A Romilly, c’est "sauve qui peut" lorsqu’on évoque les emprunts toxiques contractés par la municipalité il y a quelques années.
En témoigne cette explication de Pierre Dichamp, l’ancien adjoint aux finances, chez nos amis de Chapi-Chapo :
« J’ai expliqué que des emprunts à taux variables, dits structurés, avaient été souscrits avant la crise de 2008 et qu’ils ne se sont révélés « à risque » qu’après coup. »
Ben voyons, mon p’tit gars... D’un coup, d’un seul, les gentils emprunts se seraient transformés ? Ou alors, Romilly, comme d’autres collectivités, auraient succombé aux sirènes de l’argent facile, sans voir le risque que cela pouvait représenter...






