Après l’article de Pascal Houplon proposant d’interdire les produits chimiques sur les Viennes, c’est au tour de Mohamed de nous parler, cette fois-ci, de la partie non-aménagée de cette rivière.
Les élus de La Rivière de Corps se félicitent du fleurissement de leur ville. Ils ont raison : La ville est agréable.
En revanche, qu’ils aillent faire un tour du côté de la vienne et du foncier boisé de la commune, là où le commun des mortels ne met jamais les pieds. Je dois être seul à fréquenter ces lieux. Un de ces jours, je me ferai manger par le grand-méchant-loup. Après tout, je suis seul coupable. La commune n’est pas en mesure d’entretenir la totalité du domaine. Je comprends très bien cela.
En ces lieux ,c’est la jungle !
Botté, sapé comme un sapeur, mâchette en main, je mets au défi quiconque, de pénétrer dans la jungle !
Par contre, les lieux entretenus...par les riverains , sont propres.
Je pense à la propriété d’un maraicher, traversée par la vienne : Le maraicher nettoie régulièrement la vienne. Les herbes sont fauchées, les espaces, règulièrement tondus.
Oui, là, j’ai envie de me balader.
J’aimais me promener, le long de la vienne, en remontant le plus loin possible, en direction de la source. C’est devenu une partie de déplaisir, tant les lieux manquent d’entretien.
Que font les défenseurs de la vienne ? Il semblerait que ce petit cours d’eau ne coule des jours heureux, qu’à partir de l’immeuble de la CAT, jusqu’ à la sortie de Sainte-Savine.
Pourquoi ne pas aménager le chemin qui mène à la source ?
Quid de la vélo-voie ?
Quid de son prolongement ?
Faudra-t-il attendre les prochaines élections ?
A moins que tout cela ne soit flanqué aux oubliettes ?
En fin de compte, cela est peut-être voulu par les flics : En rendant inaccessibles ces lieux , on ne risque plus d’y rencontrer les enfants se livrant à des jeux coupables !








