L'article

23
mai
2008

« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. » Edmond Rostand.

Très respectable et sérénissime majesté,

Quand je pense que certains prétendent que nous sommes dirigés par de petits sous-officiers médiocres… Quand j’entends les critiques acerbes d’auboisementcorrect contre Baroin et Adnot, je me dis que, décidément, ces gens-là ni ne comprennent rien… Nous avons là deux personnages d’exception, rares, précieux… hautes figures de la politique, que la France entière… Que dis-je la France ? Que le monde entier nous envie… Et ce petit tas de paltoquets insignifiants qui prennent leur pied en concoctant une prose médiocre et assassine, ce ramassis d’aigris, comme dirait l’Express, incapables de comprendre, qui se complet en sodomisant des scathophagae stercorariae, cette bande d’incapable qui crie au loup chaque fois qu’ils aperçoivent une trace de teckel dans la neige ; je ne peux m’empêcher de plaindre ces augustes personnages que la Providence a placé ici…

Car enfin, face à tant de hauteur, d’intelligence, de sens de l’à-propos, face à ces professionnels de la communication que sont les pisse-copies de ce blog de troisième catégorie qui est au journalisme ce que la série B est à Corneille ? Rien… Des chiures de scathophaga justement… rien ! Comment comprendre ce type caché derrière son écran qui s’épanche et se penche au risque de tomber ? C’est un renard gascon (d’autres disent normand) qui, incapable d’atteindre les raisins mûrs, s’en tirent d’un bon mot « Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats. » Alors que, comme le dit le fabuliste « Fit-il pas mieux que de se plaindre ? »…

Votre majesté, sachez que côtoyer cette médiocrité m’indispose, que le ton de ces pages m’horripile chaque jours et que je ne reste ici que pour ma gamelle… Offrez-moi une page sur le site du Conseil général, deux paragraphes dans « Press’Troyes » ou deux lignes dans l’Est-Champagne ou Lib-Eclair et je les quitte, je les renie, je reviens vers la lumière…

Deux exemples… Deux petits exemples car je sais que je suis trop long…

François ! Je contemple François dirigeant, de main de maître, le Conseil municipal et je ne peux m’empêcher de m’émerveiller… Et chaque séance renforce mon admiration, chaque heure passée dans la vaste salle de la mairie augmente mon engouement voire ma vénération… Car François s’ennuie devant ces longues séances ! On le voit dans sa façon de lire les notes rédigées par ses conseillers ancillaires. On le voit dans son regard lassé, dans son attitude morfondue quand il contemple ses 38 conseillers pourtant bien sages et bien obéissants, qui ne pose jamais une seule question, sans doute pour ne pas prolonger l’épreuve plus qu’il ne se doit… On le sent dans ses réponses excédées aux questions de l’opposition… Avouez qu’il n’a pas de chance le Premier magistrat des Tricasses, avouez qu’il n’est pas veinards d’avoir une telle opposition. D’autres peuvent compter sur des intellectuels, des gens qui savent ce qu’ils disent, des hommes intéressants… Alors qu’à Troyes il ne dispose que d’incompétents ou de poujadistes. À chaque question de l’opposition, il avance toujours deux réponses… Réponse A : «  Vous n’êtes pas au fait de la législation, vous ne savez pas comment cela se passe… » Vous êtes incompétents ! Réponse B : «  Votre intervention relève de la plus profonde mauvaise foi », voire, quand il est excédé « Je n’ai jamais vu une intervention si partiale… » Pour gagner du temps, je pense que, dans quelques mois, il ne cherchera plus vainement des mots contournés pour répondre à cette poussière, il dira « Réponse A » à Beury et, plus tard, « Réponse B » à Sydor…

C’est vrai qu’il est admirable notre François… C’est vrai qu’en le regardant on ne peut qu’être impressionné par cet ennui qui le ronge, on ne peut que sentir le désir de s’enfuir, de terminer bien vite cette potion indigeste pour aller, ailleurs, vaquer à des occupations plus heuristiques et plus distractives… Cet homme a un caractère bien forgé pour continuer encore à perdre son temps ici. Il faut un sens du devoir exceptionnel, un respect pour sa tache inimaginable pour accepter de revenir mois après mois, revoir cette pièce qui se rejoue éternellement, sans but et sans logique. Se morfondre à un tel point et ne jamais le dire, ne pas même pouvoir s’endormir… et être encore là ! Avoir vécu cela pendant 13 ans et resigner pour six longues années, 2192 jours d’ennuie ! et ne rien dire… Admirable !

