Pour prix de sa victoire, la gauche se voit récompensée par le départ "de son plein gré" de Martin Hirsch : faut dire que l’ex-président d’Emmaüs et cheville ouvrière du RSA n’était plus très en cour chez les caciques de l’UMP, et l’homme "ne se sentait plus très à l’aise".
Retour aux fondamentaux donc et, -effet TRON tout fraîchement promu ministre ?-, à la langue de bois.
Romilly n’y échappe pas. La droite a-t-elle eu une déculottée ? Pas à lire le communiqué d’Ediléric à l’issue du 1er tour, pour qui le grand perdant c’est "la DEMOCRATIE et l’ELECTEUR lui-même !" : d’abord l’électeur, il n’y connaît rien "les électeurs ne savent pas réellement quel est le rôle et les compétences d’une REGION". En plus le thermomètre est mal foutu, c’était pas le bon jour , faudrait "un nouveau jour de vote : pourquoi pas un jour en semaine" et puis une autre méthode "pourquoi pas le vote EGALEMENT par INTERNET ?"... Bref ! pour lui, c’est pas le contenu qui est périmé, c’est l’emballage !
D’où cette conclusion du même Ediléric dans la presse après le second tour "Me concernant, il n’est pas question de baisser les bras. Nous allons continuer de travailler pour sortir cette ville de l’ornière. Les Romillons peuvent compter sur nous, nous serons bien là aux prochaines échéances." ... reste seulement à savoir si aux prochaines échéances les électeurs seront bien là aussi.
Côté PC on est bien sûr plus interrogatif et Joë a raison d’affirmer que le Maire "devra tirer les enseignements de ce scrutin" ... Mais la langue de bois n’est pas l’apanage des vaincus du jour et la leçon vaut pour tout le monde !










