fuit. Sur « de n’importes quel pays, de n’importes quelle couleur », tout est résumé. Cet artiste représente une génération, une révolte qui ne s’essouffle pas, et c’est sur « Causes perdues » qu’il nous fait un petit clin d’œil cynique sur la politique actuelle. C’est sans démagogie qu’il tacle les dirigeants, et leur appétit insatiable en nous offrant quelques propos assez souriants sur le maire de la ville en disant « François (Baroin) me disait il y a peu de temps qu’il ne travaillerait jamais pour Sarkozy, vous voyez bien que les politiciens ont le don pour mentir » en enchainant sur « vous le saluerez sur moi, d’habitude il vient toujours m’accueillir quand je fais un concert ici mais il a l’air très occupé surtout depuis qu’il ne travaille plus sur Troyes ».

Bernard Lavilliers donne le ton jusqu’au bout entouré de sa troupe de musiciens, reprenant même son répertoire des années 70 avec le célèbre duo « idée noires » où la partie chant de Nicoletta est reprise en chœur par le public. Après un premier rappel, l’artiste remonte sur scène sans ses musiciens avec sa guitare acoustique pour être rejoint par une chorale surprise du festival sur le tube « On the road again ». Il est applaudit par un public conquis et quitte la scène. Le public se presse alors pour quitter le Cube en s’emparent des sorties de secours. Quelques minutes plus tard, Lavilliers remonte sur scène pour interpréter une dernière chanson en compagnie de ses acolytes mais la salle est à moitié vide, les derniers membres du public en profitent pour se mettre debout et rejoindre le devant de la scène, le dernier acte accompli, le chanteur à la boucle d’oreille quitte définitivement la scène d’un au revoir de la main. Au final, un set de deux bonnes heures qui aura ravi les fans ne fera pas mentir sa réputation d’artiste généreux malgré la froideur légendaire du public troyen.

post scriptum :

NDLR : version actualisée et corrigée le 28 octobre



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Les commentaires (17)

Raphael / Bernard Lavilliers : Spectateurs = 3000 - Ambiance = 0
  • Commentaire 50303
    le 28 octobre 2011  à 10:07

    zéro en orthographe.

  • Commentaire 50305 winnie
    le 28 octobre 2011  à 12:05

    Alors là, oui ! 0 en orthographe. Il y a des phrases que j’ai dû relire à haute voix pour comprendre ce que l’étudiant webmaster voulait dire... LOL ! il faut être nul comme ça pour être webmaster ???? dites moi, que je ne conseille pas cette voie à mes petits....

  • Commentaire 50306 Matthieu COCHARD
    le 28 octobre 2011  à 12:10

    désolé, j’ai écris l’article à 4h du matin sans relecture et je n’ai pas le moyen de pouvoir changer quoi que se soit. L’article est en ligne et je n’y ai plus accès. Pardonnez-moi.

  • Commentaire 50307 Matthieu COCHARD
    le 28 octobre 2011  à 12:20

    la version corrigée et illustrée est disponible ici : http://muzicity.fr/nuits-de-champag...

  • Commentaire 50308 Toto de Troyes
    le 28 octobre 2011  à 12:24

    C’est tout ce que vous avez à dire de cet article ??? "O" en orthographe ?
    On se rend compte une nouvelle fois qu’il y a un problème ! Malgré tout le talent des artistes : que se passe-t-il ? L’auteur ne serait sans doute pas objectif ?
    D’où vient ce "malaise" ?
    3000 spectateurs : était-ce voulu ? Avait-on limité les places à 3000 spectateurs, à la moitié de la capacité de la salle ? Afin que tous soient assis ? Une telle salle est-elle faite pour ça ? Est-elle appropriée pour ce type de concert ? Ce qui expliquerait « l’ambiance 0 » ?

    Qui pourrait me rappeler combien coûte aux Nuits de Champagne la location du Cube3, équipement payé par nos deniers et géré par des privés ?
    Qui pourrait me rappeler combien les Nuits de Champagne touchent de subventions ?

  • Commentaire 50311 Castelthéodoricien
    le 28 octobre 2011  à 12:56

    La cigale et la fourmi.

    Et pendant ce temps là, la chine va certainement contribuée à financer le dit sauvetage du système euronéolibéral.
    On va acter l’impossibilité de réguler les excés de la mondialisation néolibérale au niveau européen.

    Et bien dansons maintenant !:-)

    Ceci dit Raphael, quel peintre de la musique et Lavilliers quel boxeur rithmé du pouvoir !

