Je suis de ceux qui pensent que les "biens immobiliers ordinaires anciens" (aussi bien le simple studio que la maison, « sans caractère, pompeuse, kitch », de plusieurs centaines de mètres carrés) ne devraient pas dépasser, en valeur, 12 mois d’un SMIC mondialisé net, mais, pour en arriver là, il faudrait que le marché immobilier mondial n’incombât plus du tout aux libéraux, notaires, vendeurs immobiliers, avocats d’affaire, banquiers, à tous leurs intermédiaires, iniques parasites des marchés spéculatifs internationaux.
Je souhaiterais donc que la vente mobilière, le crédit immobilier, devinssent le monopole, totalement exclusif, des états, avec l’emploi d’agents, raisonnablement rémunérés, qui seraient chargés de tous les « enregistrements », relatifs au droit immobilier, droit désuet, totalement à réviser, sous l’angle d’une simplification généralisée.
Précisions que les personnes très fortunées (millionnaires, milliardaires) qui spéculent, depuis des siècles, sans aucune limite, sur les biens immobiliers , sis très souvent, comme il se doit, dans les très grandes villes du monde, les bien immobiliers, dis-je, qu’ils auraient l’ambition d’acquérir seraient affectés d’un coefficient proportionnel à la somme totale de leur capital : par exemple, un acquéreur riche de 63 milliards d’euros , intéressés par un bien immobilier proposé à Paris, estimé à vingt-cinq millions d’Euros, paierait ce bien affecté du coefficient 2520, soit vingt-cinq milliards d’Euros, ce qui permettrait de mettre un terme définitif à la rapine immonde de l’immobilier privé, véritable cancer de nos sociétés postindustrielles.
Ce changement d’orientation, à cent quatre-vingt degrés, apporterait de très grandes rentrées d’argent au Trésor Public, diminuerait, de manière fort appréciable, les impôts directs, voire indirects, permettrait, chose la plus importante, à quasiment tous les citoyens, travailleurs et même chômeurs de longue durée, d’être propriétaires, avec la possibilité de revendre très facilement leur propriété pour en changer ou pour d’autres raisons et de jouir, par voie de conséquence, d’un pouvoir d’achat démultiplié, donc créatif de richesses considérables pour l’Economie Générale Mondiale.









