Un proche a subi une opération à l’hopital de Troyes.
Voulant mettre toutes les chances de son côté, il a bénéficié du "service privé" (comprenant les dépassements d’honoraires) d’un médecin "public".
Tout s’est bien passé, fort heureusement.
Je remercie le médecin.
Il restait à règler les honoraires "privés" du médecin "public".
Je me rends donc à l’hopital.
Je suis accueilli au téléphone (le fameux téléphone) qui me dit de me rendre au 4 ième étage.
Arrivé au 4 ième étage, on me dirige vers le rez-de-chaussée.
Au bureau du rez-de-chaussée, je règle par chèque. Mon ami ayant bénéficié du "service privé", je demande l’orthographe du nom du médecin auquel le chèque doit être libellé.
La charmante secrétaire me lance (pas trop fort) :
"TRESOR PUBLIC" !
Non seulement, à l’hopital, il n’y a plus d’accueil, on vous balade de droite à gauche, ou, plutot, de haut en bas, ou de bas en haut, ou le tout à la fois, mais de plus, il semble exister une belle "magouille" entre "privé" et "public" !
Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.
J’ai bien écrit : "il semble".
Les arcanes comptables sont souvent mystérieux !










