Deux années de travail arrivent à terme. Les communes disposent désormais de trois mois pour faire part de leurs avis et observations
« Ce n’est pas un instrument de contrainte mais une boîte à outils qui intègre les règles nationales d’urbanisme, de construction, d’aménagement du territoire. Un outil mis à disposition des communes, construit dans le respect des quarante-deux communes qui composent le syndicat DEPART ». Cette précision de Jean-Pierre Abel n’est qu’une répétition de ce que le président du syndicat DEPART a déjà souligné à plusieurs reprises.
Importance majeure
Précision toutefois justifiée puisque l’un des maires de cette structure intercommunale, Gilbert Faure, le premier magistrat de Villacerf, y voit justement un document de contrainte et seulement « un projet de technicien ». Pour le reste, c’est-à-dire l’essentiel, ce sont deux années de travaux qui arrivent à terme. Et cent réunions de réflexion plus tard, l’heure est à une étape « charnière ». Le Schéma de Cohérence territoriale (Scot) est défini. Les communes disposent désormais de trois mois pour faire part de leurs avis et observations. Suivra un mois de mise à l’enquête publique pour atteindre un examen définitif du Scot courant novembre.
S’il peut encore apparaître technique pour le commun des mortels, le futur Scot n’en revêt pas moins une importance majeure pour les quarante-deux communes de Troyes, agglomération et jusqu’à la deuxième couronne. Avec des orientations relatives au développement de l’habitat, le potentiel d’ouverture de nouvelles zones à urbaniser, les aménagements de zones d’activités économiques, la protection des espaces naturels, la pérennité de l’activité agricole, les zones d’appellation (champagne, coteaux champenois, Chaource et Brie de Meaux). Sans oublier l’indispensable présence de l’eau et des paysages naturels, les liaisons douces…