    La musique adoucie les moeurs, mais elle peut aussi faire réfléchir et agir !
    http://youtu.be/x6_7Mbp76jU

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  • Commentaire 50310 Tony
    le 28 octobre 2011  à 12:50

    j’aime bien le passage "le public est pratiquement exclusivement composé de quinquagénaires jusqu’aux personnes approchant l’âge de la décomposition (...) ça sent l’eau de Cologne et les vieux couloirs d’hôpitaux à plein nez, d’ailleurs il n’y a que des chaises, aucune place debout de réservée pour un public plus jeune et déchainé".

    Il faut savoir que l’immense majorité des spectateurs proviennent de comités d’entreprise ou de divers passe-droits. Le système est corrompu. Quant à cette programmation qui tourne en rond, que dire sinon qu’elle est à l’image de la politique culturelle de la ville faite de conformisme et de privilèges pour les nantis.

  • Commentaire 50314 Toto de Troyes
    le 28 octobre 2011  à 14:13

    A noter, si je veux assister à l’ensemble des programmes "têtes d’affiches" sur les 4 jours, je dois débourser entre 176 et 191 euros... Si je viens avec ma femme, ou ma maîtresse, je dois débourser le double, et si j’ai des enfants...
    Après on s’étonne que la salle fasse comble seulement pour l’invité d’honneur...

    Autre problème : la programmation est-elle adaptées aux salles troyennes, ou plutôt les salles troyennes sont-elles adaptées à un tel festival ?

    Enfin, ce sur quoi Gogo Parisien qui sait mieux que tout le monde ne semble pas savoir répondre :
    - Quel est le coût de la location des salles pour ce festival ?
    - Combien les NdC touchent de subventions ?
    - Est-il normal que les NdC servent, en partie, à la rentabilité de la gestion privée d’une salle, dont la construction fut financée par le contribuable et dont le Festival est subventionné par le contribuable, encore ?
    Mais tout semble normal pour des Gogo parisiens....

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  • Commentaire 50322 mohamed
    le 28 octobre 2011  à 17:32

    J’estime qu’en écrivant un texte aussi long, Matthieu n’a pas commis tant de fautes d’orthographe que les blaireaux inconsistants l’écrivent, en s’instaurant pédagogues.
    Ces blaireaux veulent certainement retrouver une France dans laquelle les petits garçons portaient des culottes courtes, et dans laquelle les petites filles rêvaient au prince charmant ressemblant à M. le curé.
    Problème : Les petits garçons ne portent plus de culottes courtes, de peur que M. le curé n’y mette la main.
    Les petites filles rêvent encore, mais des stars télévisées à cervelles de moineaux, tout comme les blaireaux !
    Que les blaireaux s’y collent ! qu’ils prennent le clavier au bout des doigts !

    P.S. il y a 2 fôtes d’ortografe ci-dessus. Cherchez, le temps passera plus vite !

    repondre Répondre



  • Commentaire 50359 blondeau marc
    le 30 octobre 2011  à 09:32

    bonjour,
    dans un passé assez proche certains pensaient que le monde devait se débarrasser des juifs, des syndicalistes, des communistes.... aujourd’hui nos dirigeants stigmatisent les étrangers, les pauvres, les chômeurs.
    je ne connais pas Matthieu Cochard mais cet individu reprend la rengaine de l’exclusion et à un comportement inadmissible vis à vis des vieux. visiblement cette catégorie de personne le gêne. les voir et les sentir, bah ! quelle horreur, alors qu’il vient se détendre au concert, que fait ici cette catégorie décadente qui n’a sa place visiblement pour lui qu’à l’hospice voir au cimetière. ce comportement facho, rejoint les propos malodorants de la droite et de l’extrême droite française et je trouve cela très "auboisementincorrecte". ça pue le mépris et la haine. étant nouveau lecteur, je ne pensais pas trouver ce genre de prose sur ce site.
    concernant le concert (que je n’ai pas vu), je ne pense pas que le cube soit l’endroit le plus adapté pour un concert acoustique et on a le public qui se déplace. car si Matthieu Cochard peut aller au concert gratuitement ce n’est pas le cas de tout le monde.
    le cube n’est pas une salle de spectacle, c’est un hangar où l’on entasse des spectateurs pour gagner du fric. que penser en effet des gradins amovibles, de la scène trop basse, du manque de visibilité... mais c’est un autre débat.

