Adnot devra mettre la main à la poche pour sauver Clairvaux
Coup dur pour Philippe Adnot. Le Cost-Killer du département chasse depuis plusieurs mois les euros pour équilibrer un budget de plus en plus serré. Il pourrait devoir mettre la main au portefeuille pour assurer le maintient de la maison d’arrêt de Clairvaux. A la clef, 250 emplois et la survie d’un des poumons du bassin économique de Bar-sur-Aube.
Le ministère de la justice vient en effet d’annoncer un plan de modernisation des prisons françaises. Il faut dire que la situation n’est pas brillante. Épinglées chaque année par les ONG internationales, les prisons françaises sont souvent décrites comme indignes pour un pays comme le notre. L’État va tenter de corriger le tir. 23 prisons jugées vétustes seront fermés dans les prochaines années. Les établissements aubois n’en font pas partis. Pourtant la Centrale de Clairvaux devra, selon le communiqué du ministère de la justice, faire l’objet d’une remise aux normes. Toujours selon le ministère dirigé par Michèle Alliot-Marie : « Compte-tenu du coût très élevé des travaux envisagés, un investissement fort des collectivités territoriales sera nécessaire. » Autrement dit, le département et sans doute la région devront mettre la main à la poche pour éviter la fermeture de Clairvaux. Des millions à débourser qu’Adnot risque d’avoir en travers de la gorge !
Ce dernier a d’ailleurs vite réagit en déclarant sur canal32, à propos d’une éventuelle participation du département :« Ne vous y trompez-pas, cela ne sera pas possible »
Mise à jour du 28 juillet : La réaction de Philippe Adnot

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