L'article

2
sept
2011

Théorie du genre : Gérard Menuel défend l’ordre moral

80 députés viennent d’écrire au ministre de l’éducation pour demander le retrait de manuels scolaires où l’identité sexuelle y est définie comme une construction socio-culturelle. Parmi eux, le député de l’Aube Gérard Menuel.

On ne la lui fait pas à Gégé. Un homme, une femme, il sait faire la différence ! Un mec, c’est pour Gégé, facile à reconnaître : deux jumelles qui pendent autour de Popol ! Une femme, c’est encore plus simple : ça donne la tété et ça fait le ménage.

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Extraits des manuels scolaires

Alors imaginez la réaction du notre pauvre Gérard lorsque celui-ci a découvert, dans un manuel de SVT, la théorie du genre... On ne nait pas homme, on ne nait pas femme, on le devient disait Simone de Beauvoir. Et notre identité sexuelle se construit non pas seulement parce que nous avons (ou pas) un kiki entre les jambes, mais aussi en fonction d’une construction psychologique, sociale, culturelle... Plus brutalement, si vous avez un minou, vous n’êtes pas nécessairement faites pour porter des talons aiguilles et inversement ! Moi, lorsqu’on me dit cela, ça m’en fait bouger une sans toucher l’autre ! Mais Gégé, lui, c’est tout un monde qui bascule !

Alors, avec 79 camarades de régiment, Gégé a écrit une lettre au ministre de l’éducation pour faire retirer cette affreuse idée des manuels de SVT qu’il qualifie de «  théorie fumeuse  ». Pour Gégé et ses potes : « Ces manuels constituent donc au moins trois entorses aux valeurs de l’école laïque et républicaine car l’école doit avant tout former l’esprit critique selon les exigences de la raison et se doit d’être neutre.  ». Et d’ajouter solennellement un peu plus loin : « Nos enfants vont tous devenir des p’tites fiotes » « C’est l’éducation de nos enfants qui est en jeu. ». Rien que ça...

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La lettre des députés.

N’accablons pas ce pauvre Gégé. Notre ami s’est retrouvé député par hasard. Il n’est plus très jeune et pour lui toutes ces histoires d’homos, d’hétéros, du bis, de trans ça le dépasse un peu. D’ailleurs, la première fois qu’il a vu un homme faire du patinage artistique en collants à paillettes, Gégé en a été tout retourné : « Qu’est-ce qu’il fout là, cui là ! Et pis quoi encore ? Des femmes footballeuses pendant qu’on y est ? ». Soyons honnêtes, Gégé n’est pas non plus un pudibond. A 13 ans, l’un de ses copains lui avait même glissé une revue cochonne dans son cartable. Gégé avait bien aimé... surtout le passage où Sylvia et Alexandra partent dans la grange...

Mais voyez vous, tout cela ne peut être, pour lui, que l’oeuvre du diable ou le signe d’une société qui va à vau-l’eau ! Dans le monde de Gégé, chacun doit garder sa place : Les hommes sur le canapé, une bière à la main, l’autre main grattant les jumelles. Les femmes au ménage et à la vaisselle. Et quand l’homme se lève, c’est pour aller chercher une bière ou réparer l’alambic !

Mais encore une fois, n’accablons pas Gégé. Le pauvre homme fait ce qu’il peut, avec ce qu’il a. Et compte tenu de son parcours, il sera difficile de lui expliquer que l’homme ou la femme ne sont pas seulement des constructions biologiques...



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Les commentaires (10)

Théorie du genre : Gérard Menuel défend l’ordre moral
  • Commentaire 49199 Dominique Cauvé
    le 1er septembre 2011  à 13:18

    Quelques exemples concrets, en direct de la Faculté de Médecine de je ne sais où, pour bien s’informer sur la complexité, chez l’homme, du dimorphisme sexuel, par Dominique Cauvé, éminent spécialiste des « rapports » femme-homme.

