• C’est infiniment intéressant. Je reprends la liste des propositions pour la rue Emile Zola. C’est -c’était- le sujet demandé. Comme un grand référendum - brain storming dans lequel il est demandé, il est proposé et laissé de la place pour donner des suggestions pratiques, réalistes.
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Une seule personne s’est donnée la peine (merci) de répondre et proposer. En dehors de cela, des critiques (hallucinantes) sur les opticiens et les restaurateurs.
On croirait rêver.
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L’intéressant, c’est que cela donne magnifiquement la couleur de notre (j’hésite quand même, bien que troyen depuis 57 ans, à m’inscrire dans un tel "notre") culture troyenne consiste à 95 % à critiquer négativement, engendrer polémiques, et ne pas proposer.
Je pense que la Rue Emile Zola ne fait que refléter l’état de notre "culture" tant troyenne que nationale, au demeurant. Pas d’inventivité, pas de -véritable- débat et culture politique (autre que dans le sens que je voie tous les jours et que cette triste et stérile liste de commentaires sur le sujet reflète si bien), pas de propositions « autres ».
Lorsque la capacité à se donner des buts, profonds, sérieux fait défaut à un groupe (quel qu’il soit), c’est le médiocre qui s’y installe. Entre le vide et le médiocre, la nature préfère le médiocre.
Ce n’est pas donc sur les commerçants, les grandes marques qu’il faut taper mais sur nous mêmes.
La grande leçon de ce test sur les commerces (ou autres activités au demeurant) qu’on aimerait avoir dans cette artère, c’est que nous n’avons pas de but, profond, sérieux ni de vie politique (de nouveau, au sens constructif du terme) qui puisse nous amener à construire.
Reposons ces bases, et comme par enchantement (ce n’est pas un doux rêve, c’est ainsi que fonctionne les groupes), le médiocre sera chassé par le pertinent, le vide, par l’intelligence et la construction.
Construire doit être la seule obsession.
Le reste suivra.
Ce qui amène à dire que seule, une autre (et encore de nouveau, véritable, profonde et sérieuse) façon de penser, de vivre et d’agir nous permettra de -enfin- changer.
C’est le "comment" penser qu’il faut changer (ce qui n’a rien à voir avec le "quoi" penser).
Verra-t-on un ou des hommes politiques se lever et relever le défi, alors qu’il existe des méthodes et des systèmes organisationnels autres, et qui ne sont plus que à appliquer…
Certes, il faut du courage politique pour changer (ce qui n’a rien à voir avec gérer, réduire, diviser comme certain le font)