Chers amis, me voici de retour !
Ces histoires belges m’ont toujours fait rigoler. De plus, j’adore les belges. Je vous expliquerai cela après avoir balancé, pour nos retrouvailles, une anerie :
Comment faire la différence entre un flamand et un wallon ?
C’est extremement simple : il suffit de plonger un belge dans une marmite, et de le faire cuire à feu doux. J’ai bien dit : à feu doux, sinon il se barre. Quand l’eau est bouillante, celui qui invoque immédiatement son triste sort auprès de la ligue des droits de l’homme, c’est le wallon. en revanche, celui qui dit : "aie, ça brulenbeek", c’est le flamand. Cette simple expérience, peu couteuse, démontre que le flamand ne parle pas français, meme quand ça chauffe !
Dans son précieux précis de la rigolade, inspiré d’un célèbre philosophe français : "je rigole, donc je bande" le célèbre Professeur Métastasenberg, Président de la LIRA (ligue pour le racisme sauf l’antisémitisme), propose une explication évidente au besoin inné de se moquer des belges : du mois d’aout de l’année dernière, jusqu’au mois d’aout de cette année, le belge prete à rire, parce qu’il reste toujours blanc, ce qui permet aux comiques de se moquer de ces braves gens, sans encourir les foudres de diverses associations pour la dignité des bougnoules.
J’ai remarqué, par ailleurs, que le belge est grand amateur de goyaves. Je précise, aux imbéciles ainsi qu’aux ouvriers, que la goyave est le fruit du go-ya-vier, arbrisseau méditérranéen des bords de la mer morte. Or, chacun sait que ce légume est très périssable. C’est la raison pour laquelle le belge mange des frites.
Notons, au passage, que les français ont fait plus d’éclat pour la décolonisation de la belgique que le cif-eau-de javellisé, pour l’éclat de mes chiottes.
En conclusion, je suis certain que si le belge est lourd, en revanche, il est franc. Et si le franc est lourd, c’est que vous n’avez rien compris, puisque dans ce cas, il est suisse !
Pour revenir à ce que j’évoquais ci-devant -non, pas ci-devant, on lui a coupé la tete- ci-dessus, j’ai l’honneur de vous faire connaitre que je reviens d’un séjour en flandre, où nous possédons une demeure familiale.
Bien que bougnoule, et de temps en temps français, pour les allocs, je dois avouer que je suis né en flandre. Non, pas cette flandre là, l’autre, celle située au nord de la Lys qui coule des jours heureux à Armentières : la flandre française.
Certains osent avancer que je possède aussi des origines tonki, tonkiki, tonkinoises. ce qui fait que lorsque j’aurai commis le crime de lèse-majesté, Hortefeux sera bien emmerdé pour m’envoyer d’où je viens : du maroc, de flandre ou du tonkin ?
En flandre française, je connais de nombreux amis. Ces vacances furent ponctuées de virées dans les bars belges situés à la frontière. On y rencontre de nombreuses putes françaises qui viennent y financer leurs fins de mois.
Outre le fameux fromage fabriqué par les moines du mont des cats, je me suis goinfré de moules-frites et de potschevleesh.
J’ai pratiqué le char à voile, entre Malo-les-bains et Bray-dunes, tout en vociférant les seuls mots flamands que je connais : les jurons et les sentences grivoises.
En effet, tout en comprenant l’arabe, je pratique, avec une joie non-dissimulée, la langue française et disserte quelque peu en flamand. non pas le flamand néerlandais, qui est une anerie, mais le flamand français, qui se trouve etre un dialecte, le dialecte de l’houtland, précisément, incompris des flamands du blootland, et de ceux de duinkerke.
bref, chers amis, me revoilà, saluez bien bas, et merde aux fachos !
s’il vous plait, monsieur le modérateur, je vous prie, du haut de ma petitesse, de ne pas supprimer cette blague.
chers amis aubois, je vous adore !
mohamed