  • Commentaire 50429 Matthieu COCHARD
    le 31 octobre 2011  à 23:17

    Ce que j’ai écrit dans cet article concernant l’âge du public est avant tout un descriptif grossiste permettant de désigner le gros problème de la soirée, à savoir, un public pratiquement exclusivement composé d’un panel de personnes ciblant les 40/70 ans alors que Raphaël attire d’habitude un public relativement plus jeunes de 15 à 40 ans, encore une fois ceci est très approximatif, mais soit dit en passant, quand j’écris "ça sent l’eau de Cologne et les vieux couloirs d’hôpitaux" c’est à prendre au second degré et avec beaucoup d’humour.. j’ai 23 ans, je me permets d’ajouter une pointe de légèreté dans mon style d’écriture, ce qui ne semble pas être le cas pour les journalistes ou lecteurs un peu trop sérieux qui ont l’habitude de lire des articles de presse standardisés. Lisez le canard enchaîné ... vous tomberez des nus et pourrez commencer à entamer beaucoup de coups de gueule de la sorte.

    Concernant le prix des concerts, je sais bien que ce n’est pas donné à tout le monde d’y aller vu le prix de l’entrée, c’est aussi l’une des raisons premières du style de public y participant. Les étudiants ne peuvent pas ou difficilement accéder à cette opportunité culturelle et il serait temps d’y remédier avec un pass sur plusieurs jours à tarif préférentiel comme les font la plupart des festivals en France.

  • Commentaire 50431 Toto de Troyes
    le 31 octobre 2011  à 23:42

    Un pass, ou un forfait trois concert à tarif préférentiel spécial choriste... Les étudiants n’ont qu’à s’inscrire aux ateliers choristes et participer au grand choral et ils auront les tarifs réduits...
    - Combien l’inscription pour être choriste ?
    - Combien le forfait 3 concerts ?
    - Si on multiplie tout ça par 850, ça fait combien ?

  • repondre Répondre



  • Commentaire 50457 Pierdo
    le 2 novembre 2011  à 17:18

    Salut MONSIEUR COCHARD

    Tu es vraiment un très bon rédacteur HEIN ! , Tu as vraiment du respect HEIN !
    Tes commentaires de la M...e , moi le quinquagénaire qui PUE l’ eau de Cologne
    te dit M...e et je préfère la sentir l’ Eau de Cologne , plutôt que de la picoler comme
    tu dois le faire assez souvent ,d’ailleurs , tu as remarqué la tronche que tu te paye
    à 23 Ans toi ? ben alors ! arrête , picole de l’ eau pure et travaille ta musique et
    arrête de prendre les autres pour des décomposés Attention cela t’ arriveras également je te le souhaite d’être un quinquagenaire pauvre C..

    Un musicien local de variétés ; Salut et je suis polit

  • Commentaire 50459 Toto de Troyes
    le 2 novembre 2011  à 17:54

    Arf !!! T’as pas reconnu qui était sur la photo de profil ???

  • Commentaire 50460 quadra
    le 2 novembre 2011  à 18:05

    Quand j’aurai 50 ans, j’espère ne pas ressembler à pierdo !

  • Commentaire 50461 Toto de Troyes
    le 2 novembre 2011  à 18:28

    C’est vrai, quand ça vieilli, ça perd son humour...
    Jeune, il a jamais fait de co... - pardon - bêtises ?
    Jamais été irrespectueux ?
    C’est vrai quoi, les jeunes d’aujoud’hui, c’est pu ce que c’était avant, à son époque, les jeunes !!! Ils étaient déjà vieux avant de passer la case jeune ?
    Il avait 23 ans entre 1974 et 1984... La grande époque de Coluche !!! Y le faisait pas rire, le Coluche, quand il avait 23 ans, le Piedor ?

    Quant au Monsieur de la photo, il avait 65 ans passé, sur la photo, au moins... mais quel Môssieur !!! Moi j’aimerai bien avoir sa gueule... et avoir sa biographie... un peu pourri par l’alcool, la drogue (peut-être, hein ?), mais quel mec !!!

  • Commentaire 50475 Matthieu COCHARD
    le 3 novembre 2011  à 17:47

    Cher Pierdo,

    Je ne pense pas que cela vaille la peine de répondre à tes propos,
    tu t’es déjà bien enlisé tout seul... surtout quand tu te permets de parler de respect en poursuivant sur des insultes à tout vent.

    Bref, je ne t’en veux pas, tu ne devais pas carburer qu’à l’eau quand tu as écrit ces mots, surtout quand on se dit musicien (certes, de variétoche mais quand même) et qu’on a du mal à reconnaître un dinosaure du rock (petit indice : c’est un membre du gang de la bouche qui tire la langue, bouh les vilains !). D’ailleurs, tu vois, j’ai aussi du respect pour les "anciens" et Toto à raison, sa bio est un ptit bijou, il en a même vendu plus de 2 millions.

    ps : tu devrais polir plus souvent les pages du dico pour comprendre la définition du mot politesse.

    un musicien local, salut l’artiste humoriste ;)

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