La Champagne Ardenne : l’une des meilleures loties concernant l’accessibilité aux examens par IRM.
En moyenne en France, le délai d’attente est de 3 semaines à 2 mois selon les zones géographiques et les moyens financiers des régions.
L’Italie et l’Espagne en possèdent le double. L’Allemagne et les pays scandinaves restent les mieux équipés.
Pourquoi passer un IRM ? Pour déceler un cancer, une maladie neurologique ou cardiovasculaire etc.... Il reste le moyen le plus efficace, le plus rapide.
Le traitement est adapté immédiatement, donc moins d’arrêts maladies car les résultats des examens sont rapides et les soins adéquates. Cela évite aussi les déplacements coûteux des patients ! Il y a peu d’erreurs thérapeutiques et cela évite des journées d’hospitalisation coûteuses et inutiles.
En fonctionnant jour et nuit, le Pr Pruvo indique (source "le point du 11 mai 2011) "Dans un service de neurologie et de neurochirurgie, le prix de la journée d’hospitalisation varie entre 1 000 et 3 000 euros","Au CHU de Lille, on a 400 lits de neuroscience (neurologie, neurochirurgie et spécialités neurologiques comme neuro-ophtalmo), qui coûtent près d’un million d’euros par jour, soit l’équivalent d’une IRM."
Où en trouve t on ? Dans les hôpitaux publics mais aussi dans la sphère privée (centre de radiologie, clinique,..)
Aujourd’hui, seules quatre régions de l’Hexagone comptent plus de 10 appareils par million d’habitants : le Nord-Pas-de-Calais (12,4 par million et un délai d’attente de 20,7 jours), l’Ile-de-France (11,9 par million), le Rhône-Alpes et la Champagne-Ardenne (10,5 par million). À l’inverse, quatre régions ont un taux d’IRM inférieur à 7 par million d’habitants : la Bourgogne, la Bretagne, la Corse et les Pays de la Loire (dans ces derniers, il y a deux mois d’attente pour un examen).
Selon le Pr Pruvo, cette différence régionale peut s’expliquer par la volonté politique des agences régionales de santé et l’implication des professionnels soutenus par les associations de patients. "Chez nous, le conseil régional a très largement contribué au financement de l’équipement", reconnaît-il.
Cependant, en 2011, nous avons seulement 9,4 d’IRM par Million d’habitants au lieu des 10 prévus et en 2013, il est prévu 12 d’IRM par million d’habitant ayant la mortalité la plus élevée par le cancer.
La moyenne devra être de 17 d’IRM par million d’habitants.
Problème de financement ?
Alors que les cancers sont en nette augmentation, le France devrait songer rapidement à faire des achats d’IRM. Les habitants des autres pays européen accéderaient donc plus facilement aux soins que les habitants de la France.
Il faut donc savoir faire le bon calcul, et rendre les accès aux soins équitablement d’un pays européen à un autre, voir d’une région à une autre.
Source : Le Point.fr - Publié le 11/05/2011