Admirable aussi, vous l’êtes, Auguste majesté, dans votre façon, « sérénissime » de mener les débats du Conseil général…

Regardez. Lundi dernier encore, la façon dont vous avez répondu à ceux qui se permettaient de s’inquiéter de la mise au rancart de ce projet qui vous tient tant, de cette nécessité première pour notre département… l’autoroute Troyes-Auxerre ! Et, alors qu’un ou deux trous du cul se permettaient de vous lâcher, alors que deux ou trois cultots insensibles à votre grandeur, osaient demander que le département cherche, enfin, une solution alternative… Vous avez répondu, Votre majesté, vos augustes lèvres ont laissé échapper ces mots concis et vrais, véritable ciselure de l’esprit et de la réflexion « L’autoroute Troyes Auxerre, j’y crois encore. ». Putain que c’est beau !

Bon Dieu, mais ce sont des hommes comme vous qui ont sauvé la France ! Des personnalités comme la vôtre qui ont changé le monde ! Des modèles comme votre grandeur qui ont réussi à transformer le cours des choses…

Car avouez, votre sérénissime majesté, qu’il faut être clairvoyant comme vous pour y croire encore, informé comme vous pour ne pas douter, conscient des plus petits fonctionnements (ou dysfonctionnement ?) de l’état pour affirmer encore sa Foi dans un projet qui s’éloigne un peu plus chaque jours.

Mais vous… vous y croyez. Comme De Gaulle à Londres ce fameux 18 juin, comme Saint-Paul après le chemin de Damas, comme un militant communiste après la raclée de l’an dernier ou comme ma voisine qui s’imagine encore que le petit agité de l’Elysée va devenir un homme d’État… Contre toute attente, contre toute réalité, contre toute information… Vous y croyez !

Est-ce à Sainte-Maure, chez les bons pères que vous vous forgeâtes cette conviction inébranlable ? Est-ce sur votre tracteur, sillon après sillon que vous passâtes de l’état d’observateur à celui de croyant ? Ou est-ce à force d’écouter les discours des très vieux messieurs du sénat que vous devîntes presqu’un devin ? Je ne le sais…

Reste une évidence… Contrairement à Saint-Pierre, « l’homme de peu de foi » qui n’osait marcher sur les eaux, vous restez confiant. À l’inverse de Saint-Thomas qui voulait plonger ses mains dans les plaies du crucifié avant de croire en sa résurrection ; vous n’avez besoin ni d’enquêtes publiques ni d’enquêtes préalables, vous n’écoutez pas ceux qui démontrent que cette voie rapide ne sera jamais rentable, vous n’entendez pas ce qui prétendent que le pétrole augmente ou que la planète à force de se réchauffer approche du point de fusion… Vous, vous croyez !

Tel Wallace Henry Hartley, le chef d’orchestre du Titanic, qui s’obstina à faire jouer à l’orchestre du transatlantique « Je crois en toi mon Dieu ! » vous croyez… Dommage que mes enfants aient fait leur communion solennelle il y a deux ans. Je leur aurais fait lire votre intervention de lundi, quel meilleur exemple de cette Foi qui abolit les montagnes ? « Je crois ! »

Mais je vous le dis, sérénissime majesté, et les critiques des mécréants, les sourires des zélotes et la soumission des pharisiens n’y feront rien… ce sens du devoir qui pousse François à repousser toujours plus loin les limites de l’endormissement municipal et votre constance dans la Foi sont dignes d’admiration. Ceux qui ne le savent pas, ceux qui ne le disent pas, sont des sots ou des malfaisants.

Plus tard… bien plus tard quand tous les mécréants auront été oubliés, on dira encore de vous « Il y croyait ! » si si… « Il y croyait » !

Voilà c’est fini pour aujourd’hui, Votre Majesté.

