Ceux qui suivent auboisementcorrect depuis maintenant plus de 6 ans, savent ce que nous avons dit, redit, re-redit, en long, en large et en travers sur les pavés installés ici ou là...
Cependant, rendons grâce à notre municipalité car ce feuilleton nous aura permis régulièrement, au moins une fois par an, de nous marrer un bon coup en écoutant les adjoints nous « vendre » une nouvelle technique plus infaillible que la précédente.
A la « troyenne », à la « parisienne », à la « rennaise », avec du bitume, du liant, collés sur le goudron ou sur une dalle en béton... Dominique Boisseau et François Mandelli nous auront fait découvrir, une par une, toutes les manières de poser des pavés ! Si un jour ces deux là décident d’arrêter la politique, à coup sur, ils pourront se récycler comme vendeur de sable au Sahara !
Notez que Dominique et François sont au moins constants sur une chose : Ils ne sont responsables de rien ! Ce sont les bus, les voitures, l’entreprise choisie, le liant mal adapté ou la nouvelle permanente de ma grand mère qui ont provoqué tout ce bordel... en tout cas, eux, ils n’y sont pour rien.
La preuve, dans l’article que consacrent aujourd’hui nos amis de Chapi-chapo à ce sujet, Dominique Boisseau, un poil énervé, nous explique que non, non, non, c’est pas d’sa faute ! D’ailleurs, affirme notre adjoint avec une belle dose de mauvaise foi : « Vous faites une fixation sur Troyes, mais ailleurs en Europe, à Milan par exemple, ils connaissent les mêmes problèmes. ». Nous voilà rassurer... Troyes, Milan : même combat ! Dominique aurait pu choisir Bucarest, Viennes, Téhéran ou Katmandou, mais il a préféré Milan qui, on s’en réjouira, connait aussi, en plus de la crise financière, des problèmes de pavés...
Pourquoi Milan ? Vous demandez-vous ? Peut-être parce que Dominique y a passé ses vacances... ou peut-être parce qu’il venait de s’avaler une pizza. Peu importe, à Milan, ils connaissent les mêmes problèmes qu’à Troyes, la preuve, s’il en fallait une, du sérieux et de la compétence de notre adjoint.
Tout cela ne change rien au fond de cette polémique. Tout cela ne change rien au fait que dans d’autres villes, moins éloignées que Milan, des rues en pavés existent (si, si !) et résistent aux chocs des voitures depuis de nombreuses années sans difficulté. On peut alors comprendre le désarroi et la colère des commerçants qui devront encore subir plusieurs mois de travaux avec le doute du résultat final.
Mais le pire est à venir. Il faudra en effet refaire très vite la partie haute de la rue de la Cité. Il faudra aussi sans doute refaire les trottoirs en pierre d’Etrochey qui supportent très mal le gel et le dégel. Il faudra également refaire la rue Zola dans toutes sa longueur. De même, la place Jean Jaurès devra, sur sa partie roulante, être entièrement refaite, même la partie récemment rénovée, reconnu par tous, comme totalement ratée.
Logo : rénovation rue de la Cité en 2008