    Les femmes :
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    -  Les hommes :

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  • Commentaire 49224 mohamed
    le 3 septembre 2011  à 22:35

    Le Conseil Général du Nord a publié un reportage au sujet de la théorie "du Gender".
    je l’ai communiqué sur AC, il y a quelques semaines

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  • Commentaire 49259 franckberr
    le 5 septembre 2011  à 16:22

    Bien, je crois que ce n’est pas parce que l’on défend la thèse adverse à celle indiquée dans l’ouvrage, que l’on est macho, ou bien homophobe...Je me trompe !!!Je crois également qu’il n’est pas honnête de faire apprendre aux élèves que le genre sexuel s’acquiert selon des critères socio-culturels...

  • Commentaire 49262 Gérard Bérilley
    le 5 septembre 2011  à 17:44

    Je suis tout à fait d’accord avec cette remarque de franckberr.
    Bien souvent, la pensée française bien pensante, née de la gauche et des sciences sociales croit, prétend, et veut persuader que tout est social et culturel. Certes, beaucoup de choses y sont, mais pas tout. Cette idéologie s’est historiquement basée sur une rupture avec le corps, avec la Nature, et pire encore sur une négation, un déni du corps et de la Nature. Sa perversion est de dire que tout est langage, qu’au début est le verbe, que tout est construction culturelle, humaine.
    Une illustration de cela : la phrase célèbre de Simone de Beauvoir extraite de son livre si important Le Deuxième Sexe "On ne nait pas femme on le devient", reprise à loisirs par une certaine intelligentsia, sous-entend qu’une femme ne devient femme qu’à partir d’une culture, d’un conditionnement culturel, et surtout pas à partir d’un corps et d’une nature qu’elle a reçu en héritage, comme si le sexe, la sexuation, n’était qu’une pure construction mentale et n’avait aucun rapport avec le corps propre, dans sa chair sexué. La vérité oblige à rectifier cette phrase et à dire sur ce sujet "On nait fille et l’on devient femme", comme l’on dirait "On nait garçon et l’on devient homme."
    Les fondements de la Vie pour tous les mammifères, et pas seulement, est dans la sexuation de l’espèce en deux sexes opposés et complémentaires, nécessaires l’un à l’autre pour la perpétuation de la Vie. Cette réalité est magnifiquement symbolisée par le Yin et Yang de la vieille philosophie chinoise et par leur logo. Ce ne sont pas les hommes qui ont inventé la différence des sexes, mais la Nature.

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  • Commentaire 49264 St.Sainclair
    le 5 septembre 2011  à 18:11

    @franckberr et Gérard Berilley

    Je crois qu’il faut distinguer genre sexuel et identité sexuelle. Si je ne me trompe, le genre se détermine par la biologie : XX et vous êtes une femme ; XY et vous voilà un homme.

    L’identité sexuelle est différente, et l’orientation est encore autre chose. Or, ici, on confond tout : genre, identité, orientation.

    Par exemple, ce n’est pas parce que, biologiquement vous naissez comme un homme que vous êtes pré-conditionnés à vous gratter les jumelles en regardant le foot ou à fantasmer devant Pamela Anderson. Ce qui fait l’identité et l’orientation sexuelle sont conditionnés aussi par l’environnement. C’est cela, je crois, la théorie du genre.

    Il n’est pas inutile de l’enseigner, ne serait-ce que pour montrer que la science n’est pas un monstre froid mais qu’elle s’inscrit dans une éthique, une culture, une morale, une civilisation dont les codes évoluent.

  • Commentaire 49266 cédille
    le 5 septembre 2011  à 20:18

    Pas si simple pour le sexe, il y a des anomalies chromosomiques, et même sans ça, s’il n’y a que une naissance pour mille de "vrai" hermaphrodite avec deux sexes complets, il y a aussi 1% des personnes qui naissent avec un sexe indeterminé ou mal determiné (en france, en général, les médecins imposent pratiquement au parents déconcertés, puisque le sujet est tabou et qu’on ne sait même pas que ça existe, une opération visant à féminiser le bébé ; dans certains pays, on attend pour que le futur adulte ait le choix...).
    Ce qui n’enlève rien au reste de ton commentaire ;-)