J’ai l’honneur d’être, avec le plus profond respect, de Votre Majesté, le très humble et dévoué serviteur.



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Les commentaires (21)

« C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière. » Edmond Rostand.
  • Commentaire 24300 un marnois
    le 23 mai 2008  à 09:16

    c’est tout simplement délicieux et raffraichissant !

    merci l’ami.

    (il faut dire que votre regard d’entomologiste est bien servi...)

    allez, à bientôt.

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  • Commentaire 24302
    le 23 mai 2008  à 10:24

    sans queue ni tête cet article, un gros délire mégalo.

    Vivement que AC se réforme un peu !

  • Commentaire 24305 cat
    le 23 mai 2008  à 11:14

    sans queue ni tete cet article ?
    plutot un vrai morceau d’enthologie
    bravo cassandre

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  • Commentaire 24304
    le 23 mai 2008  à 11:12

    Exact , un article de plus qui ne sert à rien...
    En plus , quand il évoque les séances du conseil municipal , c’est à se tordre de rire , la 1ére affirmation de Beury était une ânerie ( vote de décision par article...), quand on ne sait pas on se tait , effectivement !
    Et ça veut être maire de Troyes....

  • Commentaire 24306 fleur de lotus
    le 23 mai 2008  à 14:55

    Savoureux ! Quant à ceux qui ne comprennent pas ou qui critiquent, je leur conseille de lire l’Est Eclair, l’écriture leur est bien plus adaptée !

  • Commentaire 24309
    le 23 mai 2008  à 16:30

    Excusez nous de notre débilité fleur de lotus, mais il peut être légitime d’attendre des articles pragmatiques, traitant de sujet de fond sur notre département.
    Le style d’écriture est une chose, la langue francaise offre beucoup de possiblité dans ce domaine. Le seule souci, c’est dans abusé comme cassandre et se perdre dans des méandres sémantiques qui n’ont ni queue ni têtes.
    C’est le genre de texte écris par des intellectuels, des enseignants, ou des politiciens...mais alors le fond du fond...c’est vraiment la dernière de leur préoccupations...

  • Commentaire 24312 cat
    le 23 mai 2008  à 17:31

    un exercice de style , peut etre ,
    dans la forme ,
    mais le fond est qd meme tres
    explicite !!!!!!!

  • Commentaire 24335
    le 24 mai 2008  à 21:57

    Des articles pragmatiques, cher anonyme, vous les trouvez, éventuellement, dans les diverses rubriques du blog. Les nouvelles du Palais, les écrits de Cassandre, sont de l’ordre du pamphlet, de la satire. Ils ne traitent de sujets, de fond ou non, que par une forme autre que celle que vous appelez information , ou "article pragmatique".

    Si Cassandre vous déplait, ne le lisez donc pas, mais n’en dégoutez pas les autres.

    Pour ce qui est du fond, de ce qui est dit ou critiqué, c’est autre histoire.

    Bien à vous

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  • Commentaire 24323 Liliane
    le 24 mai 2008  à 10:57

    Comme d’hab’, et pour citer cette fois Jean-Paul Belmondo : "En parlant vulgairement, tu pousses un peu Cassandre"

    Tu penses rallier qui et à quoi pour demain Cassandre, en tournant et retournant toujours la même grogne dans la même gamelle, mais jamais en compagnie des mêmes gens ?

    Depuis le temps que tu titubes, un coup chez Pasqua, un coup chez les Socialos, toujours parmi les amis d’un temps, n’est-il pas temps, à ton âge, de t’inscrire dans un chemin durable, autrement qu’en ciblant Adnot ou Baroin ...dont l’Express se contrefout au réel ?

    Le MoDem n’a eu d’existence que circonstanciellement. Il a eu son utilité, il a fait son temps. C’est au PS que ça se passera maintenant et demain, la société dont tu rêves, Cassandre.

    Et peut-être aussi qu’il te faudrait intégrer enfin l’art du collectif, l’exercice de l’humilité, toutes ces choses qui, au fil des ans, font, ou défont, c’est selon, ça dépend de leur capacité de décentration, les bons politiques.

    Bonne chance, Cassandre.

  • Commentaire 24324
    le 24 mai 2008  à 11:24

    En bref : Il adhère quand, Cassandre, au PS ?

