Permettez moi de revenir sur le "problème" des retraites. Je pense de plus en plus, qu’il s’agit d’un problème "inventé", pour ponctionner les travailleurs au profit du medef, défendu bec et ongles par sarko et sa bande :
1) on nous fait croire que le nombre de retraités augmentera sans cesse. cette allégation est fausse : après la génération du "baby-boom", c’est à dire, vers 2038, le nombre de retraités diminuera fortement.
2) le gouvernement sarkozien nous dit que le nombre des retraités sera multiplié par deux. mais il "oublie" de nous préciser que le PIB sera aussi multiplié par deux.
3) je pense que ces fantoches souhaitent, en fin de compte, remettre en cause le système par répartition, pour faire place aux fonds de pension : sarko est vert de rage à l’idée de ne pas laisser gérer les 250 milliards d’euros par ses amis, les patrons des banques et assurances.
4)le COR a noté qu’il manquerait 115 milliards d’euros en 2050. le medef veut nous effrayer, en parlant de déficit "cumulé" de 2600 milliards, en nous cachant que le PIB représentera alors 120000 milliards d’euros.
5) la productivité sera multipliée par 1,8 en 2050, ce qui veut dire que 120 personnes produiront ce que produisent 200 personnes à ce jour. cette productivité permettra d’absorber les 7,7 points du PIB accordés aux retraites en 2040. je rappelle qu’en 1993, nous consacrions 6 points de PIB.
6) il faudrait modérer les appétits du capital.
Le capital ne devrait etre taxé que de 0,37 p. cent par an pour conserver le niveau de vie actuel des retraités. cette piste est bien sur rejetée par sarko et ses copains du medef.
On pourrait, par ailleurs, éviter cette hausse, en baissant les dividendes. les patrons hurleraient !
Je rappelle qu’en 1982, un salarié travaillait 72 heures par an pour les dividendes. aujourd’hui, il travaille 189 heures pour ces fameux dividendes.
7) le vrai problème, c’est celui du partage des richesses. le medef veut se mettre dans la poche, la part qui doit revenir aux retraités.
bref, on nous roule dans la farine, une fois de plus, au grand profit des copains bling-bling de sarko.
Et les braves con-citoyens mettent les deux pieds dans la flaque ! (pour rester poli).