  • Commentaire 49267 Gérard Bérilley
    le 5 septembre 2011  à 22:15

    A St Sainclair. Je ne comprends pas bien, voire pas du tout, le sens de votre réponse. Je n’ai jamais nié l’importance de l’environnement (social, idéologique, religieux, familial, etc.) dans l’élaboration d’une identité sexuelle. Personne ne peut actuellement, au vu des connaissances fournies par la psychanalyse, la pédiatrie, la sexologie, les sciences humaines, etc., remettre en cause cela. J’avais pris soin de dire : "Certes, beaucoup de choses y sont (culturelles et sociales), mais pas tout."
    Ce que je remets en cause ici c’est l’idéologie moderne qui prétend que l’identité sexuelle n’a pas de rapport avec le genre, que ce rapport est fortuit et non constitutif de l’identité sexuelle. Or, la première parole que l’on dit à la naissance d’un enfant c’est :’C’est un garçon" ou "C’est une fille". C’est dire que dès notre naissance nous sommes vus sexués, c’est-à-dire de l’un ou de l’autre sexe mais pas des deux à la fois, par les autres humains (sauf les exceptions que mentionne Cédille). C’est culturel certes, mais cette culture se base sur la réalité anatomique de l’enfant naissant, sur sa réalité biologique, sur la Nature. Ce que je conteste c’est cette idéologie moderne qui veut nous faire accroire que l’identité sexuelle est sans rapport avec le genre (pour employer vos mots). Simone de Beauvoir "oublie" de dire, de prendre en compte le fait que si une femme ne nait pas femme elle nait fille, et qu’elle ne peut advenir comme femme que par cette naissance en fille, même si cette naissance en fille n’est pas suffisante. Voila le tour de passe-passe de cette idéologie. C’est là qu’il y a déni et confusion, et la confusion empêche toujours la structuration de la personne comme sujet, comme sujet désirant de son propre Désir. La question qu’il faudrait se poser, selon moi, c’est bien plutôt : comment se fait-il que chez certains êtres humains il y ait contradiction entre le genre et le vécu de son identité sexuelle et non s’étonner qu’il y ait la plupart du temps concordance entre les deux.