  • Commentaire 24352
    le 26 mai 2008  à 09:17

    C’est au PS que ça se passera maintenant et demain, dites vous.

    Mais quel PS ? Celui de gauche, celui du centre, le PS libéral décomplexé , le PS à gauche de la gauche qui se cherche sans se trouver depuis 2002 ?

    J’ai bien peur que si le PS ne compte que sur le bipartisme retrouvé, nous n’ayons de grandes chances de subir Sarkoleon pendant longtemps encore... et je ne suis pas Modem, croyez moi

  • Commentaire 24356 Liliane
    le 26 mai 2008  à 13:15

    Le libéralisme "décomplexé", pragmatique, c’est celui de Sarko.

    La gauche de la gauche, celle qui se qualifie comme telle en tout cas, notamment au PS, n’a d’autre offre politique que de se déclarer "pure".

    Tout le travail sur le thème de la gauche au pouvoir revient donc au PS et son grand chantier en route : oser se positionner sur quels fondamentaux, entre libératlisme et collectivisme, offrir quelle ligne face à la droite, adapter l’idéologie d’une gauche moderne dans le contexte complexe de la globalisation.

    Entre décomplexe et pur et dur, il y a un axe à bosser. C’est au PS que ça se passe.

  • Commentaire 24358 Criquette
    le 26 mai 2008  à 14:12

    désolé, c’est au MoDem que ça se passe, au PS pour l’instant ce sont des querelles de chef comme d’habitude !

  • Commentaire 24359 Liliane
    le 26 mai 2008  à 16:29

    La querelle des chefs, c’est ce qui nourrit les médias.

    Mais derrière, il y a un terreau de gens qui bossent. De cela, la presse ne parle pas.

  • Commentaire 24373 lilith10
    le 27 mai 2008  à 08:49

    meuh non, ça ne se passe ni au PS qui nous joue l’alternative du libéralisme à visage humaniste, ni au Modem en plein naufrage dont il ne reste plus que le chef assis sur son caillou, pleurant le pont que personne n’a voulu venir construire avec lui.

    Ca se passe ailleurs. Mes soeurs, ne voyez vous donc pas les pêcheurs, les routiers, les salariés de Gandrange, tous ces manants modernes, qui sortent fourches et frondes ? Tous ces fonctionnaires, élèves et parents dont l’ire se fait entendre. Et tous ces affamés qui réclament de la brioche pour certains, un sac de riz pour les autres.

    Sire, il faut faire quelque chose, le bateau France tangue. Bon il est vrai que c’est moins perceptible dans l’Aube qui dort. Mais il n’est pas interdit d’espérer que ses habitants, saisis d’un relent d’esprit soixante-huitard, ou deux mille huitard (si l’autre vous fait peur ou horreur), décident un jour de se lever tôt.

  • Commentaire 24507 Patrice
    le 2 juin 2008  à 10:17

    Laissez donc le modem travailler. En plein naufrage dites vous ? C’est vrai qu’au niveau national, nous n’avons que peu de députés. Finalement pour construire n’est ce pas une chance ?

    Oui nous sommes un parti avec peu d’élus. Peu d’élus oui mais énormément de militants. Il n’est que de voir ce qui se passe dans l’Aube. Moi qui suis un très ancien UDF, eh oui il y en a qui sont restés au modem, je peux vous dire qu’il y a bien longtemps que je n’avais pas vu autant d’adhérents et surtout de monde aux réunions.

    Alors oui, le changement, c’est au modem qu’il se passe. Il n’y a pas de querelles de chapelles, pas de baronnie à protéger. Quelques élus trop peu nombreux et un maximum de militants, certainement encore un peu verts et naïfs, mais nombreux. Ils débattent et construisent. Oui la relève est là et pas au PS qui ne sort toujours pas de sa logique de courants et n’a toujours pas statué s-il maintenait une barre à gauche toute ou changeait drastiquement. Il n’est que de voir, l’après élections municipales au sein de la section troyenne du PS. La voie est donnée, à gauche toute ! On préfère élire à la CAT une conseillère communiste, plutôt que d’essayer de construire une opposition dans la durée avec le modem. Ah on en a rigolé au sein du PS local ! On a mis le modem troyen sur la touche des grandes décisions pendant 6 ans à la CAT. On a bien rigolé, admirable coup de politique politicienne. Mais la rénovation, le renouveau, l’opposition intelligente et constructive, où est-elle là dedans.

