LA SITUATION
Notre cabinet est spécialisé dans le Changement. Nous intervenons dans différents cadres et sur différents niveaux. Nous n’intervenons pas pour accompagner des changements issus, proposés par certains responsables qui sont « quelque part », en dehors de la réalité vécue.
Nos interventions proposent de créer des changements soit pour anticiper des problèmes, mais le plus souvent pour répondre à des problèmes. En plus de cette spécificité d’être « créateur de changements », nous intervenons suivant des concepts scientifiques établis, qui ne peuvent pas ne pas prendre en compte, et à part égale trois points : l’économique, l’humain et l’éco-logie (dans le sens d’équilibre). Notons de suite que l’ordre n’a aucune importance : le niveau de richesse d’un système ne sera toujours que celui du plus bas des trois.
Les solutions sont trouvées par les acteurs eux-mêmes, à l’issue de formations et d’actions, inclues impérativement dans le cadre de notre approche. Dit autrement, les solutions sont issues de tout le monde, pour tout le monde et sont créatrices de richesses (dans les trois points cités).
Notre approche a quatre autres particularités :
1° elle ne peut pas ne pas réussir.
2° elle oblige à progresser
3° elle oblige à mettre chacun face et dans ses responsabilités. Pas plus, mais pas moins non plus. Attention : chacun veut dire chacun. Il ne s’agit pas de chercher un ou des mauvais qui seraient des méchants alors que l’autre serait le gentil. Nous laissons cela Eurodisney et à John Wayne. Ca veut dire que changer, c’est changer ; pas accuser.
4° il a été démontré et l’expérience le prouve sans cesse et dans tous les domaines possibles, que des changements effectués suivant la façon de changer traditionnelle, habituelle, ramène les problèmes en moyenne 1,8 année après. Les changements traditionnels (dans notre monde actuel, moderne) ne font que déplacer les problèmes. Un problème déplacé est un problème qui 1) va revenir donc mais 2) coutera encore plus cher à résoudre (de nouveau, sur les 3 points déjà cités).
Début 2009, nous avons eu des entretiens avec certains médecins responsables et Mr le Directeur de l’Hôpital de Troyes. Ils sont confrontés à toutes sortes de problèmes. La communication revient souvent. Des pistes de solutions ont déjà émergées avant notre arrivée visant à faire des propositions. Nous signalons qu’émettre des solutions est la pire des ... solutions. Notre méthode, est rappelons, innovante. Ce qui veut dire … différente. Chercher à résoudre un problème avec des solutions avant d’avoir bordé, cadré nombre de choses est la voie royale qui permettra de « faire plus de la même chose, avec moins de résultat global ». Ce qui correspond parfaitement à ce que nous faisons de mieux en permanence. Tous. Et non pas simplement quelque méchant…
Comme les choses étaient déjà lancées, nous avons croisé ces pistes de solution avec notre méthode.
Deux jours avant de commencer la présentation de notre proposition, un mail, laconique, nous annonce que l’Hôpital a changé d’avis. La mission, demande est annulée.
Notre propos n’est absolument pas de chercher, trouver des coupables. Tout le monde et chacun va trouver les siens et rien n’aura changé. Donc, changeons.
OBSERVATIONS
Nous avions répondu à cette information que nous en étions désolés de ce revirement. Nous signalions aussi la suite qui arrive, donc, en moyenne 1,8 année après la solution/transfert de problème. Elle peut passer par acheter la paix sociale. Ce qui ne fonctionne plus guère par, tout simplement, à minima manque de moyens. Nous parlions plus vraissemblablement, pour un retour à la situation I : début 2009, 7 heures d’attente aux urgences, (ce que, à titre personnel, j’ai vérifié : ma mère de 90 ans –et moi- avons bien tenu la moyenne entre 19h et 3 heures du matin). L’article paru dans le journal récemment parlait de … 7 heures d’attente. Entre juin 2009 (date de notre dernière proposition) et fin janvier 2011, quelque chose comme un peu plus d’un an et demi…. Si ce n’était si dramatique, on pourrait sourire de la précision métronomesque : 7 h d’attente aujourd’hui comme il y a un an et demi et un an et demi entre les réorganisations et la réapparition du ... . problème qui en fait n’est, n’était que le symptôme.
REFLEXIONS
Nous précisions aussi que le maillon faible allait payer la note. Qui est le maillon faible ? Dans l’ordre : le patient. N’en parlons plus. C’est déjà connu. Il a peu voie au chapitre de toute façon. Numéro deux : les salariés. On nous présente le Docteur Lalande comme victime de Burn Out. Bien sur. Comment ne pas être épuisé au travail, lorsque les mêmes schémas sclérosant sont répétés ? Il existe un moyen puissant de ne pas être victime de Burn Out : se désimpliquer de son travail. Ne vous étonnez pas/plus si vous trouvez des salariés qui se fichent de leur travail. Etonnez-vous plutôt qu’ils soient encore là, plutôt que d’être cassés, absents. On a donc une machine qui soit casse ses salariés impliqués, soit casse toute motivation (en passant par les cases harcèlement, stress, dépression, absentéisme…. ) qui bien sur coûte très chèr sur… 3 registres 1) économique, 2)humain 3) éco-logique (plus aucun sens, équilibre dans tout ça). Non ! Ne cherchez pas des coupables. Vous ne feriez que trouver un symptôme. Et donc, déplacer le problème. Cherchons simplement à construire.
NOTRE PROPOSITION
Reprendre les bases de notre proposition.
Elle ne comprend pas de diagnostic : « comment ça ? mais c’est impossible ! Comment trouver des solutions si on ne sait pas où est le problème »
On ne vous a pas dit que notre démarche était innovante, basée sur les Interventions Systémiques Brèves (insistons sur le mot « Brèves » svp). Dans l’humain (et il y a toujours de l’humain) faire des diagnostics a deux résultats certains
enrichir le cabinet de consultants qui l’aura fait
générer des solutions qui ne pourront pas ne pas aboutir à « faire plus de la même chose ».
La trame de la démarche ? Elle est simple : nous distinguons bien ce mot du mot « simpliste », sachant que certains vont de suite dénigrer quelque chose qui est présenté comme simple : comment peut-il dire qu’il va faire simple avec quelque chose de si compliqué ? Simple ne veut pas dire facile. Mais aux hommes de bonne volonté, rien d’impossible.
La différence avec d’autres ou d’autres solutions ? Déjà, toute réorganisation spontanée, sans recadrages profonds, va déboucher sur « faire plus de la même chose ». La distance Mai/juin 2009 et janvier 2011 le prouve encore une fois s’il en fallait. La démarche s’appuie sur des concepts scientifiques validés. Ce qui n’est pas le cas de la bonne logique pleine de bon sens. La démarche est innovante, non pas en tant que telle, mais dans ce qu’elle propose : elle ne résoud pas les problèmes (je ne vous ais pas dit que c’était innovant ??) : elle les sublime (disparition) car elle les transforme en solutions. Le paradoxe, c’est que le problème contient lui-même la solution (je ne vous ais pas dit que c’était innovant ??). Il faut juste regarder, penser autrement.
Les responsables de l’hôpital sauraient nous contacter…