  • Commentaire 49310 franckberr
    le 8 septembre 2011  à 13:03

    Il me semble que cette réflexion sur la théorie du genre est issue de colloques et réunions visant à s’interroger sur les problèmes d’inégalités entre hommes et femmes ainsi que l’homophobie et la "dictature" hétérosexuelle. Très bien !!!!!!
    Pour ma part, je préférerais des cours de tolérances, de respect de la différence, qu’elle soit sexuelle, religieuse, sociale, etc...Je crois qu’ainsi l’on pourrait véritablement répondre à ces fléaux dénoncés dans ces colloques avant gardistes de la théorie du genre. Oui, je pense qu’il faut faire attention a utiliser le bon remède suivant l’objectif assigné pour ces intellectuels. Désirer l’égalité homme-femme, c’est très bien, mais il faut faire attention en manipulant les principes scientifiques et philosophiques.En effet, certains désirent que l’on évolue vers une société posthétérosexuelle, fondée sur la liberté fondamentale des individus à choisir sa sexualité, voire son sexe. Evidemment cette théorie philosophique doit être prise en compte pour notre Humanité, et je dirai notre humanisme.Bien sur que l’individu grâce à ses fonctions culturelles et sociales nage à l’inverse de la nature afin de ne pas être prisonnier de celle-ci et de parvenir à une relative liberté. Ainsi, nous construisons une société avec des règles de fonctionnement afin de ne pas être soumis à nos pulsions, et heureusement que nous contrebalançons cette nature. Les homosexuels ne sont plus pourchasser, les relations sexuelles se basent sur le consentement avec certains interdits moraux, etc...
    Peut on réellement construire une société d’individu libre dans leur détermination sexuelle ?Etre à ce point à l’inverse de ce que commande (en général, pour près de 98% des personnes) la nature ?Philosophiquement parlant, je relativise beaucoup cette pseudo liberté invoquer par les tenants de la thèse de la théorie du genre. Cette liberté connaîtra toujours une limite : celle du corps et de ses principes. La thèse matérialiste nous rappelle ce que nous sommes des individus déterminés par leur gènes, la structuration des atomes, et des principes physiques et chimiques...On peut réguler, et codifier les rapports sexuels, et ce pour le bien commun, mais l’Homme a besoin de sexualité. On peut réguler, et réglementer les moments de détentes dans les collèges, ériger des règles dans les cantines, mais l’enfant aura toujours besoin de repos, de détente, et de repas, pour être bien dans sa tête et pour vivre tout simplement. On peut culturellement et socialement tout réguler dans l’espèce humaine, mais on ne peut pas interdire aux gens de dormir, manger, faire l’amour, rire, cela est fondamental pour la survie de notre espèce. Le corps est là, qu’on le veuille ou non, même si l’on souhaite se tourner vers l’esprit et tous les bons principes qui naissent de celui ci.Donner des tickets de cinéma à une personne qui n’a pas manger depuis 3 jours ? Qu’en a t il en faire de la culture ?Veut il regarder un film ou bien lire ?Danser, aller draguer ? Je crois qu’il ferait n’importe quoi pour manger, et il volerait même pour arriver à cette fin. Et s’il ne mange jamais à sa faim tous les jours, toutes les semaines, toute sa vie, regarder bien son regard, car on n’a pas les mêmes motivations, ni les mêmes envies selon les degrés de frustration de notre corps.
    Mon avis est que le remède proposé par les tenants de la théorie du genre, au regard des inquiétudes qui l’ont fait naître, est horriblement mauvais. Le problème ne sera pas résolu. La liberté invoquée est une illusion qui apparaît lorsque le corps est repus de toutes ses frustrations. En somme, elle est élitiste et bourgeoise. Le genre sexuel et les pulsions qui l’accompagnent obéissent également à ces principes atomiques. Dans un certain sens (le bon), la femme ne sera jamais l’égal de l’homme, et l’homme ne sera jamais l’égal de la femme car notre espèce est sexuée. Cela crée des conflits avec l’ordre social et moral de notre société, et cela est inévitable. Faisons de la pédagogie, des cours de tolérance pour expliquer l’homosexualité, la rendre moins tabou, et la faire accepter. Sanctionnons les chefs d’entreprise qui font une différence de salaire entre homme et femme, incitons, voire obligeons les conseils d’administration ou de surveillance à se féminiser, comme cela fut le cas par exemple en 2000 en politique. Mais laissons la physique et la génétique expliquer pourquoi l’Homme qui n’a pas manger depuis 3 jours se moque d’aller voir un super Film au cinéma et pourquoi dès l’adolescence, et même avant, l’individu est inexorablement attiré par le sexe opposé.

  • Commentaire 49324 Gérard Bérilley
    le 8 septembre 2011  à 22:29

    Oui, franckberr, le corps. Je vous suis totalement sur ce point.
    Montaigne dit presque à la fin du dernier chapitre des Essais, le sublime chapitre 13 du Livre III "De l’expérience" :
    "Pour moi donc, j’aime la vie et la cultive telle qu’il a plu a Dieu nous l’octroyer. Je ne vais pas désirant qu’elle eût à dire de la nécessité de boire et de manger, et me semblerait faillir non moins excusablement de désirer qu’elle l’eût double (Le sage recherche avec avidité les richesses naturelles), ni que nous nous sustentassions mettant seulement en la bouche un peu de cette drogue par laquelle Epiménide se privait d’appétit et se maintenait, ni qu’on produisit stupidement des enfants par les doigts ou par les talons, ains, parlant en révérence, plutôt qu’on les produise encore voluptueusement par les doigts et par les talons, ni que le corps fut sans désir et sans chatouillement. Ce sont plaintes ingrates et iniques. J’accepte de bon coeur, et reconnaissant, ce que nature a fait pour moi, et m’en agrée et m’en loue. On fait tort à ce grand et tout puissant donneur de refuser son don, l’annuler et défigurer. Tout bon, il a fait tout bon. (Tout ce qui est selon la nature est digne d’estime)."
    J’ai mis entre parenthèses la traduction des citations latines. Je précise aussi que dans ce texte (comme en d’autres) Dieu et nature sont pour Montaigne quasiment équivalents, un panthéisme.
    Montaigne pulvérise ici la théorie moderne, peut-être même née après lui, qui prétend que l’humanité se construit contre la Nature, en opposition avec la Nature, et que plus l’on s’éloigne de Nature et la combat en soi et plus l’on devient libre, humain. Et si c’était le contraire qui fut vrai ? Ou quelque chose entre les deux ? On n’est pas plus libre dans l"opposition à la Nature que dans la soumission à la Nature. Si j’ai faim et que je m’oppose à cette faim en moi, que je passe mon temps à la combattre, suis-je plus libre que dans la satisfaction de mon appétit naturel ? Et au nom de quoi d’ailleurs puis-je m’opposer à la Nature puisque j’en suis issu et que même j’en fais encore partie ? L’humanité s’oppose à la satisfaction de ses vrais besoins naturels par névrose, c’est là la raison de tout ascétisme, et la névrose s’explique entre autres et pour une très grande part par la répression des besoins sexuels naturels. Voir sur ce point tous les travaux de grand Wilhelm Reich. Lire aussi Nietzsche.