    Alors, laissez "les naufragés" bosser. M’est avis que le soit disant traversée du désert du modem ne durera pas si longtemps

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  • Commentaire 24497 Dominique Cauvé
    le 2 juin 2008  à 00:17

    Ce panégyrique de François Baroin et de Philippe Adnot est consternant : aucun intérêt ! Et que dire de cette « cuistrerie scripturale », digne des « écrivassiers » de quatrième zone ? François Baroin et Philippe Adnot ne sont que deux petits politiciens, à peine discernables parmi des centaines de milliers d’autres petits politiciens, sévissant sur la planète bleue. Un plus ou moins proche avenir se chargera de les abandonner à la déchetterie de l’Histoire Administrative. Comme leurs coreligionnaires, ils n’ont absolument rien de génial, et à vrai dire , y-a-t’il manifestation de génie en matière de politique à part manifestation, peut-être, du génie de la sournoiserie absolue ? Nos petits politiciens sont seulement doués pour commettre des phrases et des textes tout faits qui ne peuvent que juguler les « malhabiles » ès art oratoire, mais qui ne peuvent duper les oreilles éprises , non de gammes rabâchées inlassablement, mais de musiques subtiles et infiniment variées.

  • Commentaire 24502
    le 2 juin 2008  à 07:10

    qui va regréter sous peu d’avoir commis un commentaire aussi mal voyant ?on n’a vraiment pas fini de rigoler !et en plus ça prend la parole sans rien savoir !

  • Commentaire 24563 Dominique Cauvé
    le 3 juin 2008  à 11:13

    Si je ne sais rien, c’est tout à fait normal car, en toute humilité et comme tout un chacun, « je ne sais qu’une seule chose, c’est que je ne sais rien » . Quant à vous, en plus de prétendre en savoir plus que moi, apprenez donc à user de la langue française : orthographe, ponctuation, majuscules, « regréter » = regretter, « mal voyant » = malveillant !
    Ceci écrit, le ton menaçant pour ne pas dire "flic" pour ne pas dire censeur pour ne pas dire procédurier de votre phrase interrogative m’a horripilé au plus au point, et je n’ai pas du tout l’habitude de me laisser chatouiller par des quidams d’insignifiance, qui n’ont même pas le courage de signer leurs élucubrations !

  • Commentaire 24605
    le 4 juin 2008  à 18:50

    je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à accèder à l’article 3 listes sur la chapelle ? ah ! l’informatique !

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  • Commentaire 26793
    le 16 septembre 2008  à 11:30

    Eh bé ! V’là d’la prose qui fait jaser... J’pense bin qu’l’auteur s’est bin senti d’l’avoir écrite. Moé, j’a bin rigolé d’l’avoir lue ; et encore bin plus les commentaires d’nos bon’gens instruits et tout et tout. Pragmatique qu’i veul’l’écrit... j’pensions qu’dir’ que not’bon maire l’est là qu’pour compter les mouches et fair’ses heures l’était pragmatique. Bin, j’comprenions à la fin qu’c’est ça êt’maire ; qu’c’est normal ; qu’i fait son boulot et du bon boulot d’plus. C’qu’est sûr, c’est qu’i va durer, l’est com’le rocher. L’a tout compris : point bouger, s’fair’oublier mais occuper l’espace et faire qu’tout l’reste s’bouscule autour. J’avions com’un p’tit pincement au coeur quant’j’mesurions qu’c’est l’même rocher qu’les sans culottes l’ont essayé d’oter d’la route et qu’de fait l’ont seulement secoué... Bin, qu’les bels gens i’ continuent d’se bouffer l’nez ; nous aut’, avec nos sabots, on est bin à l’aise sur les ch’mins d’traverse : p’têt bin qu’à force on oubliera la route. En attendant, ça fait du spectacle... mêm’si j’sentions un truc lourd au fond d’mes tripes.

    repondre Répondre



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