Samedi 24 septembre, l’Est-Eclair fait ses gros titres sur « La traque aux sans-papiers » et la « terrasse de Mr Payot ».
Si le premier titre mérite franchement la une du journal local, qu’en est-il de ce deuxième événement si grave ?
Il est tellement grave ce deuxième événement que l’homme qui a été placé en garde à vue pour avoir couvert une terrasse fait l’objet d’une photo couleur qui nous permet d’apprécier en détail le coloris jaune choisi pour traiter les poutres.
En lisant l’article en page 6, Pascal Dolat qui signe l’article nous en apprend de belles sur les différends qui opposent cette famille cosine.
Manifestement, il a fait le déplacement et a fait poser le malheureux en lui demandant de nous indiquer avec le doigt où le problème se situe précisément.
Trêve d’ironie !
Comment se fait-il qu’un tel sujet puisse mobiliser la rédaction d’un journal fut ce-t-il local alors qu’aucun article ne traite des élections sénatoriales qui ont été in fine l’objet de de résultats historiques.







