Dominique Cauvé vous remercie très chaleureusement de l’avoir « diagnostiqué » comme un « cas clinique psychiatrique » mais, depuis bien longtemps, vous avez été précédé par des spécialistes ès ce genre de cas, souvent fort complexes, comme nul ne l’ignore.
Etant totalement indifférent aux « valeurs hygiéniques » des petits bourgeois, à l’esprit plus que borné et, comme il se doit, dépourvus de toute sensibilité poétique, il est très fier d’exercer « le métier », seule « réussite » sans aucun doute de sa vie, de maniaco-dépressif bipolaire stabilisé qui, tout en s’attendant à mourir, en d’intenses soubresauts rectaux ou autres, chaque jour que Dieu fait, s’avale quotidiennement son gramme entier de Dépakote (thymo-régulateur), ses 25 milligrammes de Fluoxétine (générique du Prosac), ses 40 milligrammes d’Olmetec (hypotenseur), ses 20 milligrammes de Pravastatine (traitement de certaines hypercholestérolémies).
Pour finir et si ce n’est pas trop abuser de votre précieux temps, Dominique Cauvé vous serait très reconnaissant que vous lui explicitassiez votre commentaire, qui lui est apparu des plus sibyllin, d’autant plus qu’il est tout naturellement dispensé d’être hélitreuillé, en direction des urgences psychiatriques les plus proches de son domicile, afin que ses fesses ou je ne sais quoi soient embrassées par une injection intra-musculaire de Tranxène.