Ceux qui pensaient que le parcours électoral d’Europe-Ecologie serait un long fleuve tranquille en seront pour leurs frais. Suite au succès des élections européennes l’an passé, la mouvance écologique s’est senti pousser des ailes. Ce qui a entrainé l’adhésion de nombreux néophytes aux thèses vertes...
Mais le vert est proche du rose et parfois du rouge et les membres « Verts » de l’Aube ont accueilli avec « douleur » et parfois « résistance » l’apparition d’Eric Loiselet, ci-devant « rose » socialiste qui devait coacher la confection de la liste champardenaise. Ce d’autant plus que la menace d’une marche commune avec la liste « Orange » de Marie Graftiaux-Paillard en inquiétait plus d’un.
Tant et si bien que la tête régionale devait nommer Maxime Beaulieu comme tête de liste dans l’Aube. Nomination de ce « Vert » contesté par les « Verts » aubois qui aurait préféré un autre "Vert". Un "Vert" un peu plus rouge quoi !... Comprenne qui pourra !
On a ainsi vu les membres du bureau des « Verts » aubois assister au lancement de la campagne socialiste la semaine dernière... et ces édiles dire à tous vents qu’ils hésitaient à s’engager sur d’autres listes « vraiment de gauche »...
Aux dernières nouvelles la direction « parisienne » d’Europe Écologie a cédé, nommant Hervé Murgier le très à gauche « Verts » aubois, tête de la liste départemental, virant sans complexe Maxime Beaulieu (le Vert pas assez rouge !) On verra donc cette semaine Jean-Marc Massin et ses amis, qui disaient pis que pendre d’Eric Loiselet, le soutenir énergiquement, et des scènes « d’embrassons-nous folleville » égayer la campagne...
Cela trompera-t-il les électeurs ? Suivront-ils les atermoiements de leurs politiques ? On le saura en mars prochain...
En tout cas une occasion pour vous de vérifier vos "couleurs"... La politique ressemblant de plus en plus à un nuanciers de peintures... Et il n’est pas sûr que le « bleu » est le plus à perdre dans ces affaires...