  • Commentaire 49462 franckberr
    le 15 septembre 2011  à 17:29

    et oui gérard !!!
    Bonne citation de Montaigne. je crois que Montaigne a su apporter dans sa réflexion, la relativité au scepticisme pour colorer cette idéologie antique (mystérieusement disparue pendant 1 millénaire), je parle du scepticisme (pyhrron, sextux, etc...), avec plus de fraicheur, d’humanité, tout simplement de naturel !!
    Je suis d’accord avec ta conclusion !!Elle est évidente lorsque l’on respire la vie ! Elle est moins vive lorsque l’on pose (ou oppose) trop l’homme au dessus de la nature.
    Oui, l’éthique la morale et les codes sociaux évoluent, oui bien sur Saint clair !!!Mais quelle est la marge ?
    Qu’est ce qui change d’une époque à une autre depuis des millénaires, ou bien d’une région à une autre, et qu’est ce qui ne change pas ???
    Ce qui ne change pas, c’est ce qui nous ramène a notre inexplicable humanité physique : le fait de manger, dormir, d’avoir besoin d’activité, de réfléchir, et d’avoir besoin de sexe ! Je le répète, on peut tout bousculer, sauf notre nature !Nous ne faisons que l’aménager pour qu’elle nous semble moins une contrainte, moins un obstacle à notre envie de liberté, à notre esprit jamais repus de se libérer de son corps ! Ne nous illusionnons pas trop sur cette prétendue liberté.accompagnons la nature, pourquoi la contrariée ?J’ai la liberté de construire un endroit digne pour aller faire ses besoins (les toilettes)on peut faire comme gerard Depardieu et imaginer des toilettes portables avec l’aide de bouteilles !Mais peut on avoir la liberté de ne pas aller aux WC, de se retenir ?Jusqu’à quand ?Si je suis attiré par les femmes, c’est la nature qui me le commande !Oui, je peux faire vœux de chasteté (bon courage), oui je peux me réfréner sexuellement et ne pas avoir la DSK attitude ! C’est bien la Nature qui me commande dans mes besoins, dans mes envies, et dans mon orientation sexuelle !La culture les aménage, les moralisent, mais lorsqu’elle les contredit, elle créé alors plus de problèmes qu’elle n’en règle.Et si certains n’ont pas été réglés par cette nature, ne bénéficient ils pas de l’exception à la règle ?doit on bouleverser la connaissance que nous avons en cette nature pour ériger une nouvelle théorie qui ne correspond qu’à une infime minorité ? Non, je préfère la froide science naturelle et physique , et la chaude science sociale et culturelle !dans la froide science physique et naturelle, on explique pourquoi l’homme est homme et la femme une femme. Dans la chaude science culturelle, on explique pourquoi nous avons besoin d’une société réglée et ouverte, et comment chacun peut y trouver sa place ! Il y a une véritable science physique dure, assise sur des fondations, et des vérités biologiques et atomiques. Il y a une science sociale et économique molle, aux contours flous aux fondations imprécises !!Ce n’est pas moi qui le dit !!!Mince !!!Peux t-on prouver que le paradis existe ?Ou bien ferons nous confiance à ceux qui fouillent la terre et scrutent le ciel ?
    Mon dernier mot à ce propos, chacun son avis ! J’espère avoir été convaincant

